

Préservons le Musée de la Manufacture Bohin vivant et dans son intégralité !


Préservons le Musée de la Manufacture Bohin vivant et dans son intégralité !
Le problème
English version below
L'histoire de l'entreprise Bohin en Normandie, à Saint-Sulpice-sur-Risle, est une saga de près de 200 ans qui a su marquer les esprits. Fondée en 1833 par Benjamin Bohin, cette entreprise a traversé cinq générations familiales, chacune ajoutant sa pierre à l’édifice avant de succomber à des difficultés financières en 1996. Elle a été sauvée de l'oubli par Didier Vrac, un employé déterminé, qui l'a reprise en 1997, incarnant ainsi résilience et passion. A la demande générale, et suite à un reportage télévisé de Jean-Pierre Pernaut en 2000, il fonda et administra un musée. Musée qui a pu naître grâce à l’aide des collectivités locales et de la région qui ont investi énormément pour cette sauvegarde (4 millions financés par les collectivités et un million par BOHIN). Bohin cède une partie de son patrimoine immobilier, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques à la Communauté de Communes du Pays de l’Aigle pour héberger le musée. Un musée qui serait la vitrine de l’entreprise, un musée dont les bâtiments ont été entièrement restaurés, intérieur et extérieur, toiture, isolement, mis aux normes et chauffés pour y conserver et exposer les machines de l’époque et les suivantes, pour qu’elles restent en activité, pour que les salariés puissent y travailler dans de bonnes conditions ainsi que pour les touristes qui pourraient découvrir que c’est une manufacture vivante.
Didier Vrac prenant sa retraite, Bohin France a eu une nouvelle fois eu la chance d’être reprise par Mme Audrey Régnier et son époux, qui ont reprit l’entreprise en 2017. L’entreprise à continué à prospérer grâce à sa bonne gestion mais une partie des bâtiments qu’elle possède n’est pas bien chauffée et elle n’a pas les moyens de les restaurer. Même si le musée et les bureaux sont dans les parties entièrement refaites avec tout le confort, il y a les parties conditionnement et expédition qui ne le sont pas du tout. L’entreprise décide alors d’acheter d’autres bâtiments à quelques kilomètres, à remettre aux normes avec des travaux, mais avec beaucoup moins de dépenses pour y installer ses services et les salariés concernées.
Et maintenant l'entreprise se pose la question ne pas se limiter ce déménagement, de peut-être déménager tous les services et tous le salariés pour tous les réunir dans un espace commun dans des conditions différentes... Ceux qui étaient dans les parties rénovées par les collectivités y perdant leur confort et la luminosité des verrières de la manufacture actuelle...
Et le Musée ? Il va être transformé, repensé, modernisé ? Une partie des machines déménagerait-elle également... Comment ce musée vivant resterait-il attractif en l’absence d’une grande partie des machines de Benjamin Bohin et de ces successeurs ! Comment une manufacture peut-elle être un musée vivant sans les salariés qui utilisent les machines en fonctionnement depuis fin XIXème et qui fascinent les visiteurs qui ne viennent que pour cela ! Une Manufacture sans main-d’œuvre n’est plus une manufacture, et la richesse de ce musée est justement de nous la présenter de manières vivante grâce aux employés présents !
Même si le Musée ne rapporte pas assez à l’entreprise, si celle-ci prospère et est reconnue de manière nationale et internationale c’est bien grâce à la réputation de cette manufacture française, patrimoine culture et industriel connu et reconnu ! Le musée et sa sauvegarde ont été un investissement gigantesque pour sauver ce savoir-faire, sauver ces bâtiments, sauver des emplois et maintenant que la renommée a été atteinte de manière très professionnelle, il devrait être démantelé !! Repenser le musée ! Sans la totalité des machines qui était sa richesse, son succès et son intérêt, sans ses employés qui travaillaient dessus ! Cette interactivité des employés avec les visiteurs est le socle de ce musée ! Cette manufacture, qui se dit toujours vivante, ne deviendrait que factice avec surement l’aide de la technologie actuelle qui utiliserait le virtuel alors que nous avons tant besoin de faire découvrir et transmettre le manuel et l’artisanat à nos générations futures !
Cette pétition est adressée à Mme Audrey Régnier et l’ensemble des responsables de Bohin France. Ils ont le choix entre tout délocaliser en laissant le musée vide d’employés et avec un minimum de machine ou de ne déplacer qu’une partie (comme initialement prévu et annoncé) et laisser le musée intact avec tous ses travailleurs qui travaillent dans de bonnes conditions, l’autre partie n’étant pas loin. Nous leur demandons de repenser leur stratégie concernant l’avenir de leur entreprise, de réussir leur déménagement mais sans délocaliser la Manufacture, de ne pas transformer ce musée si réussi et si complet, de ne pas le démanteler. Nous leur demandons d’accepter que la partie des employés qui étaient affectés dans ces bâtiments confortables puissent y rester et qu’ils puissent continuer à faire vivre cette manufacture et ce musée.
