Pour une enquête indépendante sur les abus de la protection de la jeunesse.

Signataires récents:
Julie COTE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

✍️ PÉTITION : Pour une enquête indépendante sur la DPJ et le rétablissement immédiat de la primauté parentale au Québec

Depuis trop longtemps, le Québec ferme les yeux sur un massacre social qui se déroule derrière les murs de la DPJ et des centres jeunesse.

Ce qui devait être un filet de protection pour nos enfants est devenu une machine de bris familial, un système où les abus se répètent sous couvert d’autorité.

Voici la réalité que l’on tente de cacher :

➡️ Des bébés arrachés à la naissance, confiés à des familles mieux nanties ou destinés à l’adoption avant même que leurs parents puissent se battre.

➡️ Des adoptions précipitées et illégales, couvertes par des délais artificiels et des enquêtes qui traînent « juste assez longtemps » pour rendre l’irréversible officiel.

➡️ Des agressions sexuelles et physiques dans les centres jeunesse et familles d’accueil, souvent classées ou étouffées pour éviter les scandales.

➡️ Des enfants disparus entre ces murs, retrouvés trop tard  ou jamais.

➡️ Des intervenants sans permis de pratique, occupant des fonctions réservées, commettant des actes criminels envers les enfants et familles dans une totale impunité.

➡️ Des institutions prétendument indépendantes, choisies par l’Assemblée nationale elle-même, où siègent d’anciens de la DPJ – parfois même ceux impliqués dans de vieux scandales. Comment croire en leur neutralité ?

➡️ Des familles intimidées, criminalisées, réduites au silence par des menaces juridiques et des procédures interminables.

➡️ Des organes de surveillance complices (commissaires, protecteurs du citoyen, comités de révision) qui servent à couvrir les abus et protéger les réseaux d’adoptions plutôt qu’à défendre les familles.

➡️ Des centres jeunesse qui n’accueillent pas seulement des délinquants, mais aussi des enfants neurodivergents : autistes, TDAH, hypersensibles, simplement différents. Faute de soutien adapté dans les écoles et dans le système social, on les envoie dans ces institutions non pas pour les aider, mais pour les briser et les forcer à entrer dans un moule imposé.

🚨 Nous affirmons haut et fort :

La protection des enfants ne peut pas être le prétexte pour détruire leurs familles ni leur identité.

L’État québécois a toléré  et parfois organisé  un système d’abus, de négligence et de violence institutionnelle.

Il est temps que cesse cette impunité.

Nos demandes immédiates :

1️⃣ Une enquête publique, indépendante et impartiale sur la DPJ, ses partenaires et ses complices.

2️⃣ Le rétablissement intégral de la primauté parentale comme pilier du droit familial québécois. L'état à échoué son mandat.

3️⃣ Un moratoire immédiat sur les placements non urgents tant que les mécanismes de surveillance ne sont pas réformés.

4️⃣ La création d’un organe citoyen de contrôle externe, avec de vrais pouvoirs, totalement indépendant de la DPJ et de l’Assemblée nationale.

❌ Trop d’enfants neurodivergents envoyés dans des centres pour être cassés.

❌ Trop d’agressions étouffées.

❌ Trop de familles détruites.

❌ Trop de crimes institutionnels restés impunis.

Aujourd’hui, nous disons : ASSEZ.

Parce que protéger un enfant, ce n’est pas le briser ni effacer sa famille.

Parce qu’une société qui ferme les yeux sur ces abus institutionnalisés trahit son humanité.

 

 

avatar of the starter
Caroline BLanceur de pétition

2 241

Signataires récents:
Julie COTE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

✍️ PÉTITION : Pour une enquête indépendante sur la DPJ et le rétablissement immédiat de la primauté parentale au Québec

Depuis trop longtemps, le Québec ferme les yeux sur un massacre social qui se déroule derrière les murs de la DPJ et des centres jeunesse.

Ce qui devait être un filet de protection pour nos enfants est devenu une machine de bris familial, un système où les abus se répètent sous couvert d’autorité.

Voici la réalité que l’on tente de cacher :

➡️ Des bébés arrachés à la naissance, confiés à des familles mieux nanties ou destinés à l’adoption avant même que leurs parents puissent se battre.

➡️ Des adoptions précipitées et illégales, couvertes par des délais artificiels et des enquêtes qui traînent « juste assez longtemps » pour rendre l’irréversible officiel.

➡️ Des agressions sexuelles et physiques dans les centres jeunesse et familles d’accueil, souvent classées ou étouffées pour éviter les scandales.

➡️ Des enfants disparus entre ces murs, retrouvés trop tard  ou jamais.

➡️ Des intervenants sans permis de pratique, occupant des fonctions réservées, commettant des actes criminels envers les enfants et familles dans une totale impunité.

➡️ Des institutions prétendument indépendantes, choisies par l’Assemblée nationale elle-même, où siègent d’anciens de la DPJ – parfois même ceux impliqués dans de vieux scandales. Comment croire en leur neutralité ?

➡️ Des familles intimidées, criminalisées, réduites au silence par des menaces juridiques et des procédures interminables.

➡️ Des organes de surveillance complices (commissaires, protecteurs du citoyen, comités de révision) qui servent à couvrir les abus et protéger les réseaux d’adoptions plutôt qu’à défendre les familles.

➡️ Des centres jeunesse qui n’accueillent pas seulement des délinquants, mais aussi des enfants neurodivergents : autistes, TDAH, hypersensibles, simplement différents. Faute de soutien adapté dans les écoles et dans le système social, on les envoie dans ces institutions non pas pour les aider, mais pour les briser et les forcer à entrer dans un moule imposé.

🚨 Nous affirmons haut et fort :

La protection des enfants ne peut pas être le prétexte pour détruire leurs familles ni leur identité.

L’État québécois a toléré  et parfois organisé  un système d’abus, de négligence et de violence institutionnelle.

Il est temps que cesse cette impunité.

Nos demandes immédiates :

1️⃣ Une enquête publique, indépendante et impartiale sur la DPJ, ses partenaires et ses complices.

2️⃣ Le rétablissement intégral de la primauté parentale comme pilier du droit familial québécois. L'état à échoué son mandat.

3️⃣ Un moratoire immédiat sur les placements non urgents tant que les mécanismes de surveillance ne sont pas réformés.

4️⃣ La création d’un organe citoyen de contrôle externe, avec de vrais pouvoirs, totalement indépendant de la DPJ et de l’Assemblée nationale.

❌ Trop d’enfants neurodivergents envoyés dans des centres pour être cassés.

❌ Trop d’agressions étouffées.

❌ Trop de familles détruites.

❌ Trop de crimes institutionnels restés impunis.

Aujourd’hui, nous disons : ASSEZ.

Parce que protéger un enfant, ce n’est pas le briser ni effacer sa famille.

Parce qu’une société qui ferme les yeux sur ces abus institutionnalisés trahit son humanité.

 

 

avatar of the starter
Caroline BLanceur de pétition

Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition