Pour un retour à la normale des liaisons maritimes entre Nice et la Corse.

Signataires récents:
Jerome B***** et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Depuis 2020, quelques mois après l'inauguration d'un "Quai Napoléon 1er" sur le port de Nice, il n’y a quasiment plus aucune liaison maritime entre la capitale de la Côte-d’Azur et Ajaccio, capitale régionale de la Corse voisine, et ville de naissance de l'Empereur. 

La ligne Nice-Île-Rousse semble subir le même sort au fil des ans...

Il s'agit d'une grande régression dans le domaine des transports en France et celui de la "continuité territoriale" entre continent et Corse.

La situation empire d'année en année.

Depuis 2024, la ligne Nice-Ajaccio-Nice ne figure même plus au programme de la Corsica-Ferries, qui répond à ses clients mécontents de la disparition de cette ligne :  "Absence de demande" (!)

Cette situation naît le 26 avril 2019, date à laquelle l'assemblée de Corse décide que l' opérateur maritime assurant le transport de passagers entre Continent et Corse peut, jusqu'en 2029, choisir son port continental.

En 2021, l'ancien maire de Nice, président de la Métropole, augmentait la gravité du sujet en déclarant, par voie de presse, vouloir :

  • Instaurer une taxe de 60 euros par véhicule et par trajet, encourageant la seule compagnie maritime présente sur ces trajets à démultiplier ses rotations sur le port de Toulon, ce qui suscite des oppositions croissantes de ses riverains.
  • Voir disparaître à terme les ferries du port de Nice dans une curieuse démarche, à l'opposé de la notion d'intérêt général et à l'évidence satisfaisant l'intérêt de quelques-uns, avec des arguments publiés très discutables (« les ferries pour la Corse génèrent de la pollution, ne rapportent rien à la ville de Nice qui veut tourner le dos au tourisme de masse »).
  • Tout en faisant répondre par sa direction des ports à ses administrés : «la programmation des ferries ne dépend que de la compagnie» !               

Or, d'après le PDG de Corsica Ferries, le même premier magistrat de la ville lui a (en toute discrétion !), dès 2019, fait signer une "charte" apparemment non publiée dans les règles légales (excès de pouvoir ?), mais révélée dans le journal Var-matin et le site www.nicepresse.com en juillet 2021 ("charte" emportant la réduction des lignes Nice-Ajaccio et Nice-Île-Rousse).

Face à une telle opacité dans la gestion d'un sujet d'intérêt général, les 40 000 corses du département et les dizaines de milliers d’azuréens, usagers historiques de ces lignes de service Public, tous contribuables dans les Alpes-Maritimes, peuvent à juste titre s’estimer méprisés et outragés !

Les résidents Corses de la région ajaccienne, privés d’un mode de transport 3 fois moins cher et 3 fois moins polluant que l’avion, sont tout autant contraints et pénalisés.

À grands frais, grands risques et grande pénibilité, ces milliers de citoyens se voient, pour les liaisons Nice-Ajaccio-Nice, contraints d’embarquer ou débarquer à  Toulon ou Bastia dans le sens du retour en s'acquittant...d'une «taxe-pénalité» (frais de péage et de carburant, dépensés….hors de Nice) !

Sans compter les modifications d’horaire ou de port et annulations de dernière minute dont l’unique opérateur est coutumier, qui réduisent d’autant un trafic devenu faible à Nice ("divisé par dix" selon l'ancienne équipe métropolitaine !)

L'argument de l'impact "carbone"  et celui de la volonté, pour Nice, de "tourner le dos au tourisme de masse" mis en avant par son ancien maire ne résistent pas face :

  • à sa politique agressive de développement du tourisme qui passe par l'afflux sans cesse grossissant d'avions (gros pollueurs!) des compagnies "low cost" qui occupent les 3/4 du terminal 2 de l'aéroport, devenu trop étroit au point d'amener la création d'un troisième terminal.
  • à l’absence de dispositif d’électrification des quais du port en dépit de promesses d'une mise en service "avant fin-2024".
  • à l'afflux massif et attentatoire à l'environnement de milliers d’automobilistes "déportés" sur 160 kilomètres d'une autoroute A8 à risques, déjà sursaturée, que génère cette atteinte à la liberté fondamentale d'aller et venir sans entrave ni contrainte (les automobiles en instance d'embarquement le sont moteur éteint, en nombre fortement décroissant depuis 5 ans et de plus en plus à énergie électrique).
  • à l’absence de réelles solutions pourtant applicables face à une situation inadmissible de discrimination:

