

Pour un lien cyclable sécuritaire entre Masson-Angers et Gatineau
Le problème
À l’attention du ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec (MTMD)
Nous, citoyennes et citoyens de Gatineau, demandons au ministère des Transports du Québec de mettre en place un lien cyclable sécuritaire, continu et accessible entre les rues Georges et la montée Dalton, en aménageant un sentier en poussière de roche le long des terres agricoles bordant l’autoroute 50.
Un problème de sécurité majeur : la 148 comme seul lien cyclable
Actuellement, la route 148 demeure, encore aujourd’hui, le seul corridor permettant de relier les infrastructures cyclables entre Masson‑Angers et Gatineau — un axe routier dangereux, incohérent et totalement inadapté aux déplacements actifs. Malgré 24 ans de fusion municipale, aucun aménagement sécuritaire n’y a été réalisé, laissant les cyclistes exposés aux mêmes risques année après année.
1. Des zones à 80 km/h où les cyclistes sont exposés à un danger constant
Entre la rue Georges et le boulevard de l’Aéroport, les cyclistes doivent circuler sur un tronçon très achalandé, partagé avec des véhicules lourds, en se contentant d’un accotement non protégé et insuffisant. Dans cette portion, les voitures et camions roulent à 80 km/h, ce qui laisse aucune marge d’erreur : un simple moment d’inattention, un regard vers un téléphone ou un léger écart de trajectoire peut entraîner une collision grave. Cette configuration transforme ce segment de route en corridor à haut risque, totalement inadapté aux déplacements actifs.
2. Des secteurs à 50 km/h où les voitures se stationnent dans l’accotement
Dans la portion urbaine, les véhicules stationnés empiètent sur l’accotement, forçant les cyclistes à circuler entre les voitures stationnées et les véhicules en mouvement. Le danger augmente davantage les jours de collecte des déchets et du recyclage, lorsque les bacs bloquent l’espace cyclable.
3. Une zone industrielle qui contamine l’accotement et met les cyclistes en danger
Entre la montée Chauret et le boulevard de l’Aéroport, l’accotement est continuellement pollué par des débris industriels provenant de plusieurs activités :
- démolition,
- conteneurs à déchets,
- écocentre,
- pièces d’autos usagées,
- opérations de remplissage de sol (glaise).
Cette accumulation rend le corridor cyclable imprévisible et dangereux. Les cyclistes y subissent des crevaisons fréquentes, doivent éviter des matériaux coupants, et sont exposés à des risques de chute, particulièrement lorsque la glaise se transforme en boue glissante après la pluie. Ce tronçon devient alors totalement inadapté aux déplacements actifs et compromet directement la sécurité des usagers.
Une solution réaliste, économique et déjà partiellement existante
Partie Ouest : entre la rue des Laurentides et la montée Dalton
Nous demandons au MTMD d’aménager un sentier en poussière de roche sur le sentier agricole existant, situé du côté sud des terres agricoles, en bordure nord de l’autoroute 50. Ce tracé passe entièrement sur des terrains appartenant au MTMD, ce qui facilite sa réalisation et limite les enjeux de négociation foncière.
Nous demandons à la Ville de Gatineau d’établir des traverses sécurisées sur la rue des Laurentides, au chemin Industriel et au boulevard de l’Aéroport, jusqu’à la montée Dalton, créant un lien direct avec les infrastructures cyclables existantes.
Un avantage majeur : un sentier déjà utilisé l’hiver
Une grande partie du tracé est déjà empruntée par un sentier de motoneige. Cela signifie :
- un corridor déjà dégagé,
- un entretien facilité,
- une cohabitation possible : vélos l’été, motoneiges l’hiver,
- moins de végétation haute à gérer en début de saison froide.
Partie Est : entre la rue Georges et la rue des Laurentides
Option 1
Nous demandons à la Ville de Gatineau d’établir un sentier en poussière de roche à partir du parc Jean‑Baptiste‑Routhier. Ce sentier longerait le nord des terres agricoles, entre champs et boisés, en suivant en partie la ligne d’Hydro‑Québec, pour se terminer sur la rue du Petit‑Village, tout près du parc Marc‑Gosselin.
