Pour que les animaux soient enfin reconnus comme des êtres vivants à part entière

Le problème

Il y a dix ans, la France se félicitait d’avoir reconnu que les animaux étaient des êtres vivants doués de sensibilité.

C’était un pas mais un pas dans le vide.

Chaque jour, sur notre sol, des êtres vivants hurlent dans le silence.
Des chiens battus, des chats abandonnés, des chevaux épuisés.

Des milliers d’animaux dont la seule faute est d’exister entre nos mains.

La loi française reconnaît leur sensibilité. Mais dans la même phrase, elle les enchaîne au régime des biens.

“Les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité... soumis au régime des biens.” Article 515-14 du Code civil.

Autrement dit : on reconnaît qu’un être souffre, qu’il ressent, qu’il aime puis on le classe, froidement, dans la catégorie des objets.

C’est une contradiction insoutenable, une hypocrisie nationale et une honte morale.

Comment peut-on affirmer qu’un être souffre, aime, ressent et dans le même souffle le traiter comme un meuble ?


Comment, dans un pays des droits de l’homme, peut-on encore nier les droits du vivant ?

 

En 2021, plus de 12 000 infractions envers les animaux domestiques ont été enregistrées  35 % pour mauvais traitements, 34 % pour sévices graves.

Derrière ces chiffres, il y a des visages : des chiens qu’on bat, des chats qu’on jette, des chevaux qu’on épuise..
Et il y a nous  citoyens, citoyennes qui refusons de détourner le regard.

Parce que ce ne sont pas des biens : ce sont des vies.

Tant que ces mots resteront gravés dans notre droit, la cruauté restera tolérée, la justice inégale et la compassion facultative.


La souffrance animale sera toujours relativisée, parce qu’elle n’a pas de statut juridique propre.

Ce que nous demandons, c’est une réforme du Code civil qui :

  • Supprime la mention “soumis au régime des biens”,
  • Crée un statut pour les animaux : “êtres vivants à part entière, dotés de droits fondamentaux à la vie, au respect et à la dignité,”
  • Renforce les sanctions contre la maltraitance,
  • Garantisse la cohérence entre les promesses légales et la réalité dans les foyers, les élevages, les abattoirs et les laboratoires.
  • Intégre cette reconnaissance dans toutes les politiques publiques :
    justice, éducation, agriculture, environnement.

Reconnaître la sensibilité ne suffit pas.
Il faut désormais protéger le vivant.

Reconnaître les droits du vivant, c’est affirmer que la justice, la dignité et la compassion ne s’arrêtent pas à notre espèce.

C’est refuser la cruauté comme norme et choisir la responsabilité comme héritage.

C’est faire de la France un pays à la hauteur de ses valeurs.

Nous, signataires, affirmons :

  • Qu’un être vivant n’est pas un bien.
  • Que sa vie, ses émotions, ses blessures ont une valeur.
  • Que la France doit cesser de protéger la propriété avant la vie.
  • Que notre humanité se mesure à la manière dont nous traitons les plus vulnérables.

Nous lançons cet appel :

  • Pour que la France devienne ENFIN un exemple.
  • Pour qu’elle accorde aux animaux non seulement la reconnaissance de leur sensibilité, mais la réalité d’un statut digne.

>> Rejoignez la meute !
Signez, Partagez, Commentez !

Faites entendre la voix de ceux qui ne peuvent pas parler.

Merci à tous ceux qui se lèveront à nos côtés.
À ceux qui signeront, partageront, parleront.

LA MEUTE TOBALGO

 

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Le problème

Il y a dix ans, la France se félicitait d’avoir reconnu que les animaux étaient des êtres vivants doués de sensibilité.

C’était un pas mais un pas dans le vide.

Chaque jour, sur notre sol, des êtres vivants hurlent dans le silence.
Des chiens battus, des chats abandonnés, des chevaux épuisés.

Des milliers d’animaux dont la seule faute est d’exister entre nos mains.

La loi française reconnaît leur sensibilité. Mais dans la même phrase, elle les enchaîne au régime des biens.

“Les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité... soumis au régime des biens.” Article 515-14 du Code civil.

Autrement dit : on reconnaît qu’un être souffre, qu’il ressent, qu’il aime puis on le classe, froidement, dans la catégorie des objets.

C’est une contradiction insoutenable, une hypocrisie nationale et une honte morale.

Comment peut-on affirmer qu’un être souffre, aime, ressent et dans le même souffle le traiter comme un meuble ?


Comment, dans un pays des droits de l’homme, peut-on encore nier les droits du vivant ?

 

En 2021, plus de 12 000 infractions envers les animaux domestiques ont été enregistrées  35 % pour mauvais traitements, 34 % pour sévices graves.

Derrière ces chiffres, il y a des visages : des chiens qu’on bat, des chats qu’on jette, des chevaux qu’on épuise..
Et il y a nous  citoyens, citoyennes qui refusons de détourner le regard.

Parce que ce ne sont pas des biens : ce sont des vies.

Tant que ces mots resteront gravés dans notre droit, la cruauté restera tolérée, la justice inégale et la compassion facultative.


La souffrance animale sera toujours relativisée, parce qu’elle n’a pas de statut juridique propre.

Ce que nous demandons, c’est une réforme du Code civil qui :

  • Supprime la mention “soumis au régime des biens”,
  • Crée un statut pour les animaux : “êtres vivants à part entière, dotés de droits fondamentaux à la vie, au respect et à la dignité,”
  • Renforce les sanctions contre la maltraitance,
  • Garantisse la cohérence entre les promesses légales et la réalité dans les foyers, les élevages, les abattoirs et les laboratoires.
  • Intégre cette reconnaissance dans toutes les politiques publiques :
    justice, éducation, agriculture, environnement.

Reconnaître la sensibilité ne suffit pas.
Il faut désormais protéger le vivant.

Reconnaître les droits du vivant, c’est affirmer que la justice, la dignité et la compassion ne s’arrêtent pas à notre espèce.

C’est refuser la cruauté comme norme et choisir la responsabilité comme héritage.

C’est faire de la France un pays à la hauteur de ses valeurs.

Nous, signataires, affirmons :

  • Qu’un être vivant n’est pas un bien.
  • Que sa vie, ses émotions, ses blessures ont une valeur.
  • Que la France doit cesser de protéger la propriété avant la vie.
  • Que notre humanité se mesure à la manière dont nous traitons les plus vulnérables.

Nous lançons cet appel :

  • Pour que la France devienne ENFIN un exemple.
  • Pour qu’elle accorde aux animaux non seulement la reconnaissance de leur sensibilité, mais la réalité d’un statut digne.

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Merci à tous ceux qui se lèveront à nos côtés.
À ceux qui signeront, partageront, parleront.

LA MEUTE TOBALGO

 

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