
Jacqueline Jencquel, militante pour le droit au suicide assisté depuis plus de 30 ans a décidé de terminer sa vie en Suisse en 2020.
Sa motivation est simple :
ne pas prendre le risque d’être un jour hospitalisée et de se trouver dans les mains d’une équipe médicale qui pourrait lui imposer ses décisions.
Le spectre de la sédation profonde et continue (loi Claeys Leonetti 2016) et de la fin de vie en Ehpad effraie Jacqueline Jencquel bien plus que la mort elle même.
Elle confiait récemment à une journaliste (Maud Le Rest - allodocteurs. fr) : « je sais que le vieillissement est inexorable. Je commence à avoir des signes de sénilité précoce". Jacqueline Jencquel s'inquiète notamment pour sa mémoire. "Il y a des choses qui me font peur. Je ne me souviens pas de ce que j’ai fait hier, je ne sais pas quel jour on est aujourd’hui…" confiait-t-elle.
Courage, détermination, combativité sont les mots qui me viennent à l’esprit, car il en faut pour se décider, et pour décider d’en parler ouvertement dans les média pour encore et toujours, jusqu’au bout, inlassablement, se battre pour faire bouger les lignes.
Continuons de partager la pétition pour que bientôt la loi change, et que les français qui souhaitent choisir leur fin de vie ne soient pas obligés de s’exiler,
Merci à chacun d’entre vous,
Nathalie
Vidéo : Jacqueline Jencquel, interviewée par BFMTV courageuse, claire, déterminée,militante
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