La piste cyclable continuerait ensuite :
- sur la rue Neuville,
- puis sur la rue des Laurentides, afin de rejoindre le sentier de la Partie Ouest.
Option 2
Nous demandons à la Ville de Gatineau et à la municipalité de L’Ange‑Gardien de collaborer pour établir :
- soit une piste cyclable double (comme sur la Montée Saint‑Amour à Cantley),
- soit des accotements cyclables sécurisés,
sur le chemin Filion et sur la partie nord de la rue des Laurentides, pour ensuite rejoindre le sentier de la Partie Ouest.
Un lien cyclable essentiel et sécuritaire pour un tronçon de 13,5 km
Ce projet permettrait enfin de relier deux infrastructures cyclables séparées par 13,5 km de route risquée, offrant :
- une alternative sécuritaire aux familles, vélo‑travailleurs et personnes âgées,
- un corridor récréatif et touristique,
- une réduction des risques d’accidents graves,
- une mobilité active cohérente avec les objectifs de la Ville de Gatineau et du Québec.
Nous demandons au MTMD, à la Ville de Gatineau, et possiblement à la municipalité de L’Ange‑Gardien :
- d’étudier et de réaliser l’aménagement du sentier en poussière de roche le long des terres agricoles bordant l’autoroute 50 ;
- de sécuriser les traverses nécessaires (rue Georges, rue des Laurentides, montée Mineault, chemin Industriel, boulevard de l’Aéroport, montée Dalton) ;
- d’intégrer ce lien cyclable au réseau régional de mobilité active, devenant ainsi La véloroute des Outaouais.
Signez cette pétition pour que la 148 cesse d’être un corridor à risques et pour qu’après 24 ans de fusion municipale, nous obtenions enfin un lien cyclable sécuritaire. Pour la santé publique, pour l’environnement, pour nos familles : nous demandons au gouvernement du Québec d’agir.
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Le problème
À l’attention du ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec (MTMD)
Nous, citoyennes et citoyens de Gatineau, demandons au ministère des Transports du Québec de mettre en place un lien cyclable sécuritaire, continu et accessible entre les rues Georges et la montée Dalton, en aménageant un sentier en poussière de roche le long des terres agricoles bordant l’autoroute 50.
Un problème de sécurité majeur : la 148 comme seul lien cyclable
Actuellement, la route 148 demeure, encore aujourd’hui, le seul corridor permettant de relier les infrastructures cyclables entre Masson‑Angers et Gatineau — un axe routier dangereux, incohérent et totalement inadapté aux déplacements actifs. Malgré 24 ans de fusion municipale, aucun aménagement sécuritaire n’y a été réalisé, laissant les cyclistes exposés aux mêmes risques année après année.
1. Des zones à 80 km/h où les cyclistes sont exposés à un danger constant
Entre la rue Georges et le boulevard de l’Aéroport, les cyclistes doivent circuler sur un tronçon très achalandé, partagé avec des véhicules lourds, en se contentant d’un accotement non protégé et insuffisant. Dans cette portion, les voitures et camions roulent à 80 km/h, ce qui laisse aucune marge d’erreur : un simple moment d’inattention, un regard vers un téléphone ou un léger écart de trajectoire peut entraîner une collision grave. Cette configuration transforme ce segment de route en corridor à haut risque, totalement inadapté aux déplacements actifs.
2. Des secteurs à 50 km/h où les voitures se stationnent dans l’accotement
Dans la portion urbaine, les véhicules stationnés empiètent sur l’accotement, forçant les cyclistes à circuler entre les voitures stationnées et les véhicules en mouvement. Le danger augmente davantage les jours de collecte des déchets et du recyclage, lorsque les bacs bloquent l’espace cyclable.
