Ouvrir immédiatement des centres de vaccination partout en Seine-Saint-Denis (93) !


Ouvrir immédiatement des centres de vaccination partout en Seine-Saint-Denis (93) !
Le problème
Ouvrons des centres de vaccination de proximité en Seine-Saint-Denis !
Depuis le début de la pandémie, les habitant.e.s de la Seine-Saint-Denis payent un lourd tribut à la gestion de crise du gouvernement. Aujourd’hui, nous nous inquiétons d’une campagne vaccinale qui est non seulement incapable d’enrayer la circulation du virus mais aussi aveugle à la réalité sociale de notre département.
Deux mois après le lancement de la campagne, alors que la Seine-Saint-Denis connait le plus fort taux d’incidence du pays, de nombreuses villes du département de taille importante ne peuvent toujours pas proposer un centre de vaccination à leurs administré.e.s : Epinay-sur-Seine, Bagnolet, Noisy-le-Sec, l’Ile-Saint-Denis, Stains, etc.
L’ouverture de centres de vaccination de proximité en Seine-Saint-Denis est pourtant une urgence à double titre :
• La campagne vaccinale doit bénéficier en priorité aux plus fragiles. La Seine-Saint-Denis concentre de nombreux facteurs qui freinent l’accès à la vaccination : fracture numérique, difficultés d’accès à l’information et éloignement d’une partie de la population du système de santé. Cela nécessite d’apporter une réponse sanitaire de proximité qui mobilise les professionnel.le.s de santé au plus près des personnes. De ce point de vue, l’ouverture annoncée d’un « vaccinodrôme » géant au Stade de France risque d’être contre-productive. Ouvert à toute la population francilienne avec un objectif de 2000 vaccinations par jour, il aura un effet « aspirateur à vaccin » au détriment des populations fragiles, âgées et isolées du département.
• Les travailleur.euse.s de première ligne doivent bénéficier d’une protection à la hauteur des risques encourus. La surmortalité et la circulation du virus est importante dans notre département car les séquano-dyonisien.ne.es sont particulièrement exposé.e.s par leur activité professionnelle. Les aides-soignantes, caissières, éboueurs et ouvriers du bâtiment, pour ne prendre que quelques exemples, n’ont pas la possibilité de télétravailler. Ils sont contraints d’emprunter des transports en commun bondés et vivent souvent dans des logements suroccupés qui empêchent les personnes positives au Covid-19 de s’isoler. Les enseignant.e.s sont également particulièrement exposés du fait de la gestion cahotique de la crise par l'Education Nationale. L‘ouverture de la vaccination à ces travailleur.euse.s, qui nécessite de décupler les livraisons de vaccin dans le département, est indispensable pour contrer les inégalités induites par la pandémie.
Alors que les défaillances du système de santé a déjà contribué à la surmortalité liée au Covid dans le département, nous demandons au Préfet et à l’Agence Régionale de Santé de corriger au plus vite leur politique vaccinale.
Nous réclamons :
• le renforcement du maillage des centres de vaccination de proximité sur tout le territoire
• le développement rapide des initiatives d’« allers-vers » les populations les plus fragiles, isolées ou ne pouvant se déplacer
• des livraisons de vaccin à la hauteur de la circulation du virus dans le département pour ouvrir la vaccination aux professions particulièrement exposées
Nadège Abomangoli, conseillère municipale et départementale, Pantin
Nasteho Aden, conseillère municipale et territoriale, Stains
Clémentine Autain, députée de Sevran, Tremblay-en-France et Villepinte
Bally Bagayoko, chef de file LFI Saint-Denis,
Murielle Bensaid, conseillère municipale et territoriale, Montreuil
Silvia Capanema, conseillère départementale, Saint-Denis
Claudio Calfuquir, Montreuil
Françoise Celati, conseillère municipale, Noisy-le-Sec
Alexis Corbière, député de Montreuil-Bagnolet
Eric Coquerel, député d'Epinay-sur-Seine, Saint Denis sud et Saint-Ouen
Richard Galera, conseiller municipal et territorial, Montreuil
Raquel Garrido, conseillère municipale, candidate aux régionales, Bagnolet
Dominique Glemas, conseillère municipale, Montreuil
Bastien Lachaud, député d'Aubervilliers et Pantin
Nathalie Lana, maire adjointe, Montreuil
Pierre Laporte, conseiller départemental, Tremblay-en-France
Olivier Madaule, maire adjoint, Montreuil
William Martinet, candidat aux régionales, Montreuil
Thomas Mettey, maire adjoint, Montreuil
Christophe Prud’homme, médecin urgentiste et candidat aux régionales, Saint-Denis
Sabine Rubin, députée du Pré-Saint-Gervais, Les Lilas, Romainville, Romainville, et Bondy
Yohan Sales, Pierrefitte
Pilar Serra, maire adjointe, Romainville
Fabrice Torro, conseiller municipal, Pantin
Karim Zeghhar, conseiller municipal, Stains