- en termes d'équilibre des destinations entre Bastia  et Ajaccio, Nice et Toulon,   

- en termes d’horaires aménagés  d’embarquement/débarquement pouvant réduire les nuisances causées par un afflux temporaire de véhicules.

Si la solution du transport aérien était avancée, Il faudrait affréter 40 avions de type ATR 72 pour transporter les 2500 passagers d'un seul ferry.

400 avions pour 10 traversées !

Les milliers de citoyens concernés, surtout ceux à mobilité réduite, ceux voyageant à pied, vélo ou vélomoteur, sont et seront encore plus victimes de cette incroyable punition !

De plus en plus de familles vont jusqu’à renoncer à rejoindre leur île ! 

Les responsables Publics qui ont été interpellés, sont demeurés (à l'exception de monsieur le député Éric Ciotti - voir son courriel ci-après), sourds à nos alertes répétées depuis 5 ans.

  • Des courriers générateurs de faux espoirs du Premier ministre et du ministre des transports, sont intervenus fin 2021, sans aucune autre suite.
  • Élus Corses (députés, maires, présidents d'offices et agences publics) : Sans réaction.
  • Président du Conseil exécutif de la Collectivité Territoriale de Corse (qui a voté en avril 2019 le texte précité valable10 ans, rendant facultatifs les départs de Nice) : Sans réaction.
  • Présidente de l’Office des Transports de Corse : Sans réaction.
  • Le dernier Président de la Métropole de Nice en date, est, quant à lui, allé jusqu'à faire répondre à ses administrés par la direction des ports de la Métropole que «la programmation des ferries ne dépend que de la compagnie» !             

Nous les rendrons tous à nouveau destinataires de cette pétition dès lors qu'elle recueillera un nombre important de signatures (objectif minimum: 5000) permettant une large médiatisation.

Le soutien manifesté par le nouveau maire de Nice avant son élection (son courriel joint) est une réelle source d'espoir.

Merci de votre participation et de votre soutien 

👉SURVEILLEZ VOS SPAMS APRÈS SIGNATURE !

3 697

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La ligne Nice-Île-Rousse semble subir le même sort au fil des ans...

Il s'agit d'une grande régression dans le domaine des transports en France et celui de la "continuité territoriale" entre continent et Corse.

La situation empire d'année en année.

Depuis 2024, la ligne Nice-Ajaccio-Nice ne figure même plus au programme de la Corsica-Ferries, qui répond à ses clients mécontents de la disparition de cette ligne :  "Absence de demande" (!)

Cette situation naît le 26 avril 2019, date à laquelle l'assemblée de Corse décide que l' opérateur maritime assurant le transport de passagers entre Continent et Corse peut, jusqu'en 2029, choisir son port continental.

En 2021, l'ancien maire de Nice, président de la Métropole, augmentait la gravité du sujet en déclarant, par voie de presse, vouloir :

  • Instaurer une taxe de 60 euros par véhicule et par trajet, encourageant la seule compagnie maritime présente sur ces trajets à démultiplier ses rotations sur le port de Toulon, ce qui suscite des oppositions croissantes de ses riverains.
  • Voir disparaître à terme les ferries du port de Nice dans une curieuse démarche, à l'opposé de la notion d'intérêt général et à l'évidence satisfaisant l'intérêt de quelques-uns, avec des arguments publiés très discutables (« les ferries pour la Corse génèrent de la pollution, ne rapportent rien à la ville de Nice qui veut tourner le dos au tourisme de masse »).
  • Tout en faisant répondre par sa direction des ports à ses administrés : «la programmation des ferries ne dépend que de la compagnie» !               

