Pour un réel respect des droits des patients et de leurs familles.

Le problème

Demander le dossier médical à un hôpital qui a commis des erreurs c’est comme demander à un criminel l’arme de son crime.

Sans surprise l’hôpital ne vous donnera pas les pièces incriminantes.

Le Professeur Christian Marescaux, Neurologue et lanceur d'alerte indiquait déjà il y a quelques années lors de la conférence de presse concernant les circonstances du décès de Mme Naomi Musenga :

« L’hôpital se bat depuis des années et dans tous les cas de la même façon pour que rien ne se sache. (...) Ne pas donner le scanner aux parents c’est camoufler la preuve, la seule et ça n’est pas le seul cas. (...) L’hôpital planque tout ce qui l’accuse et c’est évident que c’est du camouflage et c’est du camouflage avec du pipeautage (....).»

Lien vidéo « Naomi Musenga n’est pas morte parce qu’elle a bouffé trop de paracétamol. »: https://youtu.be/avo7sQJci4A

Il est temps que cela cesse, trop de familles sont victimes de ce procédé déloyale qui est constitutif d’une rétention abusive de preuve pénalement répréhensible qui devrait être sanctionné d'office.

Face à vous un médecin, et d'autant plus un expert judiciaire, aura toujours le dernier mot et ce même si tout ce qu'il affirme est totalement contredit par la bibliographie médicale.

Stop à l'impunité et à la discrimination de traitement devant la loi.

Les magistrats doivent se baser sur des preuves et non sur de simples allégations hypothétiques et sans fondement scientifique pour trancher un litige.

Un non-lieu ab initio qui n'est pas un simple non-lieu était impossible dans notre cas et pourtant il a été confirmé en appel, et ce, en se basant uniquement sur la simple expertise qui fait pourtant l'objet d'une plainte contre X avec constitution de partie civile, en cours d'instruction, devant le tribunal judiciaire d'Évry....

Comme nous l'avons soulevé en cause d'appel une expertise judiciaire faite devant le tribunal administratif ne remplace pas l’instruction obligatoire en cas de fait criminel. (Pièce 48 fourni à la justice le 19 octobre 2022 : arrêt n°2 du 26 janvier 2017, n°2016/00124, Cour d’appel de Bourges, Chambre de l’instruction. (9 pages))

Alors que des médecins sont clairement identifiés dans notre plainte contre X, ils ne seront jamais interrogé, ni inquiété….

Il est malheureux qu'au pays des droits de l'homme on soit contraint de médiatiser pour espérer avoir un semblant de justice.

Nous avons pourtant déposé plainte pour des faits graves et notamment pour le fait que Mehdi a, au vu des données acquises de la science, été illégalement "débranché", fait scientifiquement établi par les bilans biologiques et occulté par le conseil de l'ordre des médecins et l'expert judiciaire, expert qui fait pourtant déjà l'objet d'une autre plainte pénale concernant la mort d'un nourrisson...

https://www.youtube.com/watch?v=7aTRe86SZXM

Alors que comme ce qui est décrit dans l'article de l'est républicain ci-dessous, une enquête à minima pour meurtre aurait dû être ouverte dans l'intérêt supérieur de mon petit frère Mehdi EL Bekri, un incompréhensible non-lieu ab initio a été requis par le ministère public qui avait pourtant l'obligation d'enquêter... 

https://www.estrepublicain.fr/faits-divers-justice/2022/06/29/patient-en-etat-vegetatif-debranche-lors-d-une-intrusion-a-l-ohs-de-bainville-sur-madon

Pourquoi Mehdi ne recevra plus on oxygène vital le 29 janvier 2016 alors qu'on peut lire dans la pièce D125 de la procédure pénale, extraite du dossier médical, que le 29 janvier 2016, jour où Mehdi a été "débranché" ce dernier a les "pupilles symétriques et réactives", qu'il "réagit aux soins : tousse à l'aspiration, sursaute, cligne des yeux." ?

Il était donc bien vivant.

Par cet acte, Mehdi décédera officiellement le lendemain, seul, isolé de sa famille, injustement écartée.

Alors que la loi l'impose, pourquoi ma famille n'a pas été informée de cette décision d'arrêt de traitements qui a inévitablement entrainé la mort de Mehdi en quelques heures, comme cela a été le cas de la petite Inès Biddarri Afiri décédé dans ce même hôpital.

Faute d'information et du recours constitutionnel qui devait nous être ouvert nous ne sauront jamais si Mehdi aurai vécu comme Mr Jean-Claude Seknagi et Mme Angèle Lieby si on ne lui avait pas retiré son oxygène vital le lendemain de la lourde opération qu'il a subi...

https://www.change.org/p/le-droit-de-vivre-pour-jean-claude-seknagi

https://rmc.bfmtv.com/actualites/societe/sante/si-je-n-etais-pas-intervenu-mon-pere-serait-mort-le-combat-d-un-fils-contre-des-medecins_AV-202204130510.html

https://rmc.bfmtv.com/actualites/societe/sante/ils-voulaient-le-debrancher-son-pere-hors-de-danger-apres-une-lutte-contre-l-arret-des-soins_AN-202206080505.html

https://www.babelio.com/livres/Lieby-Une-larme-ma-sauvee/353177

Pourquoi subit-t 'on des pressions lorsque l'on dénonce des dérives médicales graves et pourquoi certains médecins sont-ils autant protéger ?

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/exclusif-une-magistrate-en-burn-out-a-bordeaux-denonce-un-acharnement-institutionnel-du-ministere-de-la-justice

Comme Mme Frédérique Martin-Plé, magistrate, je réclame le statut de lanceuse d'alerte et je réclame la protection pour moi et les autres membres de ma famille.

C’est au regard de ces constatations que je vais vous raconter notre histoire et que je vous demande de signer cette pétition afin que plus personne n'ai à subir ce que mon petit frère et ma famille a subi et continu à subir aujourd'hui.

Bonjour à tous,

Le calvaire de ma famille a débuté avec la mort de mon petit frère Mehdi E. au CHRU de Nancy Brabois en janvier 2016, il y a donc plus de 7 ans maintenant.

Mon petit frère Mehdi E. a été hospitalisé au CHRU de Nancy Brabois pour la prise en charge de sa pleurésie purulente. Il était alors âgé de 16 ans.

Alors que mon petit frère aurait dû être hospitalisé en urgence réanimation avec un ou plusieurs drains dans le thorax pour le traitement de sa maladie, cela lui a été refusé par l’équipe médicale dirigée par le Professeur C.S. qui indique de façon totalement inadmissible pour justifier son choix que :

« Mehdi présentait un retard cognitif tel, que l’équipe médicale a estimé qu’il n’aurait pas pu rester calme en réanimation avec un drain chirurgical dans le thorax. […]. » 

Au mépris de ce qui doit se faire en pareil cas, la pleurésie purulente de Mehdi sera traité par une lourde antibiothérapie et sans surprise son état se dégradera inexorablement conformément à ce qui se passe en cas de non traitement de cette maladie.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pleur%C3%A9sie_purulente

L’expert judiciaire missionné par le tribunal administratif indiquera au sujet de cette dégradation dans son rapport :

« La dégradation de l’état clinique le 27/01/16 s’explique par l’absence de contrôle de l’infection pleurale par la seule antibiothérapie […]. »

L'expert, qui lui n'est pas pneumologue, affirme ensuite et sans fournir la moindre preuve, qu’il était impossible de « dépister plus précocement l’échec du traitement médical » par antibiothérapie alors que la littérature médicale et de nombreux spécialistes disent le contraire. 

Une pleurésie purulente impose une évacuation urgente du pus contenu dans la plèvre qui "écrase et attaque" le poumon sous-jacent et non seulement une lourde antibiothérapie probabiliste comme cela a été le cas pendant 13 jours.

La Cour administrative d'appel de Paris (8ème Chambre, 20PA00299 ; §12) indique le 15 décembre 2020 :

« Un épanchement pleural purulent gauche de moyenne abondance avec une infection (..)» a été « traitée avec succès par un drainage pleural, une antibiothérapie et une kinésithérapie intensive (..). »

https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000042686816?init=true&page=1&query=20PA00299&searchField=ALL&tab_selection=all

Le Pr Arnaud Scherpereel (https://www.chu-lille.fr/services/pneumologie-onco-thoracique/​ ; https://www.pneumologie.chu-lille.fr/pneumologie-et-oncologie-thoracique/ confirme cet état de fait :

« Le traitement de la PP repose sur les antibiotiques, un drainage pleural urgent, associé à des lavages pleuraux répétés au sérum physiologique, et de la kinésithérapie pleurale. »

https://splf.fr/pleuresie-purulente-le-chirurgien-compte-definitivement-pour-du-beurre-ou-presque/

Faute du drainage impératif, donc de traitement adapté, Mehdi est arrivé au stade de la fistule bronchopleurale et de la « vomique » après 13 jours d’hospitalisation.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Pleurésie_purulente

«  En l'absence de traitement, l'empyème peut évoluer vers la fistulisation en direction d'une bronche, exceptionnellement vers la peau. »

Mon frère a atteint le stade de fistulisation bronchique avec vomique car le drainage impératif lui a été refusé…

Le traité de pneumologie en p 415 indique qu' " En l'absence de traitement, l'empyème évolue classiquement vers la fistulisation bronchique ou pariétale"

https://www.livres-medicaux.com/pneumologie/2904-traite-de-pneumologie-2eme-edition.html

L'expert missionné protégera ses collègues et dira que la prise en charge était conforme aux données acquises de la science....La justice occultera toutes nos pièces, dont le protocole de prise en charge fourni, et validera l'expertise au mépris de la jurisprudence fourni qui indique qu'une expertise judiciaire faite devant le tribunal administratif ne remplace pas l’instruction obligatoire en cas de fait criminel. (Pièce 48 fourni à la justice le 19 octobre 2022 : arrêt n°2 du 26 janvier 2017, n°2016/00124, Cour d’appel de Bourges, Chambre de l’instruction. (9 pages))

il est indéniable au vu de la littérature médicale exhaustive sur le sujet que Mehdi a été hospitalisé pour la prise en charge de sa pleurésie purulente mais que les soins qui s’imposaient lui ont délibérément été refusés par ceux dont la mission était de le soigner avec le traitement éprouvé et reconnu efficace. 

Alors que la mortalité de cette maladie est très faible, Mehdi en décédera en seulement 16 jours.

La mortalité pour cette maladie n’était que de 4,5% en Afrique en 2006 : 

« 10. Mortalité.
Elle est considérablement améliorée avec l’administration des antibiotiques et la généralisation du drainage, jusqu’à devenir nulle dans la série de Debesse. Il s’agit ici en fait de malades traités très précocement et si l’intervention thérapeutique est plus tardive, les décès sont plus nombreux comme dans la série de D. Sissoko (17,5%). Cette mortalité par empyème est en rapport avec le recrutement des patients, le stade évolutif de la maladie et de l’étiologie de la pleurésie. Dans notre série elle est globalement de (4,5%) »

https://www.keneya.net/fmpos/theses/2009/med/pdf/09M256.pdf

Ce faible taux de décès est confirmé dans le traité de pneumologie en page 415 où on peut lire que la mortalité n’est que de 4,7% et de 14% pour des patients ayant des comorbidités.

https://www.livres-medicaux.com/pneumologie/2904-traite-de-pneumologie-2eme-edition.html

Mehdi n’a eu ni drainage, ni kinésithérapie, ni traitement antibiotique adapté reposant sur l’analyse du liquide pleurale alors que tout cela aurait dû être effectué en urgence dès le 14 janvier 2016.

Mehdi qui n'a pas eu droit au traitement adapté en urgence a vu, sans surprise, son état de santé se dégrader et cela est clairement visible sur les radios successives..

Alors que « l’obligation de soins découlant du contrat médical et mise à la charge du médecin est une obligation de moyens ; le médecin ne pouvant s’engager à guérir, il s’engage seulement à donner des soins non pas quelconque mais consciencieux, attentifs et conformes aux données acquises de la science », (Cour de cassation, 20 mai 1936, arrêt Mercier).

En violation de l'article R. 4127-39 du Code de la santé publique indique que : « Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. (...)», Mehdi n'a eu le droit qu'à une antibiothérapie vouée à l'échec.

En violation de la loi et de son serment d’Hippocrate le Professeur C.S. et ses collègues, ont par discrimination aux soins, délibérément délaissé Mehdi sans soins adaptés pendant plus de 13 jours.

Mon petit frère Mehdi n'a même pas le droit aux minimales prises de sang de contrôle et ce pendant pendant 13 jours.....

Le 27 janvier 2016, soit 13 jours après son admission, une injection de kétamine de dose toujours inconnue à ce jour lui sera administré dans sa chambre et sous nos yeux.

Suite à cette injection, Mehdi sera conduit au bloc opératoire et il fera plusieurs arrêts cardiaques.

Malgré son état de faiblesse, l'état de choc indéniable dans lequel il était (syndrome post ressuscitation),  il subira une lourde opération...

Suite à la très lourde opération chirurgicale que mon petit frère Mehdi a dû subir suite à ce défaut de soin adapté, Il nous a été indiqué le 28 janvier 2016 par l’interne Mme É.R. que mon petit frère était arrivé au bloc avec 50% de saturation et que cela voulait dire qu’il était déjà en train de mourir….

Cela n'apparait nul part dans le dossier médical...

Lorsque nous lui avons dit que cela devait être dû à l'injection de kétamine, elle nous a répondu ne pas savoir ce qui lui avait été injecté....

Comment est-ce possible ? Pourquoi personne ne veut nous communiquer la valeur numérique de cette dose de kétamine ?

Comme cela a était le cas pour de nombreuses familles, nous devenions gênant car dans l'incompréhension nous posions beaucoup trop de questions.

https://www.change.org/p/le-droit-de-vivre-pour-jean-claude-seknagi

https://www.change.org/p/15-jours-avant-que-les-m%C3%A9decins-d%C3%A9branchent-notre-m%C3%A8re-aidez-nous-%C3%A0-la-sauver

https://www.change.org/p/pour-le-respect-des-droits-des-victimes-de-fautes-ou-d-erreurs-m%C3%A9dicales-en-france

https://www.mesopinions.com/petition/sante/stop-impunite-blouses-blanches/190260

Pour nous écarter, un signalement mensonger a été fait au parquet de Nancy et sans aucun motif légal les visites nous ont été interdites.

Comme on dit "Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage" , "pour piquer son chien on dit qu'il a la rage" ou "la meilleure défense c'est l'attaque".

Le Professeur Christian Marescaux confirme par expérience cet état de fait dans le documentaire CHU de Strasbourg, l’art du camouflage que :

« [...] l'hôpital ne reconnait jamais une erreur, on va modifier l'histoire clinique pour arriver à mettre en cause le patient lui-même ou sa famille. [...] il y a toujours l'erreur de raisonnement de départ, les complications liés à cette erreur de raisonnement et après ce sera parce que les parents[...]

« il y a quelque chose qui se rajoute qui devient terrible pour les familles c'est qu'elles sont systématiquement accusées c'est à dire qu'il n'y a jamais de faute médicale, il y a le patient qui est victime de ses propres erreurs qui a fait ce qu'il ne devait pas faire, qui a pris les produits qu'ils n'auraient pas dû prendre, ça réellement j'ai l'impression que c'est quelque chose qui est presque naturel dans le raisonnement des hôpitaux [...]. C’est presque naturel parce que j'en ai vu un nombre très impressionnant de cas[...]

« Jusqu'à présent je n'ai jamais vu un cas où il avait été logique d'accuser les parents avant de faire le bilan complet et de reconstruire l'histoire de façon précise [...] dans tous les cas si on prend ses précautions pour les cas qui m'ont été soumis le diagnostic était évident, donc ce n'est pas simplement on a accusé les parents à tort, on a laissé les enfants sans soin.» 