Le problème
Ouvrons des centres de vaccination de proximité en Seine-Saint-Denis !
Depuis le début de la pandémie, les habitant.e.s de la Seine-Saint-Denis payent un lourd tribut à la gestion de crise du gouvernement. Aujourd’hui, nous nous inquiétons d’une campagne vaccinale qui est non seulement incapable d’enrayer la circulation du virus mais aussi aveugle à la réalité sociale de notre département.
Deux mois après le lancement de la campagne, alors que la Seine-Saint-Denis connait le plus fort taux d’incidence du pays, de nombreuses villes du département de taille importante ne peuvent toujours pas proposer un centre de vaccination à leurs administré.e.s : Epinay-sur-Seine, Bagnolet, Noisy-le-Sec, l’Ile-Saint-Denis, Stains, etc.
L’ouverture de centres de vaccination de proximité en Seine-Saint-Denis est pourtant une urgence à double titre :
• La campagne vaccinale doit bénéficier en priorité aux plus fragiles. La Seine-Saint-Denis concentre de nombreux facteurs qui freinent l’accès à la vaccination : fracture numérique, difficultés d’accès à l’information et éloignement d’une partie de la population du système de santé. Cela nécessite d’apporter une réponse sanitaire de proximité qui mobilise les professionnel.le.s de santé au plus près des personnes. De ce point de vue, l’ouverture annoncée d’un « vaccinodrôme » géant au Stade de France risque d’être contre-productive. Ouvert à toute la population francilienne avec un objectif de 2000 vaccinations par jour, il aura un effet « aspirateur à vaccin » au détriment des populations fragiles, âgées et isolées du département.
• Les travailleur.euse.s de première ligne doivent bénéficier d’une protection à la hauteur des risques encourus. La surmortalité et la circulation du virus est importante dans notre département car les séquano-dyonisien.ne.es sont particulièrement exposé.e.s par leur activité professionnelle. Les aides-soignantes, caissières, éboueurs et ouvriers du bâtiment, pour ne prendre que quelques exemples, n’ont pas la possibilité de télétravailler. Ils sont contraints d’emprunter des transports en commun bondés et vivent souvent dans des logements suroccupés qui empêchent les personnes positives au Covid-19 de s’isoler. Les enseignant.e.s sont également particulièrement exposés du fait de la gestion cahotique de la crise par l'Education Nationale. L‘ouverture de la vaccination à ces travailleur.euse.s, qui nécessite de décupler les livraisons de vaccin dans le département, est indispensable pour contrer les inégalités induites par la pandémie.
Alors que les défaillances du système de santé a déjà contribué à la surmortalité liée au Covid dans le département, nous demandons au Préfet et à l’Agence Régionale de Santé de corriger au plus vite leur politique vaccinale.
Nous réclamons :
• le renforcement du maillage des centres de vaccination de proximité sur tout le territoire
• le développement rapide des initiatives d’« allers-vers » les populations les plus fragiles, isolées ou ne pouvant se déplacer
• des livraisons de vaccin à la hauteur de la circulation du virus dans le département pour ouvrir la vaccination aux professions particulièrement exposées
Nadège Abomangoli, conseillère municipale et départementale, Pantin
Nasteho Aden, conseillère municipale et territoriale, Stains
Clémentine Autain, députée de Sevran, Tremblay-en-France et Villepinte
Bally Bagayoko, chef de file LFI Saint-Denis,
Murielle Bensaid, conseillère municipale et territoriale, Montreuil
Silvia Capanema, conseillère départementale, Saint-Denis
Claudio Calfuquir, Montreuil
Françoise Celati, conseillère municipale, Noisy-le-Sec
Alexis Corbière, député de Montreuil-Bagnolet
Eric Coquerel, député d'Epinay-sur-Seine, Saint Denis sud et Saint-Ouen
Richard Galera, conseiller municipal et territorial, Montreuil
Raquel Garrido, conseillère municipale, candidate aux régionales, Bagnolet
Dominique Glemas, conseillère municipale, Montreuil
Bastien Lachaud, député d'Aubervilliers et Pantin
Nathalie Lana, maire adjointe, Montreuil
Pierre Laporte, conseiller départemental, Tremblay-en-France
Olivier Madaule, maire adjoint, Montreuil
William Martinet, candidat aux régionales, Montreuil
Thomas Mettey, maire adjoint, Montreuil
Christophe Prud’homme, médecin urgentiste et candidat aux régionales, Saint-Denis
Sabine Rubin, députée du Pré-Saint-Gervais, Les Lilas, Romainville, Romainville, et Bondy
Yohan Sales, Pierrefitte
Pilar Serra, maire adjointe, Romainville
Fabrice Torro, conseiller municipal, Pantin
Karim Zeghhar, conseiller municipal, Stains

Pétition fermée
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Les décisionnaires

Pétition lancée le 30 mars 2021