Pour que le Lipoedème soit reconnu comme « ALD », affection chronique de longue durée
Pour que le Lipoedème soit reconnu comme « ALD », affection chronique de longue durée
Le problème
Le lipœdème : une maladie méconnue et sous-diagnostiquée
Le lipœdème est une maladie chronique qui touche principalement les femmes et se caractérise par une accumulation excessive et douloureuse de graisse, principalement au niveau des jambes et parfois des bras. Contrairement à l’obésité, cette graisse est réfractaire aux régimes et à l’exercice physique, et contrairement au lymphœdème, elle n'affecte pas les pieds ni les mains. Cette pathologie entraîne une perte de mobilité, une souffrance psychologique et une dégradation de la qualité de vie.
Un problème de santé publique non reconnu
En France, entre 5 % et 11 % des femmes seraient atteintes, mais faute de reconnaissance officielle, ces patientes sont souvent orientées vers des diagnostics erronés (obésité, lymphœdème, insuffisance veineuse importante).
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît le lipœdème, mais la France ne l’a toujours pas intégré dans ses référentiels médicaux officiels. Pourquoi ?
L’absence de reconnaissance entraîne une absence de prise en charge financière adaptée, notamment pour les traitements non médicamenteux et la chirurgie réparatrice (lipoaspiration particulière à cette maladie).
Le traitement du point de vue de l'assurance maladie française expliqué https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/lipoedeme/lipoedeme-traitement
Des avancées scientifiques confirment la nécessité d’agir.
Nous voulons une meilleure compréhension du lipœdème.
Les causes sont hormonales et génétiques, et la maladie apparaît souvent à la puberté, lors d’une grossesse ou à la ménopause.
Le diagnostic repose sur un examen clinique : douleurs, tendance aux ecchymoses, augmentation du volume des membres de manière symétrique, sans atteinte des extrémités.
L'évolution de la maladie est progressive et peut flamber par poussées notamment lors de grands bouleversements hormonaux : sans traitement, elle entraîne douleurs chroniques, troubles de la mobilité et invalidité partielle ou totale.
Des études récentes confirment la nécessité d’une prise en charge adaptée
Une étude française en cours vise à mieux caractériser le lipœdème et affiner les critères diagnostiques (Health Data Hub).
Aux autorités de santé (HAS, CNAM, ministère de la Santé) nous demandons :
De faire reconnaître officiellement le lipœdème comme une maladie chronique dans les référentiels médicaux français.
D'intégrer la liposuccion réparatrice du lipœdème dans la liste des actes remboursés par la Sécurité sociale, à l’image de l’Allemagne où elle est prise en charge sous certaines conditions.
De former les professionnels de santé (médecins généralistes, spécialistes) pour améliorer le dépistage et éviter les errances diagnostiques.
Aux décideurs politiques et parlementaires nous demandons :
De déposer des propositions de loi pour garantir l’accès aux soins des patientes atteintes de lipœdème.
D'allouer des financements pour la recherche et la formation médicale sur cette maladie.
De favoriser l’inclusion des patientes dans des parcours de soins adaptés, avec une prise en charge multidisciplinaire.
Aux associations et patientes nous demandons
De continuer ce long travail de sensibiliser l’opinion publique et le corps médical à travers des campagnes d’information et des témoignages.
De créer des registres nationaux de patientes pour documenter l’impact du lipœdème sur la santé et démontrer la nécessité d’une reconnaissance officielle.
De militer pour une meilleure prise en charge financière en s’inspirant des avancées obtenues dans d’autres pays.
Conclusion : une reconnaissance urgente et une justice médicale attendue
L'inaction face au lipœdème maintient des milliers de patientes dans la souffrance et l’exclusion des soins adaptés. Il est temps que la France reconnaisse cette maladie et prenne en charge financièrement les traitements les plus efficaces, notamment la liposuccion spécifique. Cet enjeu n’est pas seulement médical : il est social, économique et éthique.
Il est urgent d’agir !

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Le problème
Le lipœdème : une maladie méconnue et sous-diagnostiquée
Le lipœdème est une maladie chronique qui touche principalement les femmes et se caractérise par une accumulation excessive et douloureuse de graisse, principalement au niveau des jambes et parfois des bras. Contrairement à l’obésité, cette graisse est réfractaire aux régimes et à l’exercice physique, et contrairement au lymphœdème, elle n'affecte pas les pieds ni les mains. Cette pathologie entraîne une perte de mobilité, une souffrance psychologique et une dégradation de la qualité de vie.
Un problème de santé publique non reconnu
En France, entre 5 % et 11 % des femmes seraient atteintes, mais faute de reconnaissance officielle, ces patientes sont souvent orientées vers des diagnostics erronés (obésité, lymphœdème, insuffisance veineuse importante).
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît le lipœdème, mais la France ne l’a toujours pas intégré dans ses référentiels médicaux officiels. Pourquoi ?
L’absence de reconnaissance entraîne une absence de prise en charge financière adaptée, notamment pour les traitements non médicamenteux et la chirurgie réparatrice (lipoaspiration particulière à cette maladie).
Le traitement du point de vue de l'assurance maladie française expliqué https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/lipoedeme/lipoedeme-traitement
Des avancées scientifiques confirment la nécessité d’agir.
Nous voulons une meilleure compréhension du lipœdème.
Les causes sont hormonales et génétiques, et la maladie apparaît souvent à la puberté, lors d’une grossesse ou à la ménopause.
Le diagnostic repose sur un examen clinique : douleurs, tendance aux ecchymoses, augmentation du volume des membres de manière symétrique, sans atteinte des extrémités.
L'évolution de la maladie est progressive et peut flamber par poussées notamment lors de grands bouleversements hormonaux : sans traitement, elle entraîne douleurs chroniques, troubles de la mobilité et invalidité partielle ou totale.
Des études récentes confirment la nécessité d’une prise en charge adaptée
Une étude française en cours vise à mieux caractériser le lipœdème et affiner les critères diagnostiques (Health Data Hub).
Aux autorités de santé (HAS, CNAM, ministère de la Santé) nous demandons :
De faire reconnaître officiellement le lipœdème comme une maladie chronique dans les référentiels médicaux français.
D'intégrer la liposuccion réparatrice du lipœdème dans la liste des actes remboursés par la Sécurité sociale, à l’image de l’Allemagne où elle est prise en charge sous certaines conditions.
De former les professionnels de santé (médecins généralistes, spécialistes) pour améliorer le dépistage et éviter les errances diagnostiques.
Aux décideurs politiques et parlementaires nous demandons :
De déposer des propositions de loi pour garantir l’accès aux soins des patientes atteintes de lipœdème.
D'allouer des financements pour la recherche et la formation médicale sