Pour une procédure d'accueil des victimes de violences dans les milieux associatifs 📢💜

Le problème

Dire NON à l'exclusion et la stigmatisation de toutes les victimes de violences dans les milieux associatifs.

I/ CONTEXTE DE LA PETITION

II/ CE QU'IL FAUT FAIRE POUR QUE ÇA CHANGE 

-----------

Beaucoup de femmes sont ou seront victimes de violences sexuelles en France. Les statistiques du gouvernement ne mentent pas. C'est une femme toutes les 2 minutes victime de violences sexuelles rien qu'en France. 

Et pourtant, nous sommes encore aujourd'hui confrontés à un problème que toutes les organisations féministes reconnaissent : la stigmatisation et l'exclusion des femmes victimes de violences. 

Aucune ou très peu d'associations en France ont une politique d'accueil, un cadre pour accueillir les victimes. Des personnes, comme ça a été le cas pour Orianne*, se voient exclu.es et rejeté.es du fait des conséquences psychologiques liées aux violences sexuelles qu'iels ont subi. 

L'exclusion des victimes est une violence institutionnelle à ne pas banaliser. Elle peut indirectement entraîner une dégradation de leurs santé mentale. 

 

I/ CONTEXTE DE LA PETITION

Début janvier 2025, une jeune femme, qu'on nommera Orianne, qui avait été victime de violences sexuelles dans un cadre privé, a été brutalement - par un appel, sans raisons données sur le moment - exclue de l'association des Éclaireurs, Éclaireuses de France du fait d'un cadre qui ne permettait pas d'accueillir les victimes (bénévoles non sensibilisés, violences envers la victime, maladresses dans la gestion). 

L'échelon national a décidé de la mettre à l'écart afin de la préserver de la surviolence qu'elle pourrait potentiellement subir de la part des autres membres. N'ayant pas été sensibilisé, le groupe a en effet pris peur quand Orianne est allée vers eux blessée juste après son agression puis quand elle a parlé. Ils n'ont pas su agir, ce qui est normal pour des bénévoles, et ont fait le choix de placer des distances avec elle.

Il lui est arrivé plusieurs fois, lors de soirées ou festivals (des accueils ouverts à tous.te) de s'être vu rejetée et ignorée par certains membres. La réalité, c'est que l'absence d'outils et de procédures d'accueil des victimes de violences entraînent des souffrances chez la victime et chez le groupe. 

Ce septembre 2025, après un silence de plusieurs mois, tandis que Orianne continuait de leur envoyer des messages pour comprendre, il a été décidé de lui interdire un retour au sein du groupe, par appréhension. La présidence a pensé que la jeune femme ne serait définitivement plus en sécurité au sein de ce groupe, car les tensions persistaient et qu'il n'était pas possible pour eux de l'accueillir.

Elle a ensuite tenté de mettre fin à ses jours une seconde fois après un second conflit concernant son incompréhension face à la décision de l'exclure. Elle s'est retrouvée dans le coma. À la suite de cela, l'association a décidée de l'exclure définitivement des groupes de la région 

Un groupe composé uniquement de bénévoles non formés à ces thématiques ne permet pas un climat sain et sécure pour les personnes victimes

L'histoire de Orianne, c'est aussi l'histoire des  victimes de violences, confronté.es à une société qui est, à ce jour, dans l'impossibilité de les accueillir.  

 

II/ CE QU'IL FAUT FAIRE POUR QUE ÇA CHANGE 

Il faut pouvoir mettre en place une procédure indépendante  d'accueil pour les victimes de violences, que les violences se passent dans ou à l'extérieur de l'association, afin d'éviter que des situations similaires se reproduisent, et pour que les associations aient les outils afin d'agir en cas de VSS.

AVEC

 ➡️ Une non divulgation des informations personnelles sur la victime dans ou à l'extérieur du groupe

➡️ Des formations ou sensibilisations annuelles sur les violences faites aux femmes / la mise en place du PSSM (Prévention Santé mentale), afin d'éviter que de tels situation ne se reproduisent sur d'autres. 

Les formations et les médiations permettent un climat sain dans les lieux associatifs et évitent la surviolence pour les victimes. Ce sont des alternatives saines et constructives qui peuvent avoir un impact positif non seulement sur la victime, mais aussi sur le groupe.

➡️ Permettre une adaptation des activités au lieu d'une exclusion d'office de la victime (pauses, définir un lieu secure pour pouvoir se relâcher, liberté de choix, diminution des responsabilités, réorienter la victime vers un autre rôle,...)

➡️ Tolérance 0 sur les violences morales/institutionnelles/verbales infligées aux victimes de violences sexuelles (violences par messages, rejets,...)  

➡️ Affichage obligatoire de ressources permettant d'accompagner les victimes (CIDFF, numéros, associations,...), et une charte en cas de situation de crise. 

➡️ Ne jamais dénigrer ou minimiser les propos et le vécu d'une victime de violences sexuelles.

