

Pour une révision de la limite d’encadrement à 1500 m du DEJEPS Escalade en Milieux Nature


Pour une révision de la limite d’encadrement à 1500 m du DEJEPS Escalade en Milieux Nature
Le problème
Nous, professionnels de l’escalade, éducateurs sportifs, pratiquants, structures associatives, acteurs touristiques et passionnés de montagne, demandons une révision de la réglementation limitant l’encadrement du titulaire du DEJEPS mention Escalade en Milieux Naturels aux sites situés en dessous de 1500 mètres d’altitude.
Aujourd’hui, le Code du sport prévoit que les titulaires du :
- DEJEPS Escalade en Milieux Naturels,
- DEJEPS spécialité perfectionnement sportif – mention escalade
ne peuvent encadrer sur des sites naturels situés à une altitude égale ou supérieure à 1500 mètres.
Cette restriction historique apparaît aujourd’hui inadaptée à la réalité contemporaine de l’escalade et des territoires de montagne.
Pourquoi cette limitation doit évoluer
1. Une règle héritée d’un autre contexte historique
La limite des 1500 m provient d’une époque où :
l’équipement des falaises était très différent,
les moyens de secours étaient plus limités,
la profession de moniteur d’escalade était encore émergente.
Cette limite était initialement fixée à 800 m avant d’être portée à 1500 m afin de permettre notamment l’encadrement dans des sites majeurs comme le Verdon (grandes voies sportives ou en terrain d'aventure).
Depuis plus de 40 ans :
les techniques ont évolué,
les formations se sont professionnalisées,
les équipements de sécurité se sont modernisés,
les pratiques se sont spécialisées.
Pourtant, la réglementation n’a pratiquement pas évolué.
2. L’altitude seule ne reflète pas le niveau de danger
Le critère de l’altitude est aujourd’hui peu pertinent pour évaluer le risque réel.
Une falaise sportive :
équipée,
accessible,
avec échappatoires,
à 1600 m,
peut être objectivement moins engagée qu’une grande voie terrain d’aventure à 400 m.
Or la réglementation interdit automatiquement l’encadrement au-dessus de 1500 m, indépendamment :
du niveau technique,
de l’exposition réelle,
de la capacité à mettre en sécurité les clients,
de la difficulté de l’itinéraire.
3. De nombreux sites emblématiques deviennent interdits
Cette réglementation exclut des secteurs mondialement reconnus :
- Céüse (1650 m),
- Ailefroide (1500 m),
- Flaine,
- Bavella (1855 m),
- le col de la Colombière (1613 m),
- Targassonne (1500 m),
- Les hyades,
- Les tours d’areu (2080 m),
- la crois de fer (203 m),
- les glandasses (2041 m)
- les trois bec (1589 m)
- Rocher d'archiane (1774 m)
et de nombreux autres secteurs pourtant adaptés à l’enseignement et à l’initiation.
Cela crée une incohérence forte :
certains sites écoles accessibles restent interdits,
alors que des terrains du même niveau d'approche ou d'encadrement sous 1500 m sont autorisés.
4. Une limitation pénalisante pour les territoires de montagne
Cette restriction fragilise :
l’activité économique des moniteurs,
les structures locales,
l’attractivité touristique des vallées.
Dans de nombreuses régions alpines et pyrénéennes, la majorité des falaises estivales se situent au-dessus de 1500 m.
Les professionnels titulaires du DEJEPS :
vivent sur ces territoires,
connaissent parfaitement leur environnement,
travaillent déjà en collaboration avec les acteurs de montagne.
Pourtant, leur champ d’exercice reste artificiellement limité.
5. Une formation déjà fortement axée sur la sécurité
Le DEJEPS Escalade en Milieux Naturels est une formation exigeante :
techniques de progression,
secours,
gestion des groupes,
grandes voies,
terrain d’aventure et évolution en artif,
via ferrata,
analyse du risque,
autonomie en milieu naturel.
