Pour un encadrement des dérives des Assureurs en France

Le problème

Vos cotisations d'assurance explosent, vos indemnisations fondent, vous laissant parfois contraints de payer une partie de vos sinistres de manière injustifiée.

Alors même que les assurances en France déclarent des rentabilités records chaque année, elles ne cessent de :

  • limiter les montants d'indemnisation
  • durcir leurs conditions de prise en charge
  • restreindre notre liberté de choix du prestataire
  • augmenter le coût des cotisations

Certaines couvertures, pourtant obligatoires, ne font l’objet d’aucun réel contrôle de l’État. Les recours juridiques étant complexes et coûteux, et l’ensemble des assureurs adoptant les mêmes pratiques, les assurés se retrouvent dans une véritable impasse. Les compagnies d’assurance peuvent ainsi exploiter sans contrainte leur position d’autorité et leur pouvoir de nuisance.

Si nous, consommateurs, ne nous saisissons pas du problème, les assureurs continueront de précariser nos couvertures afin de maximiser leur rentabilité.

 

Un exemple concret, la couverture bris de glace :

Les leaders du vitrage indépendants comme Glass Express, 123 Pare-Brise, Oui Glass ou Rapid Pare-Brise dénoncent une dérive des assurances qui organisent, parfois même illégalement, des conditions de prises en charge défavorables aux assurés.

Les assureurs s’appuient notamment sur des « avis sur pièce » pour justifier le paiement partiel des factures, laissant aux assurés le soin de régler la différence.

Or, un « avis sur pièce » n’est pas un rapport d’expertise et n’a aucune valeur d’autorité pour estimer le coût réel d’un sinistre.
Dans le même temps, saisir le juge de commerce pour plus de 200 000 factures impayées est irréaliste : les juges étant tenus de traiter chaque facture individuellement, ils ne sont pas en mesure de statuer efficacement. Les assurances exploitent cette situation pour rendre ces pratiques systémiques.

Bien sûr, les assureurs mettent en avant leurs prestataires agréés, dont les tarifs sont déjà négociés.
Mais pouvons-nous réellement choisir le prestataire le plus adapté à notre situation, ou devons-nous nous soumettre exclusivement aux impératifs de rentabilité des assurances ?

Si le prix des pièces ne font qu'augmenter en raison des technologies embarquées et de la complexité croissantes des interventions, nos cotisations aussi, et jamais les assurances n'ont pu justifier solidement leur volonté de restreindre les indemnisations.

Parfois, elles agitent le chiffon rouge des « cadeaux » proposés par certains garages indépendants.
La réalité est pourtant que la majorité d’entre eux n’en offrent que peu, voire pas du tout, et se contentent, au mieux, de prendre en charge la franchise bris de glace, au bénéfice direct du client, sur leur propre marge.
À noter que les cadeaux proposés par Carglass, eux, ne semblent pas poser de problème aux assureurs. La cerise sur le gâteau apparaît lorsqu’on observe les déclarations annuelles de rentabilité des compagnies d’assurance, comme le souligne notamment Glass Express :

 

 

 

 

Les garages de proximités et indépendants disparaissent un peu plus chaque année au profit de garages contrôlés, parfois même possédés, par les assurances (Mondial Pare-Brise racheté par la Macif)

La Fédération Française de la Carrosserie (FFC), qui représente ces professionnels, alerte sur cette situation depuis des années, sans véritable écho médiatique ni réaction des pouvoirs publics.
Seul le lobby des assurances semble aujourd’hui être entendu.

Des accords opaques de rétrocommissions seraient même en cause entre le groupe Carglass et certains assureurs, avec près de 200 millions d’euros versés aux assurances sur les dix dernières années, sans justification claire :

La FFC s’indigne du jugement porté sur les acteurs du vitrage

Aujourd’hui, c’est notre assurance automobile qui est concernée. Demain, ce seront nos assurances santé, habitation, juridique, et bien d’autres encore.

Cette pétition vise à inverser la tendance, à encadrer la course effrénée à la rentabilité des assureurs et à remettre l’intérêt des consommateurs au cœur des décisions.
Si les assurés s’unissent, les médias et les autorités ne pourront plus faire semblant de ne pas entendre.

Vous devez signer et diffuser massivement cette pétition, car chaque terrain perdu rend le retour en arrière plus difficile.

APRÈS, IL SERA TROP TARD !

 

Rejoignez l'Association de défense des consommateurs France Assurés :

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Communiqué de Presse FFC Mobilité

 

 

Communiqué de Presse FFC Mobilité 2

 

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France ASSURÉSLanceur de pétition

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Le problème

Vos cotisations d'assurance explosent, vos indemnisations fondent, vous laissant parfois contraints de payer une partie de vos sinistres de manière injustifiée.

Alors même que les assurances en France déclarent des rentabilités records chaque année, elles ne cessent de :

  • limiter les montants d'indemnisation
  • durcir leurs conditions de prise en charge
  • restreindre notre liberté de choix du prestataire
  • augmenter le coût des cotisations

Certaines couvertures, pourtant obligatoires, ne font l’objet d’aucun réel contrôle de l’État. Les recours juridiques étant complexes et coûteux, et l’ensemble des assureurs adoptant les mêmes pratiques, les assurés se retrouvent dans une véritable impasse. Les compagnies d’assurance peuvent ainsi exploiter sans contrainte leur position d’autorité et leur pouvoir de nuisance.

Si nous, consommateurs, ne nous saisissons pas du problème, les assureurs continueront de précariser nos couvertures afin de maximiser leur rentabilité.

 

Un exemple concret, la couverture bris de glace :

Les leaders du vitrage indépendants comme Glass Express, 123 Pare-Brise, Oui Glass ou Rapid Pare-Brise dénoncent une dérive des assurances qui organisent, parfois même illégalement, des conditions de prises en charge défavorables aux assurés.

Les assureurs s’appuient notamment sur des « avis sur pièce » pour justifier le paiement partiel des factures, laissant aux assurés le soin de régler la différence.

Or, un « avis sur pièce » n’est pas un rapport d’expertise et n’a aucune valeur d’autorité pour estimer le coût réel d’un sinistre.
Dans le même temps, saisir le juge de commerce pour plus de 200 000 factures impayées est irréaliste : les juges étant tenus de traiter chaque facture individuellement, ils ne sont pas en mesure de statuer efficacement. Les assurances exploitent cette situation pour rendre ces pratiques systémiques.

Bien sûr, les assureurs mettent en avant leurs prestataires agréés, dont les tarifs sont déjà négociés.
Mais pouvons-nous réellement choisir le prestataire le plus adapté à notre situation, ou devons-nous nous soumettre exclusivement aux impératifs de rentabilité des assurances ?

Si le prix des pièces ne font qu'augmenter en raison des technologies embarquées et de la complexité croissantes des interventions, nos cotisations aussi, et jamais les assurances n'ont pu justifier solidement leur volonté de restreindre les indemnisations.

Parfois, elles agitent le chiffon rouge des « cadeaux » proposés par certains garages indépendants.
La réalité est pourtant que la majorité d’entre eux n’en offrent que peu, voire pas du tout, et se contentent, au mieux, de prendre en charge la franchise bris de glace, au bénéfice direct du client, sur leur propre marge.
À noter que les cadeaux proposés par Carglass, eux, ne semblent pas poser de problème aux assureurs. La cerise sur le gâteau apparaît lorsqu’on observe les déclarations annuelles de rentabilité des compagnies d’assurance, comme le souligne notamment Glass Express :

 

 

 

 

Les garages de proximités et indépendants disparaissent un peu plus chaque année au profit de garages contrôlés, parfois même possédés, par les assurances (Mondial Pare-Brise racheté par la Macif)

La Fédération Française de la Carrosserie (FFC), qui représente ces professionnels, alerte sur cette situation depuis des années, sans véritable écho médiatique ni réaction des pouvoirs publics.
Seul le lobby des assurances semble aujourd’hui être entendu.

Des accords opaques de rétrocommissions seraient même en cause entre le groupe Carglass et certains assureurs, avec près de 200 millions d’euros versés aux assurances sur les dix dernières années, sans justification claire :

La FFC s’indigne du jugement porté sur les acteurs du vitrage

Aujourd’hui, c’est notre assurance automobile qui est concernée. Demain, ce seront nos assurances santé, habitation, juridique, et bien d’autres encore.

Cette pétition vise à inverser la tendance, à encadrer la course effrénée à la rentabilité des assureurs et à remettre l’intérêt des consommateurs au cœur des décisions.
Si les assurés s’unissent, les médias et les autorités ne pourront plus faire semblant de ne pas entendre.

Vous devez signer et diffuser massivement cette pétition, car chaque terrain perdu rend le retour en arrière plus difficile.

APRÈS, IL SERA TROP TARD !

 

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Les décisionnaires

Sébastien Lecornu
Ministre des Outre-mer
Roland Lescure
Roland Lescure
Ministre de l'Economie
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Pétition lancée le 30 janvier 2026