➡️ Mise en place d'une procédure dans le cas d'un signalement de violences au sein de l'association : *écoute de la victime et recueil d'éléments pour nourrir un dépôt de plainte. *Évaluer l'urgence de la situation. *Alerter l'agence du service civique via la plateforme de signalement. *Prise en charge de la victime (accompagnement judiciaire et psychologique). *Changer la mission du volontaire. *Retirer l'agresseur pour protéger la victime. *Alerter au procureur (si délit ou crime) selon moi article 40= obligation pour les professionnels d'alerter en cas de violences.  

En mettant l'accent sur la réhabilitation et l'éducation, plutôt que sur la punition, nous créons un environnement plus accueillant et sûr pour tout les membres de l'association.

-----------------

Je vous invite à signer cette pétition et à aider à instaurer un changement positif dans l'accueil des personnes victimes de violences au sein des milieux associatifs 

Soutenons un environnement plus juste et accueillant pour tous.

👊 Pétition valide (pouvant être présenté en comité) à partir de 5 000 signatures 

AGISSEZ MAINTENANT POUR QUE LE NATIONAL PUISSE NOUS ENTENDRE 

SIGNEZ cette pétition
PARTAGEZ massivement autour de vous
MOBILISEZ vos proches, vos collègues, vos voisins

Chaque signature compte. Chaque partage compte.

Dernièrement, j'ai mis en ligne un questionnaire afin de renforcer la pétition par des statistiques et témoignages 

👉 https://forms.gle/Rrg4YrkPnsM8w5XL8

‼️💜 A SAVOIR 

. 1 viol ou tentative de viol  toutes les 2min30 en France

. 1 femme sur 2 a déjà subie des violences sexuelles en France

. 213 000 femmes victimes de violences de la part de leur conjoint ou ex conjoint en France

(Source : les chiffres venant des enquêtes menées par l'association NousToutes https://www.noustoutes.org/comprendre-les-chiffres/  ) 

Il est important que ce sujet soit considéré au niveau national et qu'on puisse accueillir au mieux les victimes.

Si vous souhaitez plus de renseignement, vous pouvez me contacter via mon compte Instagram : @loup_cie 

Cette pétition a pour but d'être présentée à l'agence du service civique, si assez de signatures. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avatar of the starter
Lucie MARTARESCHELanceur de pétitionEx membre des EEDF. Volontaire au sein de l'Afev. Membre du comité stratégique du service civique à Paris 2025-2026, j'ai à cœur de lutter contre les stigmatisations entourant les personnes qui ont été victime de VSS.

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Le problème

Dire NON à l'exclusion et la stigmatisation de toutes les victimes de violences dans les milieux associatifs.

I/ CONTEXTE DE LA PETITION

II/ CE QU'IL FAUT FAIRE POUR QUE ÇA CHANGE 

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Beaucoup de femmes sont ou seront victimes de violences sexuelles en France. Les statistiques du gouvernement ne mentent pas. C'est une femme toutes les 2 minutes victime de violences sexuelles rien qu'en France. 

Et pourtant, nous sommes encore aujourd'hui confrontés à un problème que toutes les organisations féministes reconnaissent : la stigmatisation et l'exclusion des femmes victimes de violences. 

Aucune ou très peu d'associations en France ont une politique d'accueil, un cadre pour accueillir les victimes. Des personnes, comme ça a été le cas pour Orianne*, se voient exclu.es et rejeté.es du fait des conséquences psychologiques liées aux violences sexuelles qu'iels ont subi. 

L'exclusion des victimes est une violence institutionnelle à ne pas banaliser. Elle peut indirectement entraîner une dégradation de leurs santé mentale. 

 

I/ CONTEXTE DE LA PETITION

Début janvier 2025, une jeune femme, qu'on nommera Orianne, qui avait été victime de violences sexuelles dans un cadre privé, a été brutalement - par un appel, sans raisons données sur le moment - exclue de l'association des Éclaireurs, Éclaireuses de France du fait d'un cadre qui ne permettait pas d'accueillir les victimes (bénévoles non sensibilisés, violences envers la victime, maladresses dans la gestion). 

L'échelon national a décidé de la mettre à l'écart afin de la préserver de la surviolence qu'elle pourrait potentiellement subir de la part des autres membres. N'ayant pas été sensibilisé, le groupe a en effet pris peur quand Orianne est allée vers eux blessée juste après son agression puis quand elle a parlé. Ils n'ont pas su agir, ce qui est normal pour des bénévoles, et ont fait le choix de placer des distances avec elle.

Il lui est arrivé plusieurs fois, lors de soirées ou festivals (des accueils ouverts à tous.te) de s'être vu rejetée et ignorée par certains membres. La réalité, c'est que l'absence d'outils et de procédures d'accueil des victimes de violences entraînent des souffrances chez la victime et chez le groupe. 

