Pour un nouvel édifice constitutionnel ou une nouvelle constitution pour la R​.​D. Congo

Pour un nouvel édifice constitutionnel ou une nouvelle constitution pour la R​.​D. Congo

Signataires récents:
Victorine KANJINGA et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Une constitution est un ensemble de textes juridiques qui définit les institutions de l'État et organise leurs relations.
La constitution de en vigueur en République démocratique du Congo est une source de préoccupation majeure pour de nombreux citoyens.
Elle est marquée par une forte influence étrangère et n’a aucun grand ancrage dans notre histoire 
et dans notre sociologie.
Elle n’est ni adaptée au contexte congolais actuel ni aux réalités culturelles et traditionnelles de la République démocratique du Congo.
Elle est toxique et, pire encore, mortifère pour la République démocratique du Congo.

En effet, au-delà des redondances, des incohérences, voire des contradictions, la constitution des 
"belligérants", telle que modifiée et complétée par la loi nᵒ 11/002 du 20 janvier, aurait été écrite 
par les étrangers à l’étranger, à Liège, en Belgique et à Sun City, en Afrique du Sud, à la demande 
d’un parlement illégitime. 
Elle comporte beaucoup d’articles piégés ou trafiqués qui traduisent bien les velléités 
expansionnistes et hégémoniques des "belligérants" tutsis, infiltrés dans nos institutions.
En outre, ces articles ouvrent la porte à la partition du pays et encouragent l'infiltration par des étrangers, en particulier les tutsis, par le biais d’intégration, de mixage et de brassage (voir les accords du M23), la colonisation tutsie de l’est du pays (voir le plan de la colonisation tutsie de la région de KIVU) et la balkanisation de la République démocratique du Congo pour créer, in fine, l’Empire Hima-Tutsi (voir l’article 2 et l’article 217 qui est la copie conforme de l’article 4 des accords de LEMERA).

Pour toutes ces raisons, nous plaidons pour la révision ou l’abrogation de la constitution des "belligérants" et soutenons l’initiative de S.E. Monsieur Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, président de la République, de doter la République démocratique du Congo d’un nouvel édifice constitutionnel ou d’une nouvelle constitution.
Celle-ci sera écrite par et pour les Congolais, dans le respect de nos valeurs, de nos traditions et de nos diversités ethniques, afin de préserver notre unité nationale et de garantir un avenir prospère et en paix.

Nous appelons à une grande consultation nationale pour rédiger cette nouvelle constitution. Les citoyens, les leaders communautaires, les experts en droit, et les représentants de toutes les régions du pays doivent être impliqués dans ce processus afin de s'assurer qu'il soit véritablement représentatif et inclusif.
Ensemble, nous pouvons nous engager dans cette voie de renouveau et offrir à notre nation la chance de renaître de ses cendres pour un avenir radieux.

Conformément à l'article 218, alinéa 1, point 4, qui dispose : "l'initiative de la révision constitutionnelle appartient concurremment à une fraction du peuple congolais, en l'occurrence 100 000 personnes s'exprimant par une pétition adressée à l'une des deux chambres. 
Signez cette pétition pour soutenir l'élaboration d'une nouvelle constitution pour la République démocratique du Congo.

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Signataires récents:
Victorine KANJINGA et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Une constitution est un ensemble de textes juridiques qui définit les institutions de l'État et organise leurs relations.
La constitution de en vigueur en République démocratique du Congo est une source de préoccupation majeure pour de nombreux citoyens.
Elle est marquée par une forte influence étrangère et n’a aucun grand ancrage dans notre histoire 
et dans notre sociologie.
Elle n’est ni adaptée au contexte congolais actuel ni aux réalités culturelles et traditionnelles de la République démocratique du Congo.
Elle est toxique et, pire encore, mortifère pour la République démocratique du Congo.

En effet, au-delà des redondances, des incohérences, voire des contradictions, la constitution des 
"belligérants", telle que modifiée et complétée par la loi nᵒ 11/002 du 20 janvier, aurait été écrite 
par les étrangers à l’étranger, à Liège, en Belgique et à Sun City, en Afrique du Sud, à la demande 
d’un parlement illégitime. 
Elle comporte beaucoup d’articles piégés ou trafiqués qui traduisent bien les velléités 
expansionnistes et hégémoniques des "belligérants" tutsis, infiltrés dans nos institutions.
En outre, ces articles ouvrent la porte à la partition du pays et encouragent l'infiltration par des étrangers, en particulier les tutsis, par le biais d’intégration, de mixage et de brassage (voir les accords du M23), la colonisation tutsie de l’est du pays (voir le plan de la colonisation tutsie de la région de KIVU) et la balkanisation de la République démocratique du Congo pour créer, in fine, l’Empire Hima-Tutsi (voir l’article 2 et l’article 217 qui est la copie conforme de l’article 4 des accords de LEMERA).

Pour toutes ces raisons, nous plaidons pour la révision ou l’abrogation de la constitution des "belligérants" et soutenons l’initiative de S.E. Monsieur Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, président de la République, de doter la République démocratique du Congo d’un nouvel édifice constitutionnel ou d’une nouvelle constitution.
Celle-ci sera écrite par et pour les Congolais, dans le respect de nos valeurs, de nos traditions et de nos diversités ethniques, afin de préserver notre unité nationale et de garantir un avenir prospère et en paix.

Nous appelons à une grande consultation nationale pour rédiger cette nouvelle constitution. Les citoyens, les leaders communautaires, les experts en droit, et les représentants de toutes les régions du pays doivent être impliqués dans ce processus afin de s'assurer qu'il soit véritablement représentatif et inclusif.
Ensemble, nous pouvons nous engager dans cette voie de renouveau et offrir à notre nation la chance de renaître de ses cendres pour un avenir radieux.

Conformément à l'article 218, alinéa 1, point 4, qui dispose : "l'initiative de la révision constitutionnelle appartient concurremment à une fraction du peuple congolais, en l'occurrence 100 000 personnes s'exprimant par une pétition adressée à l'une des deux chambres. 
Signez cette pétition pour soutenir l'élaboration d'une nouvelle constitution pour la République démocratique du Congo.

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