Lien vidéo : https://youtu.be/2s15iaKUl4E

La lourde intervention chirurgicale que Mehdi a dû subir est qualifiée par le Dr Valérie Ferrer d’opération de rattrapage. (Voir page 126 de sa thèse portant le numéro national 2003NAN11072) 

« Dans notre cas, comme nous l'avons vu, la chirurgie est souvent une technique de rattrapage » 

Cela confirme les écrits du Pr Arnaud Scherpereel.

https://splf.fr/pleuresie-purulente-le-chirurgien-compte-definitivement-pour-du-beurre-ou-presque/

Malgré nos nombreuses réclamations auprès de nombreux institutions et la plainte déposée pour des notamment des faits de falsification de dossier médical et d'assassinat, cette dose de kétamine et d'autres éléments du dossier médical ne nous sont toujours pas communiqués et les autorités judiciaires nancéiennes refusent de saisir l'original du dossier médical, dossier médical qui est pourtant dû aux patients et à leurs familles en cas de demande et surtout en cas de décès.

https://cada.data.gouv.fr/20161027/

https://cada.data.gouv.fr/20191353/

https://cada.data.gouv.fr/20192052/

https://cada.data.gouv.fr/20192393/

https://cada.data.gouv.fr/20196019/

https://cada.data.gouv.fr/20201414/

Les autorités judiciaires nancéiennes refusent de saisir le protocole de prise en charge des pleurésies purulentes établi au CHRU de Nancy et d'interroger les médecins qui ont participer à la prise en charge de Mehdi en violation de nombreux arrêts récents de la CEDH condamnant la France en pareil cas.(DDD_DEC_20210401_2021-082 ; CEDH : Arrêt M.K. et autres c. France (Requêtes nos 34349/18, 34638/18 et 25047/18), 8 décembre 2022, § 149 et 150 ; CEDH : Arrêt Association Innocence en Danger et Association Enfance et Partage c. France (requêtes nos 15343/15 et 16806/15) du 4 juin 2020, §161) ; Arrêt Loste  c. France (Requêtes no 59227/12) du 3 novembre 2022)

https://blogs.mediapart.fr/patrick-cahez/blog/050620/marina-lobligation-positive-du-procureur-diriger-une-enquete-efficace

https://www.marieclaire.fr/mort-de-marina-sabatier-la-france-condamnee-par-la-cedh-pour-ne-pas-avoir-protege-la-fillette,1350421.asp

Alors que la mort suspecte de mon petit frère aurait dû, au vu des nombreux antécédents de décès par surdosage dans cet hôpital, déclencher une enquête dès le 28 janvier 2016, jour de "l'information préoccupante" et du "signalement", comme cela a été le cas pour la petite Louna Bombarde qui a été signalée par ce même CHRU(https://adikia.fr/2019/09/louna-fiction-ou-realite/) et toutes les autres familles de l'association ADIKIA (https://adikia.fr/temoignages/) les autorités judiciaires nancéiennes refusent de mener une quelconque enquête dans l’intérêt supérieur de mon petit frère Mehdi.

Timéo est mort au CHRU de Nancy en mai 2015 d’un surdosage de colchicine.

https://www.lavoixdunord.fr/1257648/article/2022-11-23/timeo-4-ans-mort-d-une-surdose-medicamenteuse-prison-requise-contre-trois

Abigaëlle et Kéo sont décédés au CHRU de Nancy d’un surdosage en avril 2017.

https://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers-justice/2021/09/21/mort-de-deux-bebes-prematures-a-la-maternite-de-nancy-quatre-infirmieres-et-le-chru-mis-en-examen-pour-homicide-involontaire

Aujourd’hui, plus de 7 ans après le décès, et ce malgré nos nombreuses réclamations la valeur numérique de la dose de kétamine n’apparait nulle part...

Pour un réel respect des droits des patients et de leurs familles. Stop à la rétention abusive de pièces des dossiers médicaux.

Stop à la protection institutionnelle de certains médecins du service public.

Stop à l'inversion accusatoire qui est constamment opérée en cas de faute non reconnue.

https://adikia.fr/2017/08/dans-les-yeux-dolivier-accuses-a-tort/

Même justice pour tous.

Plus jamais ça.

Merci de votre soutien.
Ensemble on est plus fort.

Pour éviter notre situation, il faut des réformes urgentes : 

- Le dépassement du délai légal de communication de l’entier dossier médical par un hôpital au patient ou à sa famille doit être automatiquement assorti de sanction.

- Le dossier doit être sécurisé à un autre endroit que l’hôpital où le patient est hospitalisé afin d’éviter toute modification en cas de problème.

- En cas de décès suspect du patient, une enquête doit être automatiquement ouverte et le dossier immédiatement saisie et une copie communiquée à sa famille ou à ses ayants droit.

Pour en savoir plus : 

https://www.infectiologie.com/UserFiles/File/jni/2018/com/jni2018-pleuresies-infectieuses-andrejak.pdf

https://splf.fr/wp-content/uploads/2017/12/1140-JM1-MangiapanG.pdf

https://aulnaycap.com/2022/06/13/mehdi-el-bekri-decede-a-16-ans-dune-pleuresie-purulente-par-defaut-et-inapplication-de-soins-preconises/

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/affaire-corentin-pour-les-parents-l-ordre-des-medecins-de-meurthe-et-moselle-n-a-pas-fait-son-travail-2221177.html

Directives anticipées  : le médecin aura toujours le dernier mot....

Stop à l'hypocrisie et aux dérives : ceux qui veulent mourir ne peuvent pas et ceux qui veulent vivre sont débranché...

https://www.dalloz-actualite.fr/flash/confirmation-par-conseil-d-etat-du-pouvoir-du-medecin-d-ecarter-des-directives-anticipees-inap

https://actu.dalloz-etudiant.fr/a-la-une/article/fin-de-vie-et-directives-anticipees-du-patient/h/a1558fa3e689ca442cab0c45f0b72724.html

 

 

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Jamila E.Lanceur de pétition

1 081

Le problème

Demander le dossier médical à un hôpital qui a commis des erreurs c’est comme demander à un criminel l’arme de son crime.

Sans surprise l’hôpital ne vous donnera pas les pièces incriminantes.

Le Professeur Christian Marescaux, Neurologue et lanceur d'alerte indiquait déjà il y a quelques années lors de la conférence de presse concernant les circonstances du décès de Mme Naomi Musenga :

« L’hôpital se bat depuis des années et dans tous les cas de la même façon pour que rien ne se sache. (...) Ne pas donner le scanner aux parents c’est camoufler la preuve, la seule et ça n’est pas le seul cas. (...) L’hôpital planque tout ce qui l’accuse et c’est évident que c’est du camouflage et c’est du camouflage avec du pipeautage (....).»

Lien vidéo « Naomi Musenga n’est pas morte parce qu’elle a bouffé trop de paracétamol. »: https://youtu.be/avo7sQJci4A

Il est temps que cela cesse, trop de familles sont victimes de ce procédé déloyale qui est constitutif d’une rétention abusive de preuve pénalement répréhensible qui devrait être sanctionné d'office.

Face à vous un médecin, et d'autant plus un expert judiciaire, aura toujours le dernier mot et ce même si tout ce qu'il affirme est totalement contredit par la bibliographie médicale.

Stop à l'impunité et à la discrimination de traitement devant la loi.

Les magistrats doivent se baser sur des preuves et non sur de simples allégations hypothétiques et sans fondement scientifique pour trancher un litige.

Un non-lieu ab initio qui n'est pas un simple non-lieu était impossible dans notre cas et pourtant il a été confirmé en appel, et ce, en se basant uniquement sur la simple expertise qui fait pourtant l'objet d'une plainte contre X avec constitution de partie civile, en cours d'instruction, devant le tribunal judiciaire d'Évry....

Comme nous l'avons soulevé en cause d'appel une expertise judiciaire faite devant le tribunal administratif ne remplace pas l’instruction obligatoire en cas de fait criminel. (Pièce 48 fourni à la justice le 19 octobre 2022 : arrêt n°2 du 26 janvier 2017, n°2016/00124, Cour d’appel de Bourges, Chambre de l’instruction. (9 pages))

Alors que des médecins sont clairement identifiés dans notre plainte contre X, ils ne seront jamais interrogé, ni inquiété….

Il est malheureux qu'au pays des droits de l'homme on soit contraint de médiatiser pour espérer avoir un semblant de justice.

Nous avons pourtant déposé plainte pour des faits graves et notamment pour le fait que Mehdi a, au vu des données acquises de la science, été illégalement "débranché", fait scientifiquement établi par les bilans biologiques et occulté par le conseil de l'ordre des médecins et l'expert judiciaire, expert qui fait pourtant déjà l'objet d'une autre plainte pénale concernant la mort d'un nourrisson...

https://www.youtube.com/watch?v=7aTRe86SZXM

Alors que comme ce qui est décrit dans l'article de l'est républicain ci-dessous, une enquête à minima pour meurtre aurait dû être ouverte dans l'intérêt supérieur de mon petit frère Mehdi EL Bekri, un incompréhensible non-lieu ab initio a été requis par le ministère public qui avait pourtant l'obligation d'enquêter... 

https://www.estrepublicain.fr/faits-divers-justice/2022/06/29/patient-en-etat-vegetatif-debranche-lors-d-une-intrusion-a-l-ohs-de-bainville-sur-madon

Pourquoi Mehdi ne recevra plus on oxygène vital le 29 janvier 2016 alors qu'on peut lire dans la pièce D125 de la procédure pénale, extraite du dossier médical, que le 29 janvier 2016, jour où Mehdi a été "débranché" ce dernier a les "pupilles symétriques et réactives", qu'il "réagit aux soins : tousse à l'aspiration, sursaute, cligne des yeux." ?

Il était donc bien vivant.

Par cet acte, Mehdi décédera officiellement le lendemain, seul, isolé de sa famille, injustement écartée.

Alors que la loi l'impose, pourquoi ma famille n'a pas été informée de cette décision d'arrêt de traitements qui a inévitablement entrainé la mort de Mehdi en quelques heures, comme cela a été le cas de la petite Inès Biddarri Afiri décédé dans ce même hôpital.

Faute d'information et du recours constitutionnel qui devait nous être ouvert nous ne sauront jamais si Mehdi aurai vécu comme Mr Jean-Claude Seknagi et Mme Angèle Lieby si on ne lui avait pas retiré son oxygène vital le lendemain de la lourde opération qu'il a subi...

https://www.change.org/p/le-droit-de-vivre-pour-jean-claude-seknagi

https://rmc.bfmtv.com/actualites/societe/sante/si-je-n-etais-pas-intervenu-mon-pere-serait-mort-le-combat-d-un-fils-contre-des-medecins_AV-202204130510.html

https://rmc.bfmtv.com/actualites/societe/sante/ils-voulaient-le-debrancher-son-pere-hors-de-danger-apres-une-lutte-contre-l-arret-des-soins_AN-202206080505.html

https://www.babelio.com/livres/Lieby-Une-larme-ma-sauvee/353177

Pourquoi subit-t 'on des pressions lorsque l'on dénonce des dérives médicales graves et pourquoi certains médecins sont-ils autant protéger ?

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/exclusif-une-magistrate-en-burn-out-a-bordeaux-denonce-un-acharnement-institutionnel-du-ministere-de-la-justice

Comme Mme Frédérique Martin-Plé, magistrate, je réclame le statut de lanceuse d'alerte et je réclame la protection pour moi et les autres membres de ma famille.

C’est au regard de ces constatations que je vais vous raconter notre histoire et que je vous demande de signer cette pétition afin que plus personne n'ai à subir ce que mon petit frère et ma famille a subi et continu à subir aujourd'hui.

Bonjour à tous,

Le calvaire de ma famille a débuté avec la mort de mon petit frère Mehdi E. au CHRU de Nancy Brabois en janvier 2016, il y a donc plus de 7 ans maintenant.

Mon petit frère Mehdi E. a été hospitalisé au CHRU de Nancy Brabois pour la prise en charge de sa pleurésie purulente. Il était alors âgé de 16 ans.

Alors que mon petit frère aurait dû être hospitalisé en urgence réanimation avec un ou plusieurs drains dans le thorax pour le traitement de sa maladie, cela lui a été refusé par l’équipe médicale dirigée par le Professeur C.S. qui indique de façon totalement inadmissible pour justifier son choix que :

« Mehdi présentait un retard cognitif tel, que l’équipe médicale a estimé qu’il n’aurait pas pu rester calme en réanimation avec un drain chirurgical dans le thorax. […]. » 

Au mépris de ce qui doit se faire en pareil cas, la pleurésie purulente de Mehdi sera traité par une lourde antibiothérapie et sans surprise son état se dégradera inexorablement conformément à ce qui se passe en cas de non traitement de cette maladie.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pleur%C3%A9sie_purulente

L’expert judiciaire missionné par le tribunal administratif indiquera au sujet de cette dégradation dans son rapport :

« La dégradation de l’état clinique le 27/01/16 s’explique par l’absence de contrôle de l’infection pleurale par la seule antibiothérapie […]. »

L'expert, qui lui n'est pas pneumologue, affirme ensuite et sans fournir la moindre preuve, qu’il était impossible de « dépister plus précocement l’échec du traitement médical » par antibiothérapie alors que la littérature médicale et de nombreux spécialistes disent le contraire. 

Une pleurésie purulente impose une évacuation urgente du pus contenu dans la plèvre qui "écrase et attaque" le poumon sous-jacent et non seulement une lourde antibiothérapie probabiliste comme cela a été le cas pendant 13 jours.

La Cour administrative d'appel de Paris (8ème Chambre, 20PA00299 ; §12) indique le 15 décembre 2020 :

« Un épanchement pleural purulent gauche de moyenne abondance avec une infection (..)» a été « traitée avec succès par un drainage pleural, une antibiothérapie et une kinésithérapie intensive (..). »

https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000042686816?init=true&page=1&query=20PA00299&searchField=ALL&tab_selection=all

Le Pr Arnaud Scherpereel (https://www.chu-lille.fr/services/pneumologie-onco-thoracique/​ ; https://www.pneumologie.chu-lille.fr/pneumologie-et-oncologie-thoracique/ confirme cet état de fait :

« Le traitement de la PP repose sur les antibiotiques, un drainage pleural urgent, associé à des lavages pleuraux répétés au sérum physiologique, et de la kinésithérapie pleurale. »

https://splf.fr/pleuresie-purulente-le-chirurgien-compte-definitivement-pour-du-beurre-ou-presque/

Faute du drainage impératif, donc de traitement adapté, Mehdi est arrivé au stade de la fistule bronchopleurale et de la « vomique » après 13 jours d’hospitalisation.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Pleurésie_purulente

«  En l'absence de traitement, l'empyème peut évoluer vers la fistulisation en direction d'une bronche, exceptionnellement vers la peau. »

Mon frère a atteint le stade de fistulisation bronchique avec vomique car le drainage impératif lui a été refusé…

Le traité de pneumologie en p 415 indique qu' " En l'absence de traitement, l'empyème évolue classiquement vers la fistulisation bronchique ou pariétale"

https://www.livres-medicaux.com/pneumologie/2904-traite-de-pneumologie-2eme-edition.html

L'expert missionné protégera ses collègues et dira que la prise en charge était conforme aux données acquises de la science....La justice occultera toutes nos pièces, dont le protocole de prise en charge fourni, et validera l'expertise au mépris de la jurisprudence fourni qui indique qu'une expertise judiciaire faite devant le tribunal administratif ne remplace pas l’instruction obligatoire en cas de fait criminel. (Pièce 48 fourni à la justice le 19 octobre 2022 : arrêt n°2 du 26 janvier 2017, n°2016/00124, Cour d’appel de Bourges, Chambre de l’instruction. (9 pages))

il est indéniable au vu de la littérature médicale exhaustive sur le sujet que Mehdi a été hospitalisé pour la prise en charge de sa pleurésie purulente mais que les soins qui s’imposaient lui ont délibérément été refusés par ceux dont la mission était de le soigner avec le traitement éprouvé et reconnu efficace. 

Alors que la mortalité de cette maladie est très faible, Mehdi en décédera en seulement 16 jours.

La mortalité pour cette maladie n’était que de 4,5% en Afrique en 2006 : 

« 10. Mortalité.
Elle est considérablement améliorée avec l’administration des antibiotiques et la généralisation du drainage, jusqu’à devenir nulle dans la série de Debesse. Il s’agit ici en fait de malades traités très précocement et si l’intervention thérapeutique est plus tardive, les décès sont plus nombreux comme dans la série de D. Sissoko (17,5%). Cette mortalité par empyème est en rapport avec le recrutement des patients, le stade évolutif de la maladie et de l’étiologie de la pleurésie. Dans notre série elle est globalement de (4,5%) »

https://www.keneya.net/fmpos/theses/2009/med/pdf/09M256.pdf

Ce faible taux de décès est confirmé dans le traité de pneumologie en page 415 où on peut lire que la mortalité n’est que de 4,7% et de 14% pour des patients ayant des comorbidités.

https://www.livres-medicaux.com/pneumologie/2904-traite-de-pneumologie-2eme-edition.html

Mehdi n’a eu ni drainage, ni kinésithérapie, ni traitement antibiotique adapté reposant sur l’analyse du liquide pleurale alors que tout cela aurait dû être effectué en urgence dès le 14 janvier 2016.

Mehdi qui n'a pas eu droit au traitement adapté en urgence a vu, sans surprise, son état de santé se dégrader et cela est clairement visible sur les radios successives..

Alors que « l’obligation de soins découlant du contrat médical et mise à la charge du médecin est une obligation de moyens ; le médecin ne pouvant s’engager à guérir, il s’engage seulement à donner des soins non pas quelconque mais consciencieux, attentifs et conformes aux données acquises de la science », (Cour de cassation, 20 mai 1936, arrêt Mercier).

En violation de l'article R. 4127-39 du Code de la santé publique indique que : « Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. (...)», Mehdi n'a eu le droit qu'à une antibiothérapie vouée à l'échec.

En violation de la loi et de son serment d’Hippocrate le Professeur C.S. et ses collègues, ont par discrimination aux soins, délibérément délaissé Mehdi sans soins adaptés pendant plus de 13 jours.

Mon petit frère Mehdi n'a même pas le droit aux minimales prises de sang de contrôle et ce pendant pendant 13 jours.....

Le 27 janvier 2016, soit 13 jours après son admission, une injection de kétamine de dose toujours inconnue à ce jour lui sera administré dans sa chambre et sous nos yeux.

Suite à cette injection, Mehdi sera conduit au bloc opératoire et il fera plusieurs arrêts cardiaques.

Malgré son état de faiblesse, l'état de choc indéniable dans lequel il était (syndrome post ressuscitation),  il subira une lourde opération...

Suite à la très lourde opération chirurgicale que mon petit frère Mehdi a dû subir suite à ce défaut de soin adapté, Il nous a été indiqué le 28 janvier 2016 par l’interne Mme É.R. que mon petit frère était arrivé au bloc avec 50% de saturation et que cela voulait dire qu’il était déjà en train de mourir….

Cela n'apparait nul part dans le dossier médical...

Lorsque nous lui avons dit que cela devait être dû à l'injection de kétamine, elle nous a répondu ne pas savoir ce qui lui avait été injecté....

Comment est-ce possible ? Pourquoi personne ne veut nous communiquer la valeur numérique de cette dose de kétamine ?

Comme cela a était le cas pour de nombreuses familles, nous devenions gênant car dans l'incompréhension nous posions beaucoup trop de questions.

https://www.change.org/p/le-droit-de-vivre-pour-jean-claude-seknagi

https://www.change.org/p/15-jours-avant-que-les-m%C3%A9decins-d%C3%A9branchent-notre-m%C3%A8re-aidez-nous-%C3%A0-la-sauver

https://www.change.org/p/pour-le-respect-des-droits-des-victimes-de-fautes-ou-d-erreurs-m%C3%A9dicales-en-france

https://www.mesopinions.com/petition/sante/stop-impunite-blouses-blanches/190260

Pour nous écarter, un signalement mensonger a été fait au parquet de Nancy et sans aucun motif légal les visites nous ont été interdites.

Comme on dit "Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage" , "pour piquer son chien on dit qu'il a la rage" ou "la meilleure défense c'est l'attaque".

Le Professeur Christian Marescaux confirme par expérience cet état de fait dans le documentaire CHU de Strasbourg, l’art du camouflage que :

« [...] l'hôpital ne reconnait jamais une erreur, on va modifier l'histoire clinique pour arriver à mettre en cause le patient lui-même ou sa famille. [...] il y a toujours l'erreur de raisonnement de départ, les complications liés à cette erreur de raisonnement et après ce sera parce que les parents[...]

« il y a quelque chose qui se rajoute qui devient terrible pour les familles c'est qu'elles sont systématiquement accusées c'est à dire qu'il n'y a jamais de faute médicale, il y a le patient qui est victime de ses propres erreurs qui a fait ce qu'il ne devait pas faire, qui a pris les produits qu'ils n'auraient pas dû prendre, ça réellement j'ai l'impression que c'est quelque chose qui est presque naturel dans le raisonnement des hôpitaux [...]. C’est presque naturel parce que j'en ai vu un nombre très impressionnant de cas[...]

« Jusqu'à présent je n'ai jamais vu un cas où il avait été logique d'accuser les parents avant de faire le bilan complet et de reconstruire l'histoire de façon précise [...] dans tous les cas si on prend ses précautions pour les cas qui m'ont été soumis le diagnostic était évident, donc ce n'est pas simplement on a accusé les parents à tort, on a laissé les enfants sans soin.» 

Lien vidéo : https://youtu.be/2s15iaKUl4E

La lourde intervention chirurgicale que Mehdi a dû subir est qualifiée par le Dr Valérie Ferrer d’opération de rattrapage. (Voir page 126 de sa thèse portant le numéro national 2003NAN11072) 

« Dans notre cas, comme nous l'avons vu, la chirurgie est souvent une technique de rattrapage » 

Cela confirme les écrits du Pr Arnaud Scherpereel.

https://splf.fr/pleuresie-purulente-le-chirurgien-compte-definitivement-pour-du-beurre-ou-presque/

Malgré nos nombreuses réclamations auprès de nombreux institutions et la plainte déposée pour des notamment des faits de falsification de dossier médical et d'assassinat, cette dose de kétamine et d'autres éléments du dossier médical ne nous sont toujours pas communiqués et les autorités judiciaires nancéiennes refusent de saisir l'original du dossier médical, dossier médical qui est pourtant dû aux patients et à leurs familles en cas de demande et surtout en cas de décès.

https://cada.data.gouv.fr/20161027/

https://cada.data.gouv.fr/20191353/

https://cada.data.gouv.fr/20192052/

https://cada.data.gouv.fr/20192393/

https://cada.data.gouv.fr/20196019/

https://cada.data.gouv.fr/20201414/

Les autorités judiciaires nancéiennes refusent de saisir le protocole de prise en charge des pleurésies purulentes établi au CHRU de Nancy et d'interroger les médecins qui ont participer à la prise en charge de Mehdi en violation de nombreux arrêts récents de la CEDH condamnant la France en pareil cas.(DDD_DEC_20210401_2021-082 ; CEDH : Arrêt M.K. et autres c. France (Requêtes nos 34349/18, 34638/18 et 25047/18), 8 décembre 2022, § 149 et 150 ; CEDH : Arrêt Association Innocence en Danger et Association Enfance et Partage c. France (requêtes nos 15343/15 et 16806/15) du 4 juin 2020, §161) ; Arrêt Loste  c. France (Requêtes no 59227/12) du 3 novembre 2022)

https://blogs.mediapart.fr/patrick-cahez/blog/050620/marina-lobligation-positive-du-procureur-diriger-une-enquete-efficace

https://www.marieclaire.fr/mort-de-marina-sabatier-la-france-condamnee-par-la-cedh-pour-ne-pas-avoir-protege-la-fillette,1350421.asp

Alors que la mort suspecte de mon petit frère aurait dû, au vu des nombreux antécédents de décès par surdosage dans cet hôpital, déclencher une enquête dès le 28 janvier 2016, jour de "l'information préoccupante" et du "signalement", comme cela a été le cas pour la petite Louna Bombarde qui a été signalée par ce même CHRU(https://adikia.fr/2019/09/louna-fiction-ou-realite/) et toutes les autres familles de l'association ADIKIA (https://adikia.fr/temoignages/) les autorités judiciaires nancéiennes refusent de mener une quelconque enquête dans l’intérêt supérieur de mon petit frère Mehdi.

Timéo est mort au CHRU de Nancy en mai 2015 d’un surdosage de colchicine.

https://www.lavoixdunord.fr/1257648/article/2022-11-23/timeo-4-ans-mort-d-une-surdose-medicamenteuse-prison-requise-contre-trois

Abigaëlle et Kéo sont décédés au CHRU de Nancy d’un surdosage en avril 2017.

https://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers-justice/2021/09/21/mort-de-deux-bebes-prematures-a-la-maternite-de-nancy-quatre-infirmieres-et-le-chru-mis-en-examen-pour-homicide-involontaire

Aujourd’hui, plus de 7 ans après le décès, et ce malgré nos nombreuses réclamations la valeur numérique de la dose de kétamine n’apparait nulle part...

Pour un réel respect des droits des patients et de leurs familles. Stop à la rétention abusive de pièces des dossiers médicaux.

Stop à la protection institutionnelle de certains médecins du service public.

Stop à l'inversion accusatoire qui est constamment opérée en cas de faute non reconnue.

https://adikia.fr/2017/08/dans-les-yeux-dolivier-accuses-a-tort/

Même justice pour tous.

Plus jamais ça.

Merci de votre soutien.
Ensemble on est plus fort.

Pour éviter notre situation, il faut des réformes urgentes : 

- Le dépassement du délai légal de communication de l’entier dossier médical par un hôpital au patient ou à sa famille doit être automatiquement assorti de sanction.

- Le dossier doit être sécurisé à un autre endroit que l’hôpital où le patient est hospitalisé afin d’éviter toute modification en cas de problème.

- En cas de décès suspect du patient, une enquête doit être automatiquement ouverte et le dossier immédiatement saisie et une copie communiquée à sa famille ou à ses ayants droit.

Pour en savoir plus : 

https://www.infectiologie.com/UserFiles/File/jni/2018/com/jni2018-pleuresies-infectieuses-andrejak.pdf

https://splf.fr/wp-content/uploads/2017/12/1140-JM1-MangiapanG.pdf

https://aulnaycap.com/2022/06/13/mehdi-el-bekri-decede-a-16-ans-dune-pleuresie-purulente-par-defaut-et-inapplication-de-soins-preconises/

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/affaire-corentin-pour-les-parents-l-ordre-des-medecins-de-meurthe-et-moselle-n-a-pas-fait-son-travail-2221177.html

Directives anticipées  : le médecin aura toujours le dernier mot....

Stop à l'hypocrisie et aux dérives : ceux qui veulent mourir ne peuvent pas et ceux qui veulent vivre sont débranché...

https://www.dalloz-actualite.fr/flash/confirmation-par-conseil-d-etat-du-pouvoir-du-medecin-d-ecarter-des-directives-anticipees-inap

https://actu.dalloz-etudiant.fr/a-la-une/article/fin-de-vie-et-directives-anticipees-du-patient/h/a1558fa3e689ca442cab0c45f0b72724.html

 

 

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Jamila E.Lanceur de pétition

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Pétition lancée le 12 février 2023