Pour un congé menstruel à l'Université de Franche-Comté
Le problème
« J'ai cours de 8h00 à 19h00 mais j'ai tellement mal au ventre que je n'arrive pas à me concentrer. »
« Je me souviens d'une fois où j'ai eu partiel de 8h00 à 12h00, puis de 14h00 à 18h00, je luttais tellement pour éviter d’avoir un malaise que j’étais contre-productive face aux sujets que j’avais face à moi. Je me suis sentie tellement mal ce jour-là... », témoignages de deux étudiantes de l’UFC.
Je m'appelle Alban Karasu, étudiant en Histoire à l'Université de Franche-Comté. En tant qu'étudiant, j'échange souvent avec des étudiantes qui subissent ces douleurs et qui, malgré tout, doivent assister aux cours. Il est donc primordial de comprendre leur situation et de leur apporter le soutien nécessaire. Un dispositif répondrait aux attentes de nombreuses étudiantes et représenterait une avancée majeure pour le bien-être de celles-ci. Cela contribuerait ainsi à assurer l'égalité des chances.
En effet, depuis toujours, les femmes souffrent de la chose la plus naturelle qu’il soit : les règles. Selon un sondage mené par l'IFOP en 2021, une femme sur deux déclare souffrir durant ses règles. Alors qu’ils sont vécus par la moitié de la population, les cycles menstruels demeurent, aujourd’hui encore, un tabou dans la société, et sont soumis à une invisibilisation persistante et représentent un frein dans la vie sociale.
En tant qu'étudiante, suivre ses cours peut parfois s’avérer incompatible avec le fait d’avoir ses règles : emploi du temps surchargé qui empêche d’aller aux toilettes, douleurs au ventre, au dos, fatigue intense, malaise général… Les douleurs ressenties entraînent souvent des absences injustifiées, dues à la difficulté d’obtenir un rendez-vous médical ou à un personnel médical réticent à délivrer un certificat.
Afin d’améliorer la condition des étudiantes au sein de l’Université de Franche-Comté, nous proposons la mise en place d’un congé menstruel. Ce congé se traduirait par environ deux jours par mois d’absence autorisée sur présentation d’un possible certificat médical validé par un médecin et valable pour une durée de 10 mois (soit la durée moyenne d'une année scolaire) ; à l'instar de ce qu'ont pu faire d'autres universités (Angers étant la pionnière suivit par Brest, Montpellier, Paris-Créteil, Bordeaux, etc.) avec des modalités différentes mais rendant le projet tout à fait réalisable.
Cette mesure offrirait aux étudiantes la possibilité de poursuivre leurs études de manière plus sereine et constituerait, de manière plus large, une avancée importante dans la lutte pour l’égalité des chances.
NB : Cette initiative de soutien n'est pas politique et vise à lutter pour le bien-être des étudiantes de l'Université de Franche-Comté. Cette pétition, par le soutien de quelques associations étudiantes, est la seule faisant foi (pour cette université) et incarne le combat pour l'obtention d'un congé menstruel en faveur des étudiantes. Cette initiative permet une plus large représentation des étudiantes, une communication importante et met en avant une mesure concrète pouvant être mis en avant lors d'un travail commun : en lien avec la Commission de la Formation et de la vie universitaire qui a déjà votée pour une mise en place ; mais qui doit encore constituer un groupe de travail pour discuter de son application prochaine.
De ce fait, signer cette pétition permet de soutenir la Commission ayant déjà voté la motion le 23 septembre et met en avant, pour le groupe de travail, la mesure d'un congé d'environ 20 jours par an à raison de 2 jours maximum par mois (cela correspondrait à une absence justifiée, tant pour le suivi de l’assiduité que pour les examens et contrôles).
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Le problème
« J'ai cours de 8h00 à 19h00 mais j'ai tellement mal au ventre que je n'arrive pas à me concentrer. »
« Je me souviens d'une fois où j'ai eu partiel de 8h00 à 12h00, puis de 14h00 à 18h00, je luttais tellement pour éviter d’avoir un malaise que j’étais contre-productive face aux sujets que j’avais face à moi. Je me suis sentie tellement mal ce jour-là... », témoignages de deux étudiantes de l’UFC.
Je m'appelle Alban Karasu, étudiant en Histoire à l'Université de Franche-Comté. En tant qu'étudiant, j'échange souvent avec des étudiantes qui subissent ces douleurs et qui, malgré tout, doivent assister aux cours. Il est donc primordial de comprendre leur situation et de leur apporter le soutien nécessaire. Un dispositif répondrait aux attentes de nombreuses étudiantes et représenterait une avancée majeure pour le bien-être de celles-ci. Cela contribuerait ainsi à assurer l'égalité des chances.
En effet, depuis toujours, les femmes souffrent de la chose la plus naturelle qu’il soit : les règles. Selon un sondage mené par l'IFOP en 2021, une femme sur deux déclare souffrir durant ses règles. Alors qu’ils sont vécus par la moitié de la population, les cycles menstruels demeurent, aujourd’hui encore, un tabou dans la société, et sont soumis à une invisibilisation persistante et représentent un frein dans la vie sociale.
En tant qu'étudiante, suivre ses cours peut parfois s’avérer incompatible avec le fait d’avoir ses règles : emploi du temps surchargé qui empêche d’aller aux toilettes, douleurs au ventre, au dos, fatigue intense, malaise général… Les douleurs ressenties entraînent souvent des absences injustifiées, dues à la difficulté d’obtenir un rendez-vous médical ou à un personnel médical réticent à délivrer un certificat.
Afin d’améliorer la condition des étudiantes au sein de l’Université de Franche-Comté, nous proposons la mise en place d’un congé menstruel. Ce congé se traduirait par environ deux jours par mois d’absence autorisée sur présentation d’un possible certificat médical validé par un médecin et valable pour une durée de 10 mois (soit la durée moyenne d'une année scolaire) ; à l'instar de ce qu'ont pu faire d'autres universités (Angers étant la pionnière suivit par Brest, Montpellier, Paris-Créteil, Bordeaux, etc.) avec des modalités différentes mais rendant le projet tout à fait réalisable.
Cette mesure offrirait aux étudiantes la possibilité de poursuivre leurs études de manière plus sereine et constituerait, de manière plus large, une avancée importante dans la lutte pour l’égalité des chances.
NB : Cette initiative de soutien n'est pas politique et vise à lutter pour le bien-être des étudiantes de l'Université de Franche-Comté. Cette pétition, par le soutien de quelques associations étudiantes, est la seule faisant foi (pour cette université) et incarne le combat pour l'obtention d'un congé menstruel en faveur des étudiantes. Cette initiative permet une plus large représentation des étudiantes, une communication importante et met en avant une mesure concrète pouvant être mis en avant lors d'un travail commun : en lien avec la Commission de la Formation et de la vie universitaire qui a déjà votée pour une mise en place ; mais qui doit encore constituer un groupe de travail pour discuter de son application prochaine.
De ce fait, signer cette pétition permet de soutenir la Commission ayant déjà voté la motion le 23 septembre et met en avant, pour le groupe de travail, la mesure d'un congé d'environ 20 jours par an à raison de 2 jours maximum par mois (cela correspondrait à une absence justifiée, tant pour le suivi de l’assiduité que pour les examens et contrôles).
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Pétition lancée le 8 novembre 2024
