Pour une coopérative d'aide aux familles en difficulté au Québec

The Issue

ATTENDU QUE plusieurs familles se retrouvent démunies et désespérément en attente d'une aide lorsqu'elles sont confrontées à un signalement à la DPJ.

ATTENDU QUE les aides proposées par la DPJ ne sont pas toujours adaptées aux besoins des familles dans le besoin.

ATTENDU QUE la DPJ est une mesure exceptionnelle qui base ses opérations sur une loi d'exception au même titre que la Loi sur les mesures de guerre au Canada.

ATTENDU QUE le ministre Lionel Carmant lui-même a indiqué dans un article de 2024 que : "Enfants de la DPJ : les trois quarts ne devraient pas s’y retrouver" (30 avril 2024, Katia Gagnon, La presse).

ATTENDU QUE l'aide communautaire et gouvernementale (CLSC) n'est pas toujours accessible aux parents et aux jeunes lorsqu'ils sont sous la tutelle de la DPJ.

ATTENDU QUE les jeunes adultes ressortissants des services de la dpj (familles d'accueil, tutelle, centres jeunesse, centres de réadaptation, etc.) n'ont pas toujours le soutien nécessaire lorsqu'ils entamment leurs vies d'adultes.

ATTENDU QUE plusieurs scandales ont secoué le milieu des services sociaux et de la dpj entre 2019 et 2025, dont le scandale des "bébés roses" en 2024 dans la région de la Mauricie Centre-du-Québec et le scandale des agressions à caractère sexuel à Cité-des-Prairies.

 

Nous croyons qu'il est nécessaire de créer une coopérative d'aide pour cette portion de la population qui totalise plus de 100 000 signalements par année. Plusieurs de ces signalements, selon le ministre, ne sont pas des niveau 1 et 2 sur l'échelle de priorité et peuvent être traités par le communautaire afin de désengorger le système de santé et des services sociaux du Québec.

Ainsi, nous demandons la création de la coopérative "La main qui berce" qui sera fondée par des parents, des grands-parents et des professionnels (enseignants, intervenants, éducateurs, etc.) pour des parents. La carte de membre coûtera 10$, une seule fois pour la vie entière du citoyen, et sera entièrement remboursable. Cette quote-part permettra aux usagers de bénéficier des services mis en place par la coopérative, de déposer des projets citoyens afin d'obtenir de l'aide et des moyens logistiques nécessaires pour leur mise en oeuvre et de recevoir des ristournes sur les surplus engendrés par année.

 

Les cinq fondatrices principales de la coopérative sont :

Martyne Pigeon (porteuse de projet)

Victoria Victoire* (cofondatrice)

Mémère neutre* (cofondatrice)

Jojo B.* (cofondatrice)

Chantal Dery (secrétaire, trésorière)

 

*Noms fictifs pour respecter la règle d'anonymat imposée par la LPJ.

 

Le C.A. sera constitué des cinq fondatrices, d'un ex-intervenant de la DPJ, d'un avocat spécialisé, d'un expert en relations publiques et d'un spécialiste informatique.

 

Merci de signer cette pétition pour qu'enfin la coopérative puisse voir le jour. Nous avons besoin d'au moins 5 000 signatures pour prouver la viabilité de cette coop.

 

L'achat des cartes de membres peut se faire en contactant Martyne Pigeon ou une des cinq fondatrices.

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ATTENDU QUE plusieurs familles se retrouvent démunies et désespérément en attente d'une aide lorsqu'elles sont confrontées à un signalement à la DPJ.

ATTENDU QUE les aides proposées par la DPJ ne sont pas toujours adaptées aux besoins des familles dans le besoin.

ATTENDU QUE la DPJ est une mesure exceptionnelle qui base ses opérations sur une loi d'exception au même titre que la Loi sur les mesures de guerre au Canada.

ATTENDU QUE le ministre Lionel Carmant lui-même a indiqué dans un article de 2024 que : "Enfants de la DPJ : les trois quarts ne devraient pas s’y retrouver" (30 avril 2024, Katia Gagnon, La presse).

ATTENDU QUE l'aide communautaire et gouvernementale (CLSC) n'est pas toujours accessible aux parents et aux jeunes lorsqu'ils sont sous la tutelle de la DPJ.

ATTENDU QUE les jeunes adultes ressortissants des services de la dpj (familles d'accueil, tutelle, centres jeunesse, centres de réadaptation, etc.) n'ont pas toujours le soutien nécessaire lorsqu'ils entamment leurs vies d'adultes.

ATTENDU QUE plusieurs scandales ont secoué le milieu des services sociaux et de la dpj entre 2019 et 2025, dont le scandale des "bébés roses" en 2024 dans la région de la Mauricie Centre-du-Québec et le scandale des agressions à caractère sexuel à Cité-des-Prairies.

 

Nous croyons qu'il est nécessaire de créer une coopérative d'aide pour cette portion de la population qui totalise plus de 100 000 signalements par année. Plusieurs de ces signalements, selon le ministre, ne sont pas des niveau 1 et 2 sur l'échelle de priorité et peuvent être traités par le communautaire afin de désengorger le système de santé et des services sociaux du Québec.

Ainsi, nous demandons la création de la coopérative "La main qui berce" qui sera fondée par des parents, des grands-parents et des professionnels (enseignants, intervenants, éducateurs, etc.) pour des parents. La carte de membre coûtera 10$, une seule fois pour la vie entière du citoyen, et sera entièrement remboursable. Cette quote-part permettra aux usagers de bénéficier des services mis en place par la coopérative, de déposer des projets citoyens afin d'obtenir de l'aide et des moyens logistiques nécessaires pour leur mise en oeuvre et de recevoir des ristournes sur les surplus engendrés par année.

 

Les cinq fondatrices principales de la coopérative sont :

Martyne Pigeon (porteuse de projet)

Victoria Victoire* (cofondatrice)

Mémère neutre* (cofondatrice)

Jojo B.* (cofondatrice)

Chantal Dery (secrétaire, trésorière)

 

*Noms fictifs pour respecter la règle d'anonymat imposée par la LPJ.

 

Le C.A. sera constitué des cinq fondatrices, d'un ex-intervenant de la DPJ, d'un avocat spécialisé, d'un expert en relations publiques et d'un spécialiste informatique.

 

Merci de signer cette pétition pour qu'enfin la coopérative puisse voir le jour. Nous avons besoin d'au moins 5 000 signatures pour prouver la viabilité de cette coop.

 

L'achat des cartes de membres peut se faire en contactant Martyne Pigeon ou une des cinq fondatrices.

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Martyne Pigeon
Martyne Pigeon
co-fondatrice et porteuse du projet

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