

Un régularisation pour Banna, jeune jardinier guinéen
Le problème
Aidez nous à sauver notre formidable stagiaire Jardinier paysagiste de l'expulsion du territoire !
Banna Diaby est un jeune Guinéen, né le 1er septembre 1996, il a fui son pays à l’adolescence à cause de problèmes familiaux sur lesquels il reste pudique. Banna a traversé plusieurs pays d’Afrique et d’Europe, dans des conditions déplorables et inhumaines avant d’arriver à Marseille en 2015.
Quand il est arrivé à Marseille un centre d’accueil pour les jeunes l’a hébergé. Puis il a été accueilli à la Maison des apprentis. Aujourd’hui il vit dans un foyer d’accueil, duquel il s’est longtemps occupé d’entretenir les espaces verts.
Banna a fait plusieurs formations puis il a tenté d’intégrer, en vain, des formations par apprentissage pour être jardinier, un métier qui le passionne et pour lequel il aimerait obtenir un diplôme.
En 2019, il avait même trouvé un employeur qui souhaitait l’embaucher en tant qu’apprenti. Mais il a eu un accident et on lui a volé tout ses papiers, il a dû faire de nombreuses démarches pour obtenir de nouveau son passeport guinéen et Banna n’a pas eu le temps d’aller au bout de sa procédure d’apprentissage.
Le CFPPA d’Aix Valabre-Marseille, a rencontré Banna, en septembre 2020, suite à ses nombreuses sollicitations et demandes de formations. C’est une personne très motivée !
En novembre, dans une volonté de le soutenir dans ses démarches de demande d’autorisation de travail et pour pallier à sa détresse et sa déception de ne pouvoir être actif ; nous l’avons intégré dans un nouveau dispositif régional, expérimental qui vise à intégrer les réfugiés dans les métiers du secteur agricole « InTerras » : intégration des réfugiés aux métiers agricoles.
Pour que Banna garde le moral et espoir dans ses projets, nous lui avons permis de participer, il a été tout de suite conquis par l’idée !
Banna est arrivé en France sous le statut de mineur étranger mais il est désormais majeur et les gendarmes sont venus le contrôler sur son lieu de formation et l’ont emmené ce 22 janvier 2021, au commissariat. Sa situation présente des mesures d’expulsion puisque un référé administratif a été demandé mais rejeté.
Chaque jour Banna se déplace sur son lieu de formation en effectuant plus d’une heure de trajet aller-retour.
Il est toujours souriant, de bonne humeur et a beaucoup d’humour. C’est une personne attachante et sympathique. C’est un stagiaire exemplaire, très assidu, ponctuel, toujours volontaire et très motivé. Il est délégué de son groupe de formation, c’est un élément moteur, ralliant toujours. Selon ses formateurs, Banna a de véritables compétences dans le secteur professionnel qu’il vise. Il sera certifié en juillet prochain et a de très fortes chances de trouver un employeur.
Le centre de formation et l’équipe pédagogique sont impuissants face à la situation de Banna, alors qu’ils ont attesté qu’il était inclus dans un dispositif expérimental et que son intégration serait garantie à l’issue de la formation.
Nous demandons donc que Banna Diaby ne soit pas envoyé en centre de rétention prochainement et que sa situation soit régularisée.
Aidez-nous à soutenir Banna dans ses démarches en signant cette pétition.

Le problème
Aidez nous à sauver notre formidable stagiaire Jardinier paysagiste de l'expulsion du territoire !
Banna Diaby est un jeune Guinéen, né le 1er septembre 1996, il a fui son pays à l’adolescence à cause de problèmes familiaux sur lesquels il reste pudique. Banna a traversé plusieurs pays d’Afrique et d’Europe, dans des conditions déplorables et inhumaines avant d’arriver à Marseille en 2015.
Quand il est arrivé à Marseille un centre d’accueil pour les jeunes l’a hébergé. Puis il a été accueilli à la Maison des apprentis. Aujourd’hui il vit dans un foyer d’accueil, duquel il s’est longtemps occupé d’entretenir les espaces verts.
Banna a fait plusieurs formations puis il a tenté d’intégrer, en vain, des formations par apprentissage pour être jardinier, un métier qui le passionne et pour lequel il aimerait obtenir un diplôme.
En 2019, il avait même trouvé un employeur qui souhaitait l’embaucher en tant qu’apprenti. Mais il a eu un accident et on lui a volé tout ses papiers, il a dû faire de nombreuses démarches pour obtenir de nouveau son passeport guinéen et Banna n’a pas eu le temps d’aller au bout de sa procédure d’apprentissage.
Le CFPPA d’Aix Valabre-Marseille, a rencontré Banna, en septembre 2020, suite à ses nombreuses sollicitations et demandes de formations. C’est une personne très motivée !
En novembre, dans une volonté de le soutenir dans ses démarches de demande d’autorisation de travail et pour pallier à sa détresse et sa déception de ne pouvoir être actif ; nous l’avons intégré dans un nouveau dispositif régional, expérimental qui vise à intégrer les réfugiés dans les métiers du secteur agricole « InTerras » : intégration des réfugiés aux métiers agricoles.
Pour que Banna garde le moral et espoir dans ses projets, nous lui avons permis de participer, il a été tout de suite conquis par l’idée !
Banna est arrivé en France sous le statut de mineur étranger mais il est désormais majeur et les gendarmes sont venus le contrôler sur son lieu de formation et l’ont emmené ce 22 janvier 2021, au commissariat. Sa situation présente des mesures d’expulsion puisque un référé administratif a été demandé mais rejeté.
Chaque jour Banna se déplace sur son lieu de formation en effectuant plus d’une heure de trajet aller-retour.
Il est toujours souriant, de bonne humeur et a beaucoup d’humour. C’est une personne attachante et sympathique. C’est un stagiaire exemplaire, très assidu, ponctuel, toujours volontaire et très motivé. Il est délégué de son groupe de formation, c’est un élément moteur, ralliant toujours. Selon ses formateurs, Banna a de véritables compétences dans le secteur professionnel qu’il vise. Il sera certifié en juillet prochain et a de très fortes chances de trouver un employeur.
Le centre de formation et l’équipe pédagogique sont impuissants face à la situation de Banna, alors qu’ils ont attesté qu’il était inclus dans un dispositif expérimental et que son intégration serait garantie à l’issue de la formation.
Nous demandons donc que Banna Diaby ne soit pas envoyé en centre de rétention prochainement et que sa situation soit régularisée.
Aidez-nous à soutenir Banna dans ses démarches en signant cette pétition.

Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 22 janvier 2021