Or, d'après le PDG de Corsica Ferries, le même premier magistrat de la ville lui a (en toute discrétion !), dès 2019, fait signer une "charte" apparemment non publiée dans les règles légales (excès de pouvoir ?), mais révélée dans le journal Var-matin et le site www.nicepresse.com en juillet 2021 ("charte" emportant la réduction des lignes Nice-Ajaccio et Nice-Île-Rousse).

Face à une telle opacité dans la gestion d'un sujet d'intérêt général, les 40 000 corses du département et les dizaines de milliers d’azuréens, usagers historiques de ces lignes de service Public, tous contribuables dans les Alpes-Maritimes, peuvent à juste titre s’estimer méprisés et outragés !

Les résidents Corses de la région ajaccienne, privés d’un mode de transport 3 fois moins cher et 3 fois moins polluant que l’avion, sont tout autant contraints et pénalisés.

À grands frais, grands risques et grande pénibilité, ces milliers de citoyens se voient, pour les liaisons Nice-Ajaccio-Nice, contraints d’embarquer ou débarquer à  Toulon ou Bastia dans le sens du retour en s'acquittant...d'une «taxe-pénalité» (frais de péage et de carburant, dépensés….hors de Nice) !

Sans compter les modifications d’horaire ou de port et annulations de dernière minute dont l’unique opérateur est coutumier, qui réduisent d’autant un trafic devenu faible à Nice ("divisé par dix" selon l'ancienne équipe métropolitaine !)

L'argument de l'impact "carbone"  et celui de la volonté, pour Nice, de "tourner le dos au tourisme de masse" mis en avant par son ancien maire ne résistent pas face :

  • à sa politique agressive de développement du tourisme qui passe par l'afflux sans cesse grossissant d'avions (gros pollueurs!) des compagnies "low cost" qui occupent les 3/4 du terminal 2 de l'aéroport, devenu trop étroit au point d'amener la création d'un troisième terminal.
  • à l’absence de dispositif d’électrification des quais du port en dépit de promesses d'une mise en service "avant fin-2024".
  • à l'afflux massif et attentatoire à l'environnement de milliers d’automobilistes "déportés" sur 160 kilomètres d'une autoroute A8 à risques, déjà sursaturée, que génère cette atteinte à la liberté fondamentale d'aller et venir sans entrave ni contrainte (les automobiles en instance d'embarquement le sont moteur éteint, en nombre fortement décroissant depuis 5 ans et de plus en plus à énergie électrique).
  • à l’absence de réelles solutions pourtant applicables face à une situation inadmissible de discrimination:

- en termes d'équilibre des destinations entre Bastia  et Ajaccio, Nice et Toulon,   

- en termes d’horaires aménagés  d’embarquement/débarquement pouvant réduire les nuisances causées par un afflux temporaire de véhicules.

Si la solution du transport aérien était avancée, Il faudrait affréter 40 avions de type ATR 72 pour transporter les 2500 passagers d'un seul ferry.

400 avions pour 10 traversées !

Les milliers de citoyens concernés, surtout ceux à mobilité réduite, ceux voyageant à pied, vélo ou vélomoteur, sont et seront encore plus victimes de cette incroyable punition !

De plus en plus de familles vont jusqu’à renoncer à rejoindre leur île ! 

Les responsables Publics qui ont été interpellés, sont demeurés (à l'exception de monsieur le député Éric Ciotti - voir son courriel ci-après), sourds à nos alertes répétées depuis 5 ans.

  • Des courriers générateurs de faux espoirs du Premier ministre et du ministre des transports, sont intervenus fin 2021, sans aucune autre suite.
  • Élus Corses (députés, maires, présidents d'offices et agences publics) : Sans réaction.
  • Président du Conseil exécutif de la Collectivité Territoriale de Corse (qui a voté en avril 2019 le texte précité valable10 ans, rendant facultatifs les départs de Nice) : Sans réaction.
  • Présidente de l’Office des Transports de Corse : Sans réaction.
  • Le dernier Président de la Métropole de Nice en date, est, quant à lui, allé jusqu'à faire répondre à ses administrés par la direction des ports de la Métropole que «la programmation des ferries ne dépend que de la compagnie» !             

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