Ce septembre 2025, après un silence de plusieurs mois, tandis que Orianne continuait de leur envoyer des messages pour comprendre, il a été décidé de lui interdire un retour au sein du groupe, par appréhension. La présidence a pensé que la jeune femme ne serait définitivement plus en sécurité au sein de ce groupe, car les tensions persistaient et qu'il n'était pas possible pour eux de l'accueillir.

Elle a ensuite tenté de mettre fin à ses jours une seconde fois après un second conflit concernant son incompréhension face à la décision de l'exclure. Elle s'est retrouvée dans le coma. À la suite de cela, l'association a décidée de l'exclure définitivement des groupes de la région 

Un groupe composé uniquement de bénévoles non formés à ces thématiques ne permet pas un climat sain et sécure pour les personnes victimes

L'histoire de Orianne, c'est aussi l'histoire des  victimes de violences, confronté.es à une société qui est, à ce jour, dans l'impossibilité de les accueillir.  

 

II/ CE QU'IL FAUT FAIRE POUR QUE ÇA CHANGE 

Il faut pouvoir mettre en place une procédure indépendante  d'accueil pour les victimes de violences, que les violences se passent dans ou à l'extérieur de l'association, afin d'éviter que des situations similaires se reproduisent, et pour que les associations aient les outils afin d'agir en cas de VSS.

AVEC

 ➡️ Une non divulgation des informations personnelles sur la victime dans ou à l'extérieur du groupe

➡️ Des formations ou sensibilisations annuelles sur les violences faites aux femmes / la mise en place du PSSM (Prévention Santé mentale), afin d'éviter que de tels situation ne se reproduisent sur d'autres. 

Les formations et les médiations permettent un climat sain dans les lieux associatifs et évitent la surviolence pour les victimes. Ce sont des alternatives saines et constructives qui peuvent avoir un impact positif non seulement sur la victime, mais aussi sur le groupe.

➡️ Permettre une adaptation des activités au lieu d'une exclusion d'office de la victime (pauses, définir un lieu secure pour pouvoir se relâcher, liberté de choix, diminution des responsabilités, réorienter la victime vers un autre rôle,...)

➡️ Tolérance 0 sur les violences morales/institutionnelles/verbales infligées aux victimes de violences sexuelles (violences par messages, rejets,...)  

➡️ Affichage obligatoire de ressources permettant d'accompagner les victimes (CIDFF, numéros, associations,...), et une charte en cas de situation de crise. 

➡️ Ne jamais dénigrer ou minimiser les propos et le vécu d'une victime de violences sexuelles.

➡️ Mise en place d'une procédure dans le cas d'un signalement de violences au sein de l'association : *écoute de la victime et recueil d'éléments pour nourrir un dépôt de plainte. *Évaluer l'urgence de la situation. *Alerter l'agence du service civique via la plateforme de signalement. *Prise en charge de la victime (accompagnement judiciaire et psychologique). *Changer la mission du volontaire. *Retirer l'agresseur pour protéger la victime. *Alerter au procureur (si délit ou crime) selon moi article 40= obligation pour les professionnels d'alerter en cas de violences.  

En mettant l'accent sur la réhabilitation et l'éducation, plutôt que sur la punition, nous créons un environnement plus accueillant et sûr pour tout les membres de l'association.

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Je vous invite à signer cette pétition et à aider à instaurer un changement positif dans l'accueil des personnes victimes de violences au sein des milieux associatifs 

Soutenons un environnement plus juste et accueillant pour tous.

👊 Pétition valide (pouvant être présenté en comité) à partir de 5 000 signatures 

AGISSEZ MAINTENANT POUR QUE LE NATIONAL PUISSE NOUS ENTENDRE 

SIGNEZ cette pétition
PARTAGEZ massivement autour de vous
MOBILISEZ vos proches, vos collègues, vos voisins

Chaque signature compte. Chaque partage compte.

Dernièrement, j'ai mis en ligne un questionnaire afin de renforcer la pétition par des statistiques et témoignages 

👉 https://forms.gle/Rrg4YrkPnsM8w5XL8

‼️💜 A SAVOIR 

. 1 viol ou tentative de viol  toutes les 2min30 en France

. 1 femme sur 2 a déjà subie des violences sexuelles en France

. 213 000 femmes victimes de violences de la part de leur conjoint ou ex conjoint en France

(Source : les chiffres venant des enquêtes menées par l'association NousToutes https://www.noustoutes.org/comprendre-les-chiffres/  ) 

Il est important que ce sujet soit considéré au niveau national et qu'on puisse accueillir au mieux les victimes.

Si vous souhaitez plus de renseignement, vous pouvez me contacter via mon compte Instagram : @loup_cie 

Cette pétition a pour but d'être présentée à l'agence du service civique, si assez de signatures. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lucie MARTARESCHELanceur de pétitionEx membre des EEDF. Volontaire au sein de l'Afev. Membre du comité stratégique du service civique à Paris 2025-2026, j'ai à cœur de lutter contre les stigmatisations entourant les personnes qui ont été victime de VSS.

Les décisionnaires

Service civique
Service civique
Dispositif

Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition