Pour un véritable "plan psychique" dans les programmes des candidats à la présidentielle

Le problème

En France, 2 millions de personnes vivent avec des troubles psychiques sévères et persistants. Les maladies psychiques représentent 5 des 10 pathologies les plus préoccupantes du 21ème siècle.

Quel que soit le gouvernement, les moyens mis en place  jusqu’alors pour répondre à cet enjeu de société et de santé n’ont pas été à la hauteur. Les personnes vivant avec des troubles psychiques peinent à accéder aux soins, aux droits sociaux, à l’éducation, au logement, à l’emploi, c’est-à-dire à une citoyenneté pleine et entière. 

L’Unafam (Union des familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques), la fédération Santé Mentale France et l’association AIRE (Association des ITEP et de leurs réseaux) s’unissent pour demander aux candidat(e)s à la présidence de la République de prendre en compte cette problématique de santé publique.

CAR, IL Y A URGENCE A METTRE EN PLACE UN VERITABLE PLAN PSYCHIQUE S’APPUYANT SUR :

  • une programmation budgétaire à la hauteur des besoins,
  • un engagement sur des échéances réalistes et réalisables,
  • des indicateurs pour évaluer objectivement,
  • une autorité vraiment responsable de la mise en œuvre,
  • un suivi et une évaluation sérieuse avec les parties prenantes telles que les associations.

L'appel doit être entendu car il est vital pour les 2 millions de personnes concernées et les 3 millions de personnes qui vivent à leurs côtés.

Voir le plaidoyer pour un Plan Psychique de l'Unafam, Santé Mentale France et Aire sur www.unafam.org 

 

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L'Unafam, Santé Mentale France et AireLanceur de pétition
Cette pétition avait 10 800 signataires

Le problème

En France, 2 millions de personnes vivent avec des troubles psychiques sévères et persistants. Les maladies psychiques représentent 5 des 10 pathologies les plus préoccupantes du 21ème siècle.

Quel que soit le gouvernement, les moyens mis en place  jusqu’alors pour répondre à cet enjeu de société et de santé n’ont pas été à la hauteur. Les personnes vivant avec des troubles psychiques peinent à accéder aux soins, aux droits sociaux, à l’éducation, au logement, à l’emploi, c’est-à-dire à une citoyenneté pleine et entière. 

L’Unafam (Union des familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques), la fédération Santé Mentale France et l’association AIRE (Association des ITEP et de leurs réseaux) s’unissent pour demander aux candidat(e)s à la présidence de la République de prendre en compte cette problématique de santé publique.

CAR, IL Y A URGENCE A METTRE EN PLACE UN VERITABLE PLAN PSYCHIQUE S’APPUYANT SUR :

  • une programmation budgétaire à la hauteur des besoins,
  • un engagement sur des échéances réalistes et réalisables,
  • des indicateurs pour évaluer objectivement,
  • une autorité vraiment responsable de la mise en œuvre,
  • un suivi et une évaluation sérieuse avec les parties prenantes telles que les associations.

L'appel doit être entendu car il est vital pour les 2 millions de personnes concernées et les 3 millions de personnes qui vivent à leurs côtés.

Voir le plaidoyer pour un Plan Psychique de l'Unafam, Santé Mentale France et Aire sur www.unafam.org 

 

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Les décisionnaires

Jacques Cheminade
Énarque dissident, Gaulliste de gauche, défenseur du Travail contre la mondialisation financière.
Répondu
C'est un sujet majeur. Dans le volet "justice" de mon programme je m'insurge contre l'incarcération massive des malades dans nos prisons et donc pas réellement pris en charge ou soignés ! "Il ne faut plus emprisonner les malades mentaux et, pour ceux qui sont aujourd’hui incarcérés, les réorienter vers des unités spécialisées: - 26 établissements pénitentiaires sur un total de 188 sont dotés de services médico-psychologiques régionaux (SMPR). Mais les moyens sont disparates et ces SMPR, à l’exception de ceux de Paris et de Marseille, ne fonctionnent avec du personnel médical que jusqu’à 18 heures. Après, ce sont les surveillants qui prennent le relais ! - seuls les hôpitaux psychiatriques publics (HP) et autres structures spécialisées, comme les unités pour malades difficiles (UMD), sont habilités à fonctionner sous le régime de la contrainte. Cependant, on se heurte aux réticences des hôpitaux de secteur à accueillir des détenus, soit par peur, soit par manque de moyens, ou les deux à la fois. Ces hôpitaux doivent disposer d’ailes sécurisées qui permettront aux détenus d’être traités dans un environnement moins dur et aux personnels d’être protégés. Quant aux UMD, il n’y en a qu’une dizaine en France métropolitaine, pouvant accueillir 620 patients, avec des procédures et des délais d’attente très longs. Dans les conditions actuelles d’aggravation des pathologies (drogue, alcool, stress), il faut créer au moins cinq UMD supplémentaires, pour que toutes puissent assurer leur rôle thérapeutique et si possible de resocialisation. Les unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA) qui, à la différence des UMD, ne travaillent qu’en lien direct avec les établissements pénitentiaires, ont vocation à prendre en charge les personnes incarcérées nécessitant des soins psychiatriques en hospitalisation complète. Il existe actuellement une vingtaine de ces unités pour une capacité totale d’environ 800 places. Il faudrait rapidement atteindre une capacité de mille places. Il s’agit d’une question majeure de sécurité publique.
François Asselineau
Président de l'Union populaire républicaine (UPR), candidat à l'élection présidentielle.
Emmanuel Macron
Président de la République française.

Mises à jour sur la pétition