POUR UN MONUMENT AUX FEMMES MORTES D'AVORTEMENT CLANDESTiN

Le problème

AVANT 1975, DES MILLIERS DE FEMMES SONT DÉCÉDÉES DES SUITES D'UN AVORTEMENT CLANDESTIN. IL EST TEMPS AUJOURD'HUI D'ÉDIFIER À PARIS UN MONUMENT QUI RENDE HOMMAGE À CES FEMMES  DÉCÉDÉES D'UNE LOI FÉMINICIDE ET PATRIARCALE. UN MONUMENT QUI NON SEULEMENT PERMETTRA QUE S'ÈCRIVE ENFIN CETTE PAGE TRAGIQUE DE L'HISTOIRE DES FEMMES MAIS QUI PERMETTRA AUSSI DE DÉFENDRE ENCORE ET TOUJOURS, ICI ET AILLEURS, LE DROIT À L'AVORTEMENT. N'OUBLIONS PAS QU'AUJOURD'HUI DANS LE MONDE, UNE FEMME MEURT TOUTES LES NEUF MINUTES D'AVORTEMENT CLANDESTIN. 

(Si vous signez,  surtout n’oubliez pas de confirmer votre signature en ouvrant le mail que  change.org vous envoie pour confirmation suite à votre première signature )

Cette année, on fête les 50 ans de la loi Veil. Et depuis un an, la liberté garantie aux femmes d’accéder à l’IVG a été inscrite dans la Constitution. Quel chemin parcouru depuis 1975 ! Mais souvenons nous ! Avant la loi Veil, durant des décennies, une multitude de femmes sont décédées en France suite à un avortement clandestin, effectué le plus souvent dans de terribles souffrances, dans la solitude, la peur, l’opprobre et la honte. On ne connaît pas le nombre exact de ces décès et sans doute ne le connaîtra-t-on jamais précisément. Les estimations évoquent le chiffre de centaines de décès par an. Sur presqu’un siècle, on atteint facilement des milliers– un chiffre inouï de femmes décédées du fait d’une loi patriarcale.

La plupart de ces femmes sont mortes dans l’anonymat et le secret le plus absolu. Et ce silence n’a fait que s’épaissir jour après jour. Hormis leurs proches, qui se souvient d’elles ?  Et qui, même parmi les proches, a su qu’elles étaient décédées d’avortement ? Souvent en effet, la crainte de la condamnation pour complicité conduisait toutes celles et ceux qui savaient, à se taire. La société en général, et plus particulièrement les monde politiques, judiciaires et médicaux, ont confiné ces femmes, leurs histoires et celles de leurs proches dans un oubli total et abyssal. Un trou noir de l’Histoire.

Il est plus que temps de remédier à cette injustice qui résulte de l'invisibilisation de ces histoires tragiques. Il est temps de dédier un monument à la mémoire de ces femmes tombées sous le coup d’une loi féminicide.

Tous les hommes morts à la guerre ont eu droit à leur monument, dans chaque ville, chaque village. Et c’est légitime pour se souvenir d’eux et de leurs souffrances et, en dernière instance, défendre la paix. 

Mais qu’en est-il de toutes ces femmes qui ont eu à se battre contre une loi inique ? Alors oui, il est grand temps qu’aujourd’hui les femmes décédées d’avortement clandestin aient elles aussi, à Paris, dans un lieu central, un monument dédié à leur mémoire.

Un monument qui non seulement permettra que s’écrive enfin cette page tragique de l’histoire des femmes mais qui permettra aussi de défendre encore et toujours, ici comme ailleurs, le droit à l’avortement. N’oublions pas qu’aujourd’hui dans le monde, une femme meurt toutes les neuf minutes d’un avortement clandestin.

(ce texte est un extrait de  de la tribune du Monde publiée le 7 mai 2025)

Soutenez par votre signature la demande d’édification à Paris d’un monument dédié aux femmes décédées d’avortement clandestin.

Après avoir signé, n’oubliez pas de vérifier votre boîte mail pour confirmer votre signature.