Les titulaires sont déjà formés à :
l’évaluation des conditions,
la gestion météorologique,
les techniques de sécurité,
la prise de décision en terrain naturel.
CE QUE NOUS DISONS À NOS CLIENTS
## Une pratique toujours encadrée avec exigence et sécurité
Notre demande ne consiste pas à “ouvrir la haute montagne sans règles”.
Nous demandons simplement :
- une réglementation cohérente,
- adaptée aux réalités des sites,
- fondée sur les compétences réelles.
Les moniteurs DEJEPS sont déjà formés :
- à la gestion du risque,
- aux techniques de corde,
- aux secours,
- à l’encadrement en milieux naturels divers,
- à l’analyse des conditions.
Les clients doivent savoir que :
- leur sécurité reste la priorité absolue,
- les professionnels connaissent parfaitement leurs limites de compétence,
- les itinéraires proposés seraient adaptés au niveau du public.
Notre objectif est :
- plus de cohérence,
- plus d’accessibilité,
- plus d’offre encadrée,
sans diminuer les exigences de sécurité.
---
CE QUE NOUS DISONS AUX PRÉSIDENTS DE CLUBS
Les clubs ont besoin :
- d’encadrants disponibles,
- de sorties accessibles financièrement,
- de professionnels implantés localement.
Aujourd’hui, certaines sorties doivent être annulées uniquement pour une question administrative d’altitude, même lorsque :
- le site est équipé,
- facilement accessible,
- parfaitement adapté à l’initiation ou l'encadrement en GV sportive ou TA .
Une évolution de la réglementation permettrait :
- davantage de sorties montagne,
- plus de formations jeunes,
- plus de transmission,
- une meilleure dynamique associative.
---
CE QUE NOUS DISONS AUX ÉLUS DE MONTAGNE
Les moniteurs d’escalade sont :
- des acteurs économiques locaux,
- des éducateurs,
- des ambassadeurs du territoire,
- des professionnels du tourisme sportif.
Ils participent :
- à l’activité estivale,
- à la fréquentation des vallées,
- à la valorisation des falaises,
- au maintien d’une économie locale.
La réglementation actuelle limite artificiellement :
- l’offre touristique,
- l’emploi local,
- la diversification des activités de montagne.
Une évolution raisonnée des prérogatives permettrait :
- de soutenir l’économie des vallées,
- de renforcer l’attractivité estivale,
- de favoriser le tourisme sportif durable.
---
NOS PROPOSITIONS
## Proposition 1 — Supprimer le critère unique de l’altitude
Remplacer la limite des 1500 m par des critères techniques :
- caractères et techniques glaciaires,
- accès en milieux enneigé,
- niveau d’alpinisme requis.
-groupes de plus de 4 personnes en cordée
---
## Proposition 2 — Définir clairement les terrains exclus
Nous reconnaissons pleinement la spécificité :
- de l’alpinisme,
- du terrain glaciaire,
- des courses mixtes,
- de la haute montagne engagée.
RÉPONDRE AUX OBJECTIONS
“Vous voulez remplacer les guides.”
Non.
Les guides de haute montagne possèdent :
- des compétences spécifiques,
- une expertise unique,
- un rôle essentiel en alpinisme et haute montagne.
Notre demande ne concerne pas :
- le ski alpinisme,
- les glaciers,
- les courses mixtes,
- les itinéraires d’alpinisme engagés.
Nous demandons uniquement une adaptation cohérente concernant certaines pratiques d’escalade rocheuse.
---
“Au-dessus de 1500 m, c’est de la haute montagne.”
Pas systématiquement.
De nombreuses falaises :
- sont équipées,
- accessibles en moins d’une heure,
- proches des secours,
- fréquentées quotidiennement,
- sans caractère alpin.
L’altitude seule ne définit pas la haute montagne.
---
“Les conditions météo sont plus dangereuses.”
Les DEJEPS sont déjà formés :
- à l’analyse météo,
- à la gestion du risque,
- à l’annulation des sorties,
- à l’encadrement en milieu naturel.
Par ailleurs, les conditions météo peuvent être très dangereuses aussi sous 1500 m.
---
“La sécurité va diminuer.”
Notre demande vise précisément l’inverse :
- clarifier les pratiques,
- mieux adapter les textes,
- renforcer la cohérence réglementaire.
Les professionnels continueront :
- à travailler dans leur champ de compétence,
- à choisir des itinéraires adaptés,
- à respecter les limites techniques.
---
“Il faut protéger les métiers de montagne.”
Tous les métiers de montagne doivent être respectés.
Mais protéger une profession ne doit pas empêcher :
- l’évolution logique des pratiques,
- l’adaptation des réglementations,
- la reconnaissance des compétences réelles.
Le développement de l’escalade profite à l’ensemble des acteurs de montagne.
Notre objectif
Cette demande ne vise pas à opposer :
- guides de haute montagne,
- moniteurs d’escalade,
- fédérations,
- institutions.
Elle vise à :
- moderniser la réglementation,
- mieux correspondre aux réalités du terrain,
- renforcer la cohérence de l’encadrement,
- soutenir les territoires de montagne,
- tout en maintenant un haut niveau de sécurité.
CONCLUSION
L’escalade moderne a profondément évolué.
Les formations professionnelles aussi.
Les territoires de montagne également.
Il est désormais nécessaire d’ouvrir une concertation nationale entre :
- ministère des Sports,
- syndicats professionnels,
- fédérations,
- organismes de formation,
- élus de montagne,
- acteurs du secours.
Notre objectif :
- une réglementation cohérente,
- moderne,
- sécuritaire,
- adaptée aux réalités du terrain,
- bénéfique pour les pratiquants et les territoires.
Nous demandons une évolution raisonnée des prérogatives du DEJEPS Escalade en Milieux Naturels concernant la limite des 1500 mètres.
Sources réglementaires
-Sports de Nature – Encadrement escalade
-Sports de Nature – Escalade
-Article d’analyse sur la limite des 1500 m

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Le problème
Nous, professionnels de l’escalade, éducateurs sportifs, pratiquants, structures associatives, acteurs touristiques et passionnés de montagne, demandons une révision de la réglementation limitant l’encadrement du titulaire du DEJEPS mention Escalade en Milieux Naturels aux sites situés en dessous de 1500 mètres d’altitude.
Aujourd’hui, le Code du sport prévoit que les titulaires du :
- DEJEPS Escalade en Milieux Naturels,
- DEJEPS spécialité perfectionnement sportif – mention escalade
ne peuvent encadrer sur des sites naturels situés à une altitude égale ou supérieure à 1500 mètres.
Cette restriction historique apparaît aujourd’hui inadaptée à la réalité contemporaine de l’escalade et des territoires de montagne.
Pourquoi cette limitation doit évoluer
1. Une règle héritée d’un autre contexte historique
La limite des 1500 m provient d’une époque où :
l’équipement des falaises était très différent,
les moyens de secours étaient plus limités,
la profession de moniteur d’escalade était encore émergente.
Cette limite était initialement fixée à 800 m avant d’être portée à 1500 m afin de permettre notamment l’encadrement dans des sites majeurs comme le Verdon (grandes voies sportives ou en terrain d'aventure).
Depuis plus de 40 ans :
les techniques ont évolué,
les formations se sont professionnalisées,
les équipements de sécurité se sont modernisés,
les pratiques se sont spécialisées.
Pourtant, la réglementation n’a pratiquement pas évolué.
2. L’altitude seule ne reflète pas le niveau de danger
Le critère de l’altitude est aujourd’hui peu pertinent pour évaluer le risque réel.
Une falaise sportive :
équipée,
accessible,
avec échappatoires,
à 1600 m,
peut être objectivement moins engagée qu’une grande voie terrain d’aventure à 400 m.
