Pour que le PARADISE CLUB ne soit pas la troisième victime de la barbarie du 29 juin


Pour que le PARADISE CLUB ne soit pas la troisième victime de la barbarie du 29 juin
Le problème
Par cette pétition, nous vous demandons votre aide :
En effet, suite aux événements odieux qui ont eu lieu dans la nuit du 28 au 29 juin à quelques rues du Paradise, la sous-préfecture des Sables-d'Olonne envisage une fermeture administrative pour tout l'été.
Rappel des faits :
- Dans la nuit de vendredi 28 juin à samedi 29 juin, vers 2h30, une échauffourée éclate sur la piste de danse de notre établissement entre nos clients sablais et un groupe de clients ne fréquentant pas habituellement notre discothèque.
- Le groupe à l'origine du problème est expulsé du Paradise par le service de sécurité, à 2h30, seulement 30 minutes après être rentrés dans la discothèque. Ils sont invités à partir de devant l'établissement, ce qui est fait.
- La soirée se termine sans aucun autre problème dans l'établissement et à ses abords, le groupe de jeunes sablais s'en va aux alentours de 5h30, à la fermeture.
- Quelques temps après, et plusieurs centaines de mètres plus loin, ils croisent à nouveau le groupe à l'origine de l'échauffourée plus tôt dans la soirée. Les jeunes Sablais sont attirés dans une rue et sont agressés au couteau.
Après ces faits, la sous-préfecture nous déclare responsables et envisage une fermeture administrative pouvant aller jusqu'à 60 jours.
Comment pouvons-nous être tenus pour responsables de cette agression commise à plusieurs centaines de mètres de notre établissement, longtemps après la fermeture ?
Le groupe de jeunes ayant posé problème pendant la soirée étant parti de devant l'établissement depuis plus de trois heures, comment pouvions-nous imaginer un seul instant que ceux-ci allaient retrouver le groupe de jeunes sablais plus de 500 mètres plus loin ?
Une fermeture administrative de 60 jours, c'est signer l'arrêt de mort pur et simple de notre discothèque.
Pour rappel, le Paradise, c'est :
- 45 employé(e)s, pères ou mères de famille, étudiants en saison pour financer leurs études, jeunes actifs...
- une vingtaine de prestataires
- de nombreux fournisseurs locaux.
En plus du fait que nos employés, prestataires, fournisseurs soient fortement impactés, n'oubliez pas que c'est 5700 clients par semaine en saison qui vont se retrouver livrés à eux-mêmes le soir sur le remblai des Sables-d'Olonne, sans encadrement, sans service de sécurité, sans limites, et qui, pour trouver une autre discothèque - s'ils ne décident pas de faire leur propre soirée sur la plage - prendront leurs voitures et augmenteront le risque d'accidents sur nos routes de Vendée.
Nous tenons également à souligner que nous espérons que la demande de fermeture administrative n'a pas été motivée par le manque de forces de l'ordre disponibles en cette période de Jeux Olympiques, car celle-ci provoquerait tout l'inverse de l'effet attendu pour la ville des Sables-d'Olonne.
En signant cette pétition, aidez-nous à ne pas être la 3ème victime de cette agression odieuse qui a eu lieu dans notre belle ville des Sables d'Olonne.
802
Le problème
Par cette pétition, nous vous demandons votre aide :
En effet, suite aux événements odieux qui ont eu lieu dans la nuit du 28 au 29 juin à quelques rues du Paradise, la sous-préfecture des Sables-d'Olonne envisage une fermeture administrative pour tout l'été.
Rappel des faits :
- Dans la nuit de vendredi 28 juin à samedi 29 juin, vers 2h30, une échauffourée éclate sur la piste de danse de notre établissement entre nos clients sablais et un groupe de clients ne fréquentant pas habituellement notre discothèque.
- Le groupe à l'origine du problème est expulsé du Paradise par le service de sécurité, à 2h30, seulement 30 minutes après être rentrés dans la discothèque. Ils sont invités à partir de devant l'établissement, ce qui est fait.
- La soirée se termine sans aucun autre problème dans l'établissement et à ses abords, le groupe de jeunes sablais s'en va aux alentours de 5h30, à la fermeture.
- Quelques temps après, et plusieurs centaines de mètres plus loin, ils croisent à nouveau le groupe à l'origine de l'échauffourée plus tôt dans la soirée. Les jeunes Sablais sont attirés dans une rue et sont agressés au couteau.
Après ces faits, la sous-préfecture nous déclare responsables et envisage une fermeture administrative pouvant aller jusqu'à 60 jours.
Comment pouvons-nous être tenus pour responsables de cette agression commise à plusieurs centaines de mètres de notre établissement, longtemps après la fermeture ?
Le groupe de jeunes ayant posé problème pendant la soirée étant parti de devant l'établissement depuis plus de trois heures, comment pouvions-nous imaginer un seul instant que ceux-ci allaient retrouver le groupe de jeunes sablais plus de 500 mètres plus loin ?
Une fermeture administrative de 60 jours, c'est signer l'arrêt de mort pur et simple de notre discothèque.
Pour rappel, le Paradise, c'est :
- 45 employé(e)s, pères ou mères de famille, étudiants en saison pour financer leurs études, jeunes actifs...
- une vingtaine de prestataires
- de nombreux fournisseurs locaux.
En plus du fait que nos employés, prestataires, fournisseurs soient fortement impactés, n'oubliez pas que c'est 5700 clients par semaine en saison qui vont se retrouver livrés à eux-mêmes le soir sur le remblai des Sables-d'Olonne, sans encadrement, sans service de sécurité, sans limites, et qui, pour trouver une autre discothèque - s'ils ne décident pas de faire leur propre soirée sur la plage - prendront leurs voitures et augmenteront le risque d'accidents sur nos routes de Vendée.
Nous tenons également à souligner que nous espérons que la demande de fermeture administrative n'a pas été motivée par le manque de forces de l'ordre disponibles en cette période de Jeux Olympiques, car celle-ci provoquerait tout l'inverse de l'effet attendu pour la ville des Sables-d'Olonne.
En signant cette pétition, aidez-nous à ne pas être la 3ème victime de cette agression odieuse qui a eu lieu dans notre belle ville des Sables d'Olonne.
802
Partager la pétition
Pétition lancée le 4 juillet 2024