

Pour une levée de l’interdiction de l’importation des véhicules âgés de +8 ans au Sénégal


Pour une levée de l’interdiction de l’importation des véhicules âgés de +8 ans au Sénégal
Le problème
Dans le programme “DIOMAYE Président” où l’offre existante de services de transport public urbain ainsi que la vétusté du parc automobile sont, entre autres, identifiées comme des freins au développement du pays, le renouvellement du parc automobile y revient souvent comme un moyen d’atteindre les objectifs tels que la sécurité routière, la restructuration du transport routier et son développement.
A cet effet, la Diaspora souhaiterait que l’Etat du Sénégal fasse un geste de nature économique à son égard. Il est, pour elle, plus facile de se lancer dans l’entreprenariat à travers cette opportunité que de réunir des milliers, voire millions d'euros pour créer une société, ou d'obtenir des financements élargis à tous bien que l’un n’exclut pas l’autre.
Plusieurs raisons justifient d’abandonner cette restriction fondée uniquement sur le critère de l’âge du véhicule (et indifférente à tant d’autres paramètres).
L’Etat du Sénégal subit un manque à gagner. A la suite du relèvement de l’âge de 5 à 8 ans des véhicules admis à l’importation, la Douane a constaté une hausse fulgurante du parc automobile, avec 83,71% de croissance : de 14.300 à 26.300 environ entre 2011 et 2012. Les services douaniers collectèrent en recettes presque 23 milliards (contre 18 en 2011), soit une augmentation de près de 23 %. Un effet positif sur les recettes a ainsi été noté par les services de la Douane.
Dans le contexte où l’interdiction fut édictée (il y a de cela une vingtaine d’années), le réseau routier était très peu dense. A l’heure actuelle, le pays dispose d'importantes infrastructures routières, si bien qu’on est loin d’un surpeuplement en voitures du paysage sénégalais.
L’Etat sénégalais, dans sa volonté de renouveler le parc automobile, aurait sans doute tort de négliger le potentiel d’actions de ses ressortissants dans la Diaspora. La levée de l’interdiction est le moyen le plus simple et efficace d’y parvenir.
Nous vous appelons à soutenir cette initiative en signant et partageant cette pétition afin que nous puissions atteindre le maximum de soutien possible.
Nos remerciements Patriotiques.
LIEN VERS LA PÉTITION https://chng.it/bQrkcWv72G
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Le problème
Dans le programme “DIOMAYE Président” où l’offre existante de services de transport public urbain ainsi que la vétusté du parc automobile sont, entre autres, identifiées comme des freins au développement du pays, le renouvellement du parc automobile y revient souvent comme un moyen d’atteindre les objectifs tels que la sécurité routière, la restructuration du transport routier et son développement.
A cet effet, la Diaspora souhaiterait que l’Etat du Sénégal fasse un geste de nature économique à son égard. Il est, pour elle, plus facile de se lancer dans l’entreprenariat à travers cette opportunité que de réunir des milliers, voire millions d'euros pour créer une société, ou d'obtenir des financements élargis à tous bien que l’un n’exclut pas l’autre.
Plusieurs raisons justifient d’abandonner cette restriction fondée uniquement sur le critère de l’âge du véhicule (et indifférente à tant d’autres paramètres).
L’Etat du Sénégal subit un manque à gagner. A la suite du relèvement de l’âge de 5 à 8 ans des véhicules admis à l’importation, la Douane a constaté une hausse fulgurante du parc automobile, avec 83,71% de croissance : de 14.300 à 26.300 environ entre 2011 et 2012. Les services douaniers collectèrent en recettes presque 23 milliards (contre 18 en 2011), soit une augmentation de près de 23 %. Un effet positif sur les recettes a ainsi été noté par les services de la Douane.
Dans le contexte où l’interdiction fut édictée (il y a de cela une vingtaine d’années), le réseau routier était très peu dense. A l’heure actuelle, le pays dispose d'importantes infrastructures routières, si bien qu’on est loin d’un surpeuplement en voitures du paysage sénégalais.
L’Etat sénégalais, dans sa volonté de renouveler le parc automobile, aurait sans doute tort de négliger le potentiel d’actions de ses ressortissants dans la Diaspora. La levée de l’interdiction est le moyen le plus simple et efficace d’y parvenir.
Nous vous appelons à soutenir cette initiative en signant et partageant cette pétition afin que nous puissions atteindre le maximum de soutien possible.
Nos remerciements Patriotiques.
LIEN VERS LA PÉTITION https://chng.it/bQrkcWv72G
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Pétition lancée le 17 avril 2024