Nous vous informerons via Change  des événements et initiatives qui accompagneront cette demande tout au long de l'année 2025 et 2026. À suivre donc

Premièr.e.s signataires:

Mariana Otero, cinéaste

Nancy Huston, écrivaine

Annie Ernaux , écrivaine 

Stéphanie Hennette Vauchez, professeure de droit public

Bibia Pavard, historienne

Violaine Lucas, présidente de Choisir la cause des femmes

Sarah Durocher, présidente du Planning familial

Laure Calamy, comédienne

Blandine Lenoir, cinéaste

Xavière Gauthier, écrivaine 

Isabel Otero, comédienne

Mona Chollet, écrivaine

Laure Adler, écrivaine

Ariane Ascaride, comédienne

Michelle Perrot, historienne

Clotilde Hesme, comédienne

Anna Mouglalis, comédienne

Anne Alvaro, comédienne

Camille Dalmais, chanteuse, auteure, compositrice

Florence Rochefort, historienne

Michelle Zancarini-Fournel

Christine Bard, historienne

Claudine Monteil, écrivaine

Ludivine Bantigny, historienne

​​Anne Revillard

Alban Jacquemart sociologue

Pascal Deux, réalisateur

Raphaël Girardot, cinéaste

Mateus De Macedo , ingénieur du son

Christine Maillet, plasticienne

Frédéric Pierrot, comédien

Nicolas Philibert, cinéaste

Martine Legrand, comédienne

Julie Verlaine, Historienne 

Lilia Lerondeau , réalisatrice

Denis Freyd, producteur

Linda de Zitter, psychologue, psychanalyste

Sophie Da Costa

Ana Girardot , comédienne

Sylvina Boissonnas signataire du manifeste des 343

Catherine Guyot signataire du manifeste des 343 

Elisabeth Nicoli, écrivaine

Sonia Gonzales , réalisatrice

Léonard Kaiser gon der Brüggen

Elmira Hakobyan,

Christophe roux

Loïc Jégou

Maurice Comere

Lisa Carayon

Fanny Alba villala, horticultrice 

Capucine Hauray, infirmière

Katell Djian, cheffe opératrice

Maud Halimi

 

 

 

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Mariana OTEROLanceur de pétition

2 740

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AVANT 1975, DES MILLIERS DE FEMMES SONT DÉCÉDÉES DES SUITES D'UN AVORTEMENT CLANDESTIN. IL EST TEMPS AUJOURD'HUI D'ÉDIFIER À PARIS UN MONUMENT QUI RENDE HOMMAGE À CES FEMMES  DÉCÉDÉES D'UNE LOI FÉMINICIDE ET PATRIARCALE. UN MONUMENT QUI NON SEULEMENT PERMETTRA QUE S'ÈCRIVE ENFIN CETTE PAGE TRAGIQUE DE L'HISTOIRE DES FEMMES MAIS QUI PERMETTRA AUSSI DE DÉFENDRE ENCORE ET TOUJOURS, ICI ET AILLEURS, LE DROIT À L'AVORTEMENT. N'OUBLIONS PAS QU'AUJOURD'HUI DANS LE MONDE, UNE FEMME MEURT TOUTES LES NEUF MINUTES D'AVORTEMENT CLANDESTIN. 

(Si vous signez,  surtout n’oubliez pas de confirmer votre signature en ouvrant le mail que  change.org vous envoie pour confirmation suite à votre première signature )

Cette année, on fête les 50 ans de la loi Veil. Et depuis un an, la liberté garantie aux femmes d’accéder à l’IVG a été inscrite dans la Constitution. Quel chemin parcouru depuis 1975 ! Mais souvenons nous ! Avant la loi Veil, durant des décennies, une multitude de femmes sont décédées en France suite à un avortement clandestin, effectué le plus souvent dans de terribles souffrances, dans la solitude, la peur, l’opprobre et la honte. On ne connaît pas le nombre exact de ces décès et sans doute ne le connaîtra-t-on jamais précisément. Les estimations évoquent le chiffre de centaines de décès par an. Sur presqu’un siècle, on atteint facilement des milliers– un chiffre inouï de femmes décédées du fait d’une loi patriarcale.

La plupart de ces femmes sont mortes dans l’anonymat et le secret le plus absolu. Et ce silence n’a fait que s’épaissir jour après jour. Hormis leurs proches, qui se souvient d’elles ?  Et qui, même parmi les proches, a su qu’elles étaient décédées d’avortement ? Souvent en effet, la crainte de la condamnation pour complicité conduisait toutes celles et ceux qui savaient, à se taire. La société en général, et plus particulièrement les monde politiques, judiciaires et médicaux, ont confiné ces femmes, leurs histoires et celles de leurs proches dans un oubli total et abyssal. Un trou noir de l’Histoire.

Il est plus que temps de remédier à cette injustice qui résulte de l'invisibilisation de ces histoires tragiques. Il est temps de dédier un monument à la mémoire de ces femmes tombées sous le coup d’une loi féminicide.

Tous les hommes morts à la guerre ont eu droit à leur monument, dans chaque ville, chaque village. Et c’est légitime pour se souvenir d’eux et de leurs souffrances et, en dernière instance, défendre la paix. 

Mais qu’en est-il de toutes ces femmes qui ont eu à se battre contre une loi inique ? Alors oui, il est grand temps qu’aujourd’hui les femmes décédées d’avortement clandestin aient elles aussi, à Paris, dans un lieu central, un monument dédié à leur mémoire.

Un monument qui non seulement permettra que s’écrive enfin cette page tragique de l’histoire des femmes mais qui permettra aussi de défendre encore et toujours, ici comme ailleurs, le droit à l’avortement. N’oublions pas qu’aujourd’hui dans le monde, une femme meurt toutes les neuf minutes d’un avortement clandestin.

(ce texte est un extrait de  de la tribune du Monde publiée le 7 mai 2025)

Soutenez par votre signature la demande d’édification à Paris d’un monument dédié aux femmes décédées d’avortement clandestin.

Après avoir signé, n’oubliez pas de vérifier votre boîte mail pour confirmer votre signature.

Nous vous informerons via Change  des événements et initiatives qui accompagneront cette demande tout au long de l'année 2025 et 2026. À suivre donc

Premièr.e.s signataires:

Mariana Otero, cinéaste

Nancy Huston, écrivaine

Annie Ernaux , écrivaine 

Stéphanie Hennette Vauchez, professeure de droit public

Bibia Pavard, historienne

Violaine Lucas, présidente de Choisir la cause des femmes

Sarah Durocher, présidente du Planning familial

Laure Calamy, comédienne

Blandine Lenoir, cinéaste

Xavière Gauthier, écrivaine 

Isabel Otero, comédienne

Mona Chollet, écrivaine

Laure Adler, écrivaine

Ariane Ascaride, comédienne

Michelle Perrot, historienne

Clotilde Hesme, comédienne

Anna Mouglalis, comédienne

Anne Alvaro, comédienne

Camille Dalmais, chanteuse, auteure, compositrice

Florence Rochefort, historienne

Michelle Zancarini-Fournel

Christine Bard, historienne

Claudine Monteil, écrivaine

Ludivine Bantigny, historienne

​​Anne Revillard

Alban Jacquemart sociologue

Pascal Deux, réalisateur

Raphaël Girardot, cinéaste

Mateus De Macedo , ingénieur du son

Christine Maillet, plasticienne

Frédéric Pierrot, comédien

Nicolas Philibert, cinéaste

Martine Legrand, comédienne

Julie Verlaine, Historienne 

Lilia Lerondeau , réalisatrice

Denis Freyd, producteur

Linda de Zitter, psychologue, psychanalyste

Sophie Da Costa

Ana Girardot , comédienne

Sylvina Boissonnas signataire du manifeste des 343

Catherine Guyot signataire du manifeste des 343 

Elisabeth Nicoli, écrivaine

Sonia Gonzales , réalisatrice

Léonard Kaiser gon der Brüggen

Elmira Hakobyan,

Christophe roux

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