3. Une zone industrielle qui contamine l’accotement et met les cyclistes en danger
Entre la montée Chauret et le boulevard de l’Aéroport, l’accotement est continuellement pollué par des débris industriels provenant de plusieurs activités :
- démolition,
- conteneurs à déchets,
- écocentre,
- pièces d’autos usagées,
- opérations de remplissage de sol (glaise).
Cette accumulation rend le corridor cyclable imprévisible et dangereux. Les cyclistes y subissent des crevaisons fréquentes, doivent éviter des matériaux coupants, et sont exposés à des risques de chute, particulièrement lorsque la glaise se transforme en boue glissante après la pluie. Ce tronçon devient alors totalement inadapté aux déplacements actifs et compromet directement la sécurité des usagers.
Une solution réaliste, économique et déjà partiellement existante
Partie Ouest : entre la rue des Laurentides et la montée Dalton
Nous demandons au MTMD d’aménager un sentier en poussière de roche sur le sentier agricole existant, situé du côté sud des terres agricoles, en bordure nord de l’autoroute 50. Ce tracé passe entièrement sur des terrains appartenant au MTMD, ce qui facilite sa réalisation et limite les enjeux de négociation foncière.
Nous demandons à la Ville de Gatineau d’établir des traverses sécurisées sur la rue des Laurentides, au chemin Industriel et au boulevard de l’Aéroport, jusqu’à la montée Dalton, créant un lien direct avec les infrastructures cyclables existantes.
Un avantage majeur : un sentier déjà utilisé l’hiver
Une grande partie du tracé est déjà empruntée par un sentier de motoneige. Cela signifie :
- un corridor déjà dégagé,
- un entretien facilité,
- une cohabitation possible : vélos l’été, motoneiges l’hiver,
- moins de végétation haute à gérer en début de saison froide.
Partie Est : entre la rue Georges et la rue des Laurentides
Option 1
Nous demandons à la Ville de Gatineau d’établir un sentier en poussière de roche à partir du parc Jean‑Baptiste‑Routhier. Ce sentier longerait le nord des terres agricoles, entre champs et boisés, en suivant en partie la ligne d’Hydro‑Québec, pour se terminer sur la rue du Petit‑Village, tout près du parc Marc‑Gosselin.
La piste cyclable continuerait ensuite :
- sur la rue Neuville,
- puis sur la rue des Laurentides, afin de rejoindre le sentier de la Partie Ouest.
Option 2
Nous demandons à la Ville de Gatineau et à la municipalité de L’Ange‑Gardien de collaborer pour établir :
- soit une piste cyclable double (comme sur la Montée Saint‑Amour à Cantley),
- soit des accotements cyclables sécurisés,
sur le chemin Filion et sur la partie nord de la rue des Laurentides, pour ensuite rejoindre le sentier de la Partie Ouest.
Un lien cyclable essentiel et sécuritaire pour un tronçon de 13,5 km
Ce projet permettrait enfin de relier deux infrastructures cyclables séparées par 13,5 km de route risquée, offrant :
- une alternative sécuritaire aux familles, vélo‑travailleurs et personnes âgées,
- un corridor récréatif et touristique,
- une réduction des risques d’accidents graves,
- une mobilité active cohérente avec les objectifs de la Ville de Gatineau et du Québec.
Nous demandons au MTMD, à la Ville de Gatineau, et possiblement à la municipalité de L’Ange‑Gardien :
- d’étudier et de réaliser l’aménagement du sentier en poussière de roche le long des terres agricoles bordant l’autoroute 50 ;
- de sécuriser les traverses nécessaires (rue Georges, rue des Laurentides, montée Mineault, chemin Industriel, boulevard de l’Aéroport, montée Dalton) ;
- d’intégrer ce lien cyclable au réseau régional de mobilité active, devenant ainsi La véloroute des Outaouais.
Signez cette pétition pour que la 148 cesse d’être un corridor à risques et pour qu’après 24 ans de fusion municipale, nous obtenions enfin un lien cyclable sécuritaire. Pour la santé publique, pour l’environnement, pour nos familles : nous demandons au gouvernement du Québec d’agir.
Les décisionnaires
Voix de signataires
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Pétition lancée le 2 avril 2025