Pour vous faire une idée de ce qui est exceptionnel et unique dans ce musée vivant sont très bien expliqués dans ces articles :
https://www.entrepriseetdecouverte.fr/visite/la-manufacture-bohin/
https://www.theartchemists.com/visite-usine-bohin-patrimoine-savoir-faire/
Chaque signature compte pour convaincre l’entreprise Bohin que nous tenons à conserver cette manufacture et ce musée vivant intact ! Qu’il n’y a pas besoin d’investir ailleurs…
Sources / Pour en savoir plus
Didier Vrac l'ancien patron raconte :
https://www.la-fabrique.fr/wp-content/uploads/2017/10/AI-21.02.2019-Vrac.pdf
https://www.shema.fr/projets/musee-bohin/
The story of the Bohin company in Normandy, in Saint-Sulpice-sur-Risle, is a saga spanning nearly 200 years that has left its mark. Founded in 1833 by Benjamin Bohin, this company spanned five generations of the family, each contributing to its growth before succumbing to financial difficulties in 1996. It was saved from oblivion by Didier Vrac, a determined employee, who took it over in 1997, embodying both resilience and passion. Following popular demand, and after a television report by Jean-Pierre Pernaut in 2000, he founded and managed a museum. This museum was made possible thanks to the support of local and regional authorities, who invested heavily in its preservation (4 million euros funded by the local authorities and 1 million euros by Bohin). Bohin is transferring part of its real estate assets, listed in the Supplementary Inventory of Historical Monuments, to the Communauté de Communes du Pays de l’Aigle to house the museum. This museum will serve as a showcase for the company, with buildings that have been fully restored, both inside and out, including the roof and insulation, brought up to code and heated to preserve and display the machines from that era and subsequent models. This will ensure their continued operation, allowing employees to work in good conditions, and will also allow tourists to discover that it is a working factory.
With Didier Vrac's retirement, Bohin France was fortunate enough to be taken over once again by Audrey Régnier and her husband, who acquired the company in 2017. The company continued to thrive thanks to sound management, but some of its buildings were poorly heated, and the company lacked the resources to renovate them. While the museum and offices were completely renovated with all modern amenities, the packaging and shipping areas remained unrenovated. The company therefore decided to purchase additional buildings a few kilometers away, which would require renovations to bring them up to code, but at a significantly lower cost, to relocate its services and employees.
And now the company is considering not limiting itself to this relocation, but perhaps moving all departments and all employees together in a shared space under different conditions... Those who were in the sections renovated by the local authorities would loose their comfort and the natural light from the skylights of the current factory... And what about the Museum? Will it be transformed, redesigned, modernized? Will some of the machinery also be moved? How can this living museum remain attractive without a large part of the machinery from Benjamin Bohin and his successors? How can a factory be a living museum without the employees who operate the machines, which have been running since the late 19th century and which fascinate visitors who come for that very reason? A factory without a workforce is no longer a factory, and the richness of this museum lies precisely in presenting it to us in a lively way thanks to the employees present!
Even if the museum doesn't generate enough revenue for the company, its prosperity and national and international recognition are largely due to the reputation of this French manufacturer, a well-known and respected cultural and industrial heritage! The museum and its preservation represented a colossal investment to safeguard this expertise, these buildings, and these jobs. And now that its renown has been achieved in such a professional manner, it's being slated for dismantling! The museum needs to be rethought! Without all the machinery that constituted its wealth, its success, and its appeal, without the employees who worked on it! This interaction between employees and visitors is the very foundation of this museum! This manufacturer, which claims to still be alive, would become nothing more than a facade, likely aided by current technology that would rely on virtual reality, when we so desperately need to introduce and pass on manual skills and craftsmanship to future generations!
This petition is addressed to Ms. Audrey Régnier and all the managers of Bohin France. They have a choice: relocate everything, leaving the museum empty of employees and with minimal machinery, or move only part of it (as initially planned and announced) and leave the museum intact with all its employees working in good conditions, the other part being nearby. We ask them to rethink their strategy regarding the future of their company, to successfully complete the relocation without moving the factory, not to transform this successful and comprehensive museum, not to dismantle it. We ask them to allow the employees who were assigned to these comfortable buildings to remain there and to continue to keep this factory and museum alive.
