L'extrême droite s'oppose à l'hôpital public transfrontalier

La Voix de l'Ain a interrogé Mauro Poggia, responsable du département de la santé à Genève et membre du parti d'extrème droite MCG au sujet de l'hôpital public transfrontalier.
Sans surprise, ce dernier a déclaré qu'il n'y était pas favorable au nom de l'intérêt cantonal genevois.
En France, l'extrême droite critique elle aussi cette solution au nom de l'intérêt national français.
Pourtant, les solutions alternatives proposées par Mauro Poggia sont inacceptables pour la France.
Comme la Sécurité sociale française ne peut pas s'aligner sur les tarifs suisses, il envisage de mettre fin à la Sécurité sociale française pour avoir recours à un système d'assurances privées. Cette mesure ne règlerait pourtant rien à la situation des salariés français. Elle rencontrerait évidemment le véto politique de l'hôpital d'Annecy qui se retrouverait privé d'une partie de sa patientèle du Genevois français.
En bref, l'extrême-droite, qu'elle soit genevoise ou française, n'a une fois de plus aucune solution crédible à proposer à notre région européenne et transfrontalière par nature.
On vous rassure : elle n'est majoritaire ni en France ni à Genève même si certains tendent paradoxalement à en singer ses propositions...
Continuez à soutenir le projet d'hôpital public transfrontalier en partageant et signant la pétition :
https://chng.it/4rHXzfXX