Préservons et réhabilitons la Brasserie de la Pépinière (Nancy), ne la détruisons pas !


Préservons et réhabilitons la Brasserie de la Pépinière (Nancy), ne la détruisons pas !
Le problème
Préservons et réhabilitons la Brasserie de la Pépinière (Nancy), patrimoine remarquable des Trente Glorieuses – Ne la détruisons pas !
>>> Pour en savoir davantage, suivez notre page Facebook (Lien ici) <<<
La Brasserie du parc de la Pépinière de Nancy est menacée de destruction par délibération du Conseil municipal du 30 janvier 2023. L’édifice des années 1960, bien connu des Nancéiens, Grands Nancéiens et des visiteurs de Nancy, se trouve être la victime potentielle d’un projet de destruction-reconstruction, en contradiction avec les enjeux patrimoniaux et écologiques contemporains.
Conçue par le Service municipale de la Ville de Nancy entre 1960 et 1963, la brasserie constitue un témoignage remarquable de l’architecture des Trente Glorieuses. Son très vaste espace de restauration, libéré de tout point porteur, est alors prévu pour accueillir les activités des fameuses Grandes brasseries de Champigneulles et Gaufres Meire. L’ossature métallique, conçue par la célèbre entreprise Schertzer, permet d’ouvrir intégralement les façades vers le parc par de larges baies vitrées coulissantes. Le plan, jouant subtilement des courbes et contrecourbes et des transitions intérieur-extérieur, se clôt à l’Est par d’épais murs aux maçonneries caractéristiques, percées de hublots ou parcourues de vagues. De tous côtés, la pierre, le bois, le verre, le béton, le métal confèrent à l’édifice une écriture architecturale typique, inimitable.
Tenue par le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) fixé quelques mois avant les élections de 2020, l'actuelle municipalité de Nancy projette aujourd'hui de détruire ce très rare espace des Trente Glorieuses librement accessible au public nancéien. Et ce, pour bâtir à quelques mètres de là un bâtiment contemporain exactement de même fonction. Détruire pour reconstruire la même chose quasiment au même endroit n’a plus de sens de nos jours : les deux chantiers nuiraient à l’environnement (déchets, gaz à effet de serre, etc.), et conduiraient à la perte d’un patrimoine dont on sait l’intérêt culturel, sans avoir la moindre certitude sur la qualité architecturale du nouvel édifice construit en plein cœur du parc.
Certes, au fil des décennies, la brasserie a perdu certaines de ses qualités originelles. Le mobilier d’époque a été remplacé, tout comme le faux-plafond. Les arbres bordant l’allée Léon Tonnelier, malades, ont été récemment coupés. Certes, la baie vitrée coulissante, conçue à l’origine pour un usage exclusivement estival, interdit toute exploitation pendant les mois les plus froids.
Mais ne laissons pas détruire la Brasserie de la Pépinière : encourageons sa réhabilitation, mettons en place les conditions d’un investissement de long terme respectueux de son architecture des Trente Glorieuses.
Oui, l’édifice actuel peut coexister avec l’alignement d’arbres imaginé en bordure des parterres de la Pépinière dès le XVIIIe siècle ; il a été conçu selon ce principe,
Oui, l’édifice actuel pourrait être modernisé pour ouvrir tout au long de l’année, par le remplacement de ses baies vitrées et son isolation intérieure,
Oui, l’édifice actuel peut être réhabilité pour retrouver tout son cachet d’antan, inspiré par l’esprit des Trente Glorieuses,
Oui, l’édifice actuel peut évoluer pour s’ouvrir davantage sur l’espace de l’auditorium et du chapiteau de Nancy Jazz Pulsations.
Nancy dispose d’un remarquable patrimoine du XXe siècle : préservons ses témoignages architecturaux,
Nancy doit s’inscrire dans une dynamique de développement durable, respectueuse de son héritage social et culturel : halte à ce projet de destruction-reconstruction !

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Le problème
Préservons et réhabilitons la Brasserie de la Pépinière (Nancy), patrimoine remarquable des Trente Glorieuses – Ne la détruisons pas !
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La Brasserie du parc de la Pépinière de Nancy est menacée de destruction par délibération du Conseil municipal du 30 janvier 2023. L’édifice des années 1960, bien connu des Nancéiens, Grands Nancéiens et des visiteurs de Nancy, se trouve être la victime potentielle d’un projet de destruction-reconstruction, en contradiction avec les enjeux patrimoniaux et écologiques contemporains.
Conçue par le Service municipale de la Ville de Nancy entre 1960 et 1963, la brasserie constitue un témoignage remarquable de l’architecture des Trente Glorieuses. Son très vaste espace de restauration, libéré de tout point porteur, est alors prévu pour accueillir les activités des fameuses Grandes brasseries de Champigneulles et Gaufres Meire. L’ossature métallique, conçue par la célèbre entreprise Schertzer, permet d’ouvrir intégralement les façades vers le parc par de larges baies vitrées coulissantes. Le plan, jouant subtilement des courbes et contrecourbes et des transitions intérieur-extérieur, se clôt à l’Est par d’épais murs aux maçonneries caractéristiques, percées de hublots ou parcourues de vagues. De tous côtés, la pierre, le bois, le verre, le béton, le métal confèrent à l’édifice une écriture architecturale typique, inimitable.
Tenue par le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) fixé quelques mois avant les élections de 2020, l'actuelle municipalité de Nancy projette aujourd'hui de détruire ce très rare espace des Trente Glorieuses librement accessible au public nancéien. Et ce, pour bâtir à quelques mètres de là un bâtiment contemporain exactement de même fonction. Détruire pour reconstruire la même chose quasiment au même endroit n’a plus de sens de nos jours : les deux chantiers nuiraient à l’environnement (déchets, gaz à effet de serre, etc.), et conduiraient à la perte d’un patrimoine dont on sait l’intérêt culturel, sans avoir la moindre certitude sur la qualité architecturale du nouvel édifice construit en plein cœur du parc.
Certes, au fil des décennies, la brasserie a perdu certaines de ses qualités originelles. Le mobilier d’époque a été remplacé, tout comme le faux-plafond. Les arbres bordant l’allée Léon Tonnelier, malades, ont été récemment coupés. Certes, la baie vitrée coulissante, conçue à l’origine pour un usage exclusivement estival, interdit toute exploitation pendant les mois les plus froids.
Mais ne laissons pas détruire la Brasserie de la Pépinière : encourageons sa réhabilitation, mettons en place les conditions d’un investissement de long terme respectueux de son architecture des Trente Glorieuses.
Oui, l’édifice actuel peut coexister avec l’alignement d’arbres imaginé en bordure des parterres de la Pépinière dès le XVIIIe siècle ; il a été conçu selon ce principe,
Oui, l’édifice actuel pourrait être modernisé pour ouvrir tout au long de l’année, par le remplacement de ses baies vitrées et son isolation intérieure,
Oui, l’édifice actuel peut être réhabilité pour retrouver tout son cachet d’antan, inspiré par l’esprit des Trente Glorieuses,
Oui, l’édifice actuel peut évoluer pour s’ouvrir davantage sur l’espace de l’auditorium et du chapiteau de Nancy Jazz Pulsations.
Nancy dispose d’un remarquable patrimoine du XXe siècle : préservons ses témoignages architecturaux,
Nancy doit s’inscrire dans une dynamique de développement durable, respectueuse de son héritage social et culturel : halte à ce projet de destruction-reconstruction !

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Pétition lancée le 28 juillet 2023