Non à l'expulsion de la famille Usubyan


Non à l'expulsion de la famille Usubyan
Le problème
Bonjour à toutes et tous ! Si je vous écris aujourd’hui, c’est parce que nous avons besoin de votre soutien, aussi infime soit-il. En effet, le 15 Mai, cette famille est susceptible d'être expulsée en Arménie où ils sont menacés de mort.
Nous hébergeons, Manu, Claire et moi-même cette famille venue d’Arménie depuis plus d’un an. Manu est une amie, enseignante qui nous a aidé à trouver une maison rapidement pour héberger la Famille. Claire, une amie aussi, a participé à aider les enfants à se sentir bien dès leurs arrivée dans la maison avec beaucoup de chaleur humaine. Tant de choses qui ont fait qu'ils se sont senti soutenu très rapidement. Pour ma part, moi, Tarik, j'ai essayé au fil du temps de les aider et les accompagner pour qu'ils puissent vivre dignement leur quotidien.
Cette famille, nous l’avons croisé, désemparée, un soir d’automne avec leurs quatre enfants, dont la petite dernière « Angela », n’avait que deux semaines d’existence. A la rue, délogée par la police de Limoges du seul endroit chaud dont ils disposaient, en l’occurrence, la gare de Limoges.
Sans aucune solution trouvée auprès du 115, le Samu social, j’ai prêté mon appartement 10 jours le temps qu’ils puissent trouver une solution afin de pouvoir dormir au chaud. Quelques temps plus tard, nous avons réussi à leur trouver temporairement une maison à Limoges. Avec quelques casseroles et quelques poêles, avec quelques denrées venues de la Banque Alimentaire, nous sommes parvenus à leur donner un peu de dignité. Ils pouvaient enfin remonter la couette au cou de leurs enfants. Ils pouvaient enfin se réveiller sans avoir peur des uniformes bleus qui les intimeraient de partir. Ils pouvaient retrouver le chemin de l’école, s’habiller, avoir un quotidien et des copains.
Les enfants, Sos, le plus grand, lui est un jeune homme courageux. Agé de 14 ans, il traduit chaque jour de l’Arménien au Français. Qu’il s’agisse de décrire le mal de dent de sa mère, la pré-dépression de son père ou les besoins élémentaires de ses sœurs. Sos est Champion de France de lutte, sans papier, il est énergique, souriant et toujours disponible pour aider. Rosa tente d’aider sa mère au quotidien, elle essaye de rattraper son retard scolaire, elle a 12 ans. Victoria, la troisième est une petite fille adorable, souriante, qui se fait plein de copains et de copines à l’école. Et enfin, Angela qui maintenant a beaucoup grandi, sourit enfin lorsqu’un étranger rentre dans la maison.
Après plus d’un an à tenter de leur obtenir des papiers, nous espérons enfin pouvoir trouver une porte de sortie. En effet, Alik, le père, ancien garde du corps d’un général d’armée en Arménie a trouvé un travail dans la maçonnerie avec une promesse d’embauche. Il a 40 ans. Quant à Narine, la mère, elle suit assidument le parcours scolaire de ses enfants et donne tout l’amour qu’elle peut malgré son anxiété constante ; celle de ne pas savoir si elle pourra redonner à ses enfants un lit, une douche ou un coussin dans les prochains mois qui viennent.
Ils viennent pourtant de recevoir après plus de six mois de travail acharné pour obtenir un titre de séjour, une obligation de quitter le territoire Français.
Ce que je peux vous dire, c’est que cette famille, aussi digne qu’elle soit dans sa situation a besoin de votre aide
Signez la pétition pour solliciter la préfecture et obtenir le ré-examen du dossier et ainsi permettre à Alik de travailler en France et d'honorer sa promesse d'embauche.
Le problème
Bonjour à toutes et tous ! Si je vous écris aujourd’hui, c’est parce que nous avons besoin de votre soutien, aussi infime soit-il. En effet, le 15 Mai, cette famille est susceptible d'être expulsée en Arménie où ils sont menacés de mort.
Nous hébergeons, Manu, Claire et moi-même cette famille venue d’Arménie depuis plus d’un an. Manu est une amie, enseignante qui nous a aidé à trouver une maison rapidement pour héberger la Famille. Claire, une amie aussi, a participé à aider les enfants à se sentir bien dès leurs arrivée dans la maison avec beaucoup de chaleur humaine. Tant de choses qui ont fait qu'ils se sont senti soutenu très rapidement. Pour ma part, moi, Tarik, j'ai essayé au fil du temps de les aider et les accompagner pour qu'ils puissent vivre dignement leur quotidien.
Cette famille, nous l’avons croisé, désemparée, un soir d’automne avec leurs quatre enfants, dont la petite dernière « Angela », n’avait que deux semaines d’existence. A la rue, délogée par la police de Limoges du seul endroit chaud dont ils disposaient, en l’occurrence, la gare de Limoges.
Sans aucune solution trouvée auprès du 115, le Samu social, j’ai prêté mon appartement 10 jours le temps qu’ils puissent trouver une solution afin de pouvoir dormir au chaud. Quelques temps plus tard, nous avons réussi à leur trouver temporairement une maison à Limoges. Avec quelques casseroles et quelques poêles, avec quelques denrées venues de la Banque Alimentaire, nous sommes parvenus à leur donner un peu de dignité. Ils pouvaient enfin remonter la couette au cou de leurs enfants. Ils pouvaient enfin se réveiller sans avoir peur des uniformes bleus qui les intimeraient de partir. Ils pouvaient retrouver le chemin de l’école, s’habiller, avoir un quotidien et des copains.
Les enfants, Sos, le plus grand, lui est un jeune homme courageux. Agé de 14 ans, il traduit chaque jour de l’Arménien au Français. Qu’il s’agisse de décrire le mal de dent de sa mère, la pré-dépression de son père ou les besoins élémentaires de ses sœurs. Sos est Champion de France de lutte, sans papier, il est énergique, souriant et toujours disponible pour aider. Rosa tente d’aider sa mère au quotidien, elle essaye de rattraper son retard scolaire, elle a 12 ans. Victoria, la troisième est une petite fille adorable, souriante, qui se fait plein de copains et de copines à l’école. Et enfin, Angela qui maintenant a beaucoup grandi, sourit enfin lorsqu’un étranger rentre dans la maison.
Après plus d’un an à tenter de leur obtenir des papiers, nous espérons enfin pouvoir trouver une porte de sortie. En effet, Alik, le père, ancien garde du corps d’un général d’armée en Arménie a trouvé un travail dans la maçonnerie avec une promesse d’embauche. Il a 40 ans. Quant à Narine, la mère, elle suit assidument le parcours scolaire de ses enfants et donne tout l’amour qu’elle peut malgré son anxiété constante ; celle de ne pas savoir si elle pourra redonner à ses enfants un lit, une douche ou un coussin dans les prochains mois qui viennent.
Ils viennent pourtant de recevoir après plus de six mois de travail acharné pour obtenir un titre de séjour, une obligation de quitter le territoire Français.
Ce que je peux vous dire, c’est que cette famille, aussi digne qu’elle soit dans sa situation a besoin de votre aide
Signez la pétition pour solliciter la préfecture et obtenir le ré-examen du dossier et ainsi permettre à Alik de travailler en France et d'honorer sa promesse d'embauche.
Victoire confirmée
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Pétition lancée le 19 avril 2021