Or la réglementation interdit automatiquement l’encadrement au-dessus de 1500 m, indépendamment :
du niveau technique,
de l’exposition réelle,
de la capacité à mettre en sécurité les clients,
de la difficulté de l’itinéraire.
3. De nombreux sites emblématiques deviennent interdits
Cette réglementation exclut des secteurs mondialement reconnus :
- Céüse (1650 m),
- Ailefroide (1500 m),
- Flaine,
- Bavella (1855 m),
- le col de la Colombière (1613 m),
- Targassonne (1500 m),
- Les hyades,
- Les tours d’areu (2080 m),
- la crois de fer (203 m),
- les glandasses (2041 m)
- les trois bec (1589 m)
- Rocher d'archiane (1774 m)
et de nombreux autres secteurs pourtant adaptés à l’enseignement et à l’initiation.
Cela crée une incohérence forte :
certains sites écoles accessibles restent interdits,
alors que des terrains du même niveau d'approche ou d'encadrement sous 1500 m sont autorisés.
4. Une limitation pénalisante pour les territoires de montagne
Cette restriction fragilise :
l’activité économique des moniteurs,
les structures locales,
l’attractivité touristique des vallées.
Dans de nombreuses régions alpines et pyrénéennes, la majorité des falaises estivales se situent au-dessus de 1500 m.
Les professionnels titulaires du DEJEPS :
vivent sur ces territoires,
connaissent parfaitement leur environnement,
travaillent déjà en collaboration avec les acteurs de montagne.
Pourtant, leur champ d’exercice reste artificiellement limité.
5. Une formation déjà fortement axée sur la sécurité
Le DEJEPS Escalade en Milieux Naturels est une formation exigeante :
techniques de progression,
secours,
gestion des groupes,
grandes voies,
terrain d’aventure et évolution en artif,
via ferrata,
analyse du risque,
autonomie en milieu naturel.
Les titulaires sont déjà formés à :
l’évaluation des conditions,
la gestion météorologique,
les techniques de sécurité,
la prise de décision en terrain naturel.
CE QUE NOUS DISONS À NOS CLIENTS
## Une pratique toujours encadrée avec exigence et sécurité
Notre demande ne consiste pas à “ouvrir la haute montagne sans règles”.
Nous demandons simplement :
- une réglementation cohérente,
- adaptée aux réalités des sites,
- fondée sur les compétences réelles.
Les moniteurs DEJEPS sont déjà formés :
- à la gestion du risque,
- aux techniques de corde,
- aux secours,
- à l’encadrement en milieux naturels divers,
- à l’analyse des conditions.
Les clients doivent savoir que :
- leur sécurité reste la priorité absolue,
- les professionnels connaissent parfaitement leurs limites de compétence,
- les itinéraires proposés seraient adaptés au niveau du public.
Notre objectif est :
- plus de cohérence,
- plus d’accessibilité,
- plus d’offre encadrée,
sans diminuer les exigences de sécurité.
---
CE QUE NOUS DISONS AUX PRÉSIDENTS DE CLUBS
Les clubs ont besoin :
- d’encadrants disponibles,
- de sorties accessibles financièrement,
- de professionnels implantés localement.
Aujourd’hui, certaines sorties doivent être annulées uniquement pour une question administrative d’altitude, même lorsque :
- le site est équipé,
- facilement accessible,
- parfaitement adapté à l’initiation ou l'encadrement en GV sportive ou TA .
Une évolution de la réglementation permettrait :
- davantage de sorties montagne,
- plus de formations jeunes,
- plus de transmission,
- une meilleure dynamique associative.
---
CE QUE NOUS DISONS AUX ÉLUS DE MONTAGNE
Les moniteurs d’escalade sont :
- des acteurs économiques locaux,
- des éducateurs,
- des ambassadeurs du territoire,
- des professionnels du tourisme sportif.
Ils participent :
- à l’activité estivale,
- à la fréquentation des vallées,
- à la valorisation des falaises,
- au maintien d’une économie locale.