To give you an idea of what is exceptional and unique about this living museum, these articles explain it very well:
https://www.entrepriseetdecouverte.fr/visite/la-manufacture-bohin/
https://www.theartchemists.com/visite-usine-bohin-patrimoine-savoir-faire/
Every signature counts in convincing the Bohin company that we are committed to preserving this factory and living museum intact! That there is no need to invest elsewhere…
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Le problème
English version below
L'histoire de l'entreprise Bohin en Normandie, à Saint-Sulpice-sur-Risle, est une saga de près de 200 ans qui a su marquer les esprits. Fondée en 1833 par Benjamin Bohin, cette entreprise a traversé cinq générations familiales, chacune ajoutant sa pierre à l’édifice avant de succomber à des difficultés financières en 1996. Elle a été sauvée de l'oubli par Didier Vrac, un employé déterminé, qui l'a reprise en 1997, incarnant ainsi résilience et passion. A la demande générale, et suite à un reportage télévisé de Jean-Pierre Pernaut en 2000, il fonda et administra un musée. Musée qui a pu naître grâce à l’aide des collectivités locales et de la région qui ont investi énormément pour cette sauvegarde (4 millions financés par les collectivités et un million par BOHIN). Bohin cède une partie de son patrimoine immobilier, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques à la Communauté de Communes du Pays de l’Aigle pour héberger le musée. Un musée qui serait la vitrine de l’entreprise, un musée dont les bâtiments ont été entièrement restaurés, intérieur et extérieur, toiture, isolement, mis aux normes et chauffés pour y conserver et exposer les machines de l’époque et les suivantes, pour qu’elles restent en activité, pour que les salariés puissent y travailler dans de bonnes conditions ainsi que pour les touristes qui pourraient découvrir que c’est une manufacture vivante.
Didier Vrac prenant sa retraite, Bohin France a eu une nouvelle fois eu la chance d’être reprise par Mme Audrey Régnier et son époux, qui ont reprit l’entreprise en 2017. L’entreprise à continué à prospérer grâce à sa bonne gestion mais une partie des bâtiments qu’elle possède n’est pas bien chauffée et elle n’a pas les moyens de les restaurer. Même si le musée et les bureaux sont dans les parties entièrement refaites avec tout le confort, il y a les parties conditionnement et expédition qui ne le sont pas du tout. L’entreprise décide alors d’acheter d’autres bâtiments à quelques kilomètres, à remettre aux normes avec des travaux, mais avec beaucoup moins de dépenses pour y installer ses services et les salariés concernées.
Et maintenant l'entreprise se pose la question ne pas se limiter ce déménagement, de peut-être déménager tous les services et tous le salariés pour tous les réunir dans un espace commun dans des conditions différentes... Ceux qui étaient dans les parties rénovées par les collectivités y perdant leur confort et la luminosité des verrières de la manufacture actuelle...
Et le Musée ? Il va être transformé, repensé, modernisé ? Une partie des machines déménagerait-elle également... Comment ce musée vivant resterait-il attractif en l’absence d’une grande partie des machines de Benjamin Bohin et de ces successeurs ! Comment une manufacture peut-elle être un musée vivant sans les salariés qui utilisent les machines en fonctionnement depuis fin XIXème et qui fascinent les visiteurs qui ne viennent que pour cela ! Une Manufacture sans main-d’œuvre n’est plus une manufacture, et la richesse de ce musée est justement de nous la présenter de manières vivante grâce aux employés présents !
Même si le Musée ne rapporte pas assez à l’entreprise, si celle-ci prospère et est reconnue de manière nationale et internationale c’est bien grâce à la réputation de cette manufacture française, patrimoine culture et industriel connu et reconnu ! Le musée et sa sauvegarde ont été un investissement gigantesque pour sauver ce savoir-faire, sauver ces bâtiments, sauver des emplois et maintenant que la renommée a été atteinte de manière très professionnelle, il devrait être démantelé !! Repenser le musée ! Sans la totalité des machines qui était sa richesse, son succès et son intérêt, sans ses employés qui travaillaient dessus ! Cette interactivité des employés avec les visiteurs est le socle de ce musée ! Cette manufacture, qui se dit toujours vivante, ne deviendrait que factice avec surement l’aide de la technologie actuelle qui utiliserait le virtuel alors que nous avons tant besoin de faire découvrir et transmettre le manuel et l’artisanat à nos générations futures !
Cette pétition est adressée à Mme Audrey Régnier et l’ensemble des responsables de Bohin France. Ils ont le choix entre tout délocaliser en laissant le musée vide d’employés et avec un minimum de machine ou de ne déplacer qu’une partie (comme initialement prévu et annoncé) et laisser le musée intact avec tous ses travailleurs qui travaillent dans de bonnes conditions, l’autre partie n’étant pas loin. Nous leur demandons de repenser leur stratégie concernant l’avenir de leur entreprise, de réussir leur déménagement mais sans délocaliser la Manufacture, de ne pas transformer ce musée si réussi et si complet, de ne pas le démanteler. Nous leur demandons d’accepter que la partie des employés qui étaient affectés dans ces bâtiments confortables puissent y rester et qu’ils puissent continuer à faire vivre cette manufacture et ce musée.