La réglementation actuelle limite artificiellement :
- l’offre touristique,
- l’emploi local,
- la diversification des activités de montagne.
Une évolution raisonnée des prérogatives permettrait :
- de soutenir l’économie des vallées,
- de renforcer l’attractivité estivale,
- de favoriser le tourisme sportif durable.
---
NOS PROPOSITIONS
## Proposition 1 — Supprimer le critère unique de l’altitude
Remplacer la limite des 1500 m par des critères techniques :
- caractères et techniques glaciaires,
- accès en milieux enneigé,
- niveau d’alpinisme requis.
-groupes de plus de 4 personnes en cordée
---
## Proposition 2 — Définir clairement les terrains exclus
Nous reconnaissons pleinement la spécificité :
- de l’alpinisme,
- du terrain glaciaire,
- des courses mixtes,
- de la haute montagne engagée.
RÉPONDRE AUX OBJECTIONS
“Vous voulez remplacer les guides.”
Non.
Les guides de haute montagne possèdent :
- des compétences spécifiques,
- une expertise unique,
- un rôle essentiel en alpinisme et haute montagne.
Notre demande ne concerne pas :
- le ski alpinisme,
- les glaciers,
- les courses mixtes,
- les itinéraires d’alpinisme engagés.
Nous demandons uniquement une adaptation cohérente concernant certaines pratiques d’escalade rocheuse.
---
“Au-dessus de 1500 m, c’est de la haute montagne.”
Pas systématiquement.
De nombreuses falaises :
- sont équipées,
- accessibles en moins d’une heure,
- proches des secours,
- fréquentées quotidiennement,
- sans caractère alpin.
L’altitude seule ne définit pas la haute montagne.
---
“Les conditions météo sont plus dangereuses.”
Les DEJEPS sont déjà formés :
- à l’analyse météo,
- à la gestion du risque,
- à l’annulation des sorties,
- à l’encadrement en milieu naturel.
Par ailleurs, les conditions météo peuvent être très dangereuses aussi sous 1500 m.
---
“La sécurité va diminuer.”
Notre demande vise précisément l’inverse :
- clarifier les pratiques,
- mieux adapter les textes,
- renforcer la cohérence réglementaire.
Les professionnels continueront :
- à travailler dans leur champ de compétence,
- à choisir des itinéraires adaptés,
- à respecter les limites techniques.
---
“Il faut protéger les métiers de montagne.”
Tous les métiers de montagne doivent être respectés.
Mais protéger une profession ne doit pas empêcher :
- l’évolution logique des pratiques,
- l’adaptation des réglementations,
- la reconnaissance des compétences réelles.
Le développement de l’escalade profite à l’ensemble des acteurs de montagne.
Notre objectif
Cette demande ne vise pas à opposer :
- guides de haute montagne,
- moniteurs d’escalade,
- fédérations,
- institutions.
Elle vise à :
- moderniser la réglementation,
- mieux correspondre aux réalités du terrain,
- renforcer la cohérence de l’encadrement,
- soutenir les territoires de montagne,
- tout en maintenant un haut niveau de sécurité.
CONCLUSION
L’escalade moderne a profondément évolué.
Les formations professionnelles aussi.
Les territoires de montagne également.
Il est désormais nécessaire d’ouvrir une concertation nationale entre :
- ministère des Sports,
- syndicats professionnels,
- fédérations,
- organismes de formation,
- élus de montagne,
- acteurs du secours.
Notre objectif :
- une réglementation cohérente,
- moderne,
- sécuritaire,
- adaptée aux réalités du terrain,
- bénéfique pour les pratiquants et les territoires.
Nous demandons une évolution raisonnée des prérogatives du DEJEPS Escalade en Milieux Naturels concernant la limite des 1500 mètres.
Sources réglementaires
-Sports de Nature – Encadrement escalade
-Sports de Nature – Escalade
-Article d’analyse sur la limite des 1500 m

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Pétition lancée le 29 mai 2026