Pour vous faire une idée de ce qui est exceptionnel et unique dans ce musée vivant sont très bien expliqués dans ces articles :
https://www.entrepriseetdecouverte.fr/visite/la-manufacture-bohin/
https://www.theartchemists.com/visite-usine-bohin-patrimoine-savoir-faire/
Chaque signature compte pour convaincre l’entreprise Bohin que nous tenons à conserver cette manufacture et ce musée vivant intact ! Qu’il n’y a pas besoin d’investir ailleurs…
Sources / Pour en savoir plus
Didier Vrac l'ancien patron raconte :
https://www.la-fabrique.fr/wp-content/uploads/2017/10/AI-21.02.2019-Vrac.pdf
https://www.shema.fr/projets/musee-bohin/
The story of the Bohin company in Normandy, in Saint-Sulpice-sur-Risle, is a saga spanning nearly 200 years that has left its mark. Founded in 1833 by Benjamin Bohin, this company spanned five generations of the family, each contributing to its growth before succumbing to financial difficulties in 1996. It was saved from oblivion by Didier Vrac, a determined employee, who took it over in 1997, embodying both resilience and passion. Following popular demand, and after a television report by Jean-Pierre Pernaut in 2000, he founded and managed a museum. This museum was made possible thanks to the support of local and regional authorities, who invested heavily in its preservation (4 million euros funded by the local authorities and 1 million euros by Bohin). Bohin is transferring part of its real estate assets, listed in the Supplementary Inventory of Historical Monuments, to the Communauté de Communes du Pays de l’Aigle to house the museum. This museum will serve as a showcase for the company, with buildings that have been fully restored, both inside and out, including the roof and insulation, brought up to code and heated to preserve and display the machines from that era and subsequent models. This will ensure their continued operation, allowing employees to work in good conditions, and will also allow tourists to discover that it is a working factory.
With Didier Vrac's retirement, Bohin France was fortunate enough to be taken over once again by Audrey Régnier and her husband, who acquired the company in 2017. The company continued to thrive thanks to sound management, but some of its buildings were poorly heated, and the company lacked the resources to renovate them. While the museum and offices were completely renovated with all modern amenities, the packaging and shipping areas remained unrenovated. The company therefore decided to purchase additional buildings a few kilometers away, which would require renovations to bring them up to code, but at a significantly lower cost, to relocate its services and employees.
And now the company is considering not limiting itself to this relocation, but perhaps moving all departments and all employees together in a shared space under different conditions... Those who were in the sections renovated by the local authorities would loose their comfort and the natural light from the skylights of the current factory... And what about the Museum? Will it be transformed, redesigned, modernized? Will some of the machinery also be moved? How can this living museum remain attractive without a large part of the machinery from Benjamin Bohin and his successors? How can a factory be a living museum without the employees who operate the machines, which have been running since the late 19th century and which fascinate visitors who come for that very reason? A factory without a workforce is no longer a factory, and the richness of this museum lies precisely in presenting it to us in a lively way thanks to the employees present!
Even if the museum doesn't generate enough revenue for the company, its prosperity and national and international recognition are largely due to the reputation of this French manufacturer, a well-known and respected cultural and industrial heritage! The museum and its preservation represented a colossal investment to safeguard this expertise, these buildings, and these jobs. And now that its renown has been achieved in such a professional manner, it's being slated for dismantling! The museum needs to be rethought! Without all the machinery that constituted its wealth, its success, and its appeal, without the employees who worked on it! This interaction between employees and visitors is the very foundation of this museum! This manufacturer, which claims to still be alive, would become nothing more than a facade, likely aided by current technology that would rely on virtual reality, when we so desperately need to introduce and pass on manual skills and craftsmanship to future generations!
This petition is addressed to Ms. Audrey Régnier and all the managers of Bohin France. They have a choice: relocate everything, leaving the museum empty of employees and with minimal machinery, or move only part of it (as initially planned and announced) and leave the museum intact with all its employees working in good conditions, the other part being nearby. We ask them to rethink their strategy regarding the future of their company, to successfully complete the relocation without moving the factory, not to transform this successful and comprehensive museum, not to dismantle it. We ask them to allow the employees who were assigned to these comfortable buildings to remain there and to continue to keep this factory and museum alive.
To give you an idea of what is exceptional and unique about this living museum, these articles explain it very well:
https://www.entrepriseetdecouverte.fr/visite/la-manufacture-bohin/
https://www.theartchemists.com/visite-usine-bohin-patrimoine-savoir-faire/
Every signature counts in convincing the Bohin company that we are committed to preserving this factory and living museum intact! That there is no need to invest elsewhere…
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Pétition lancée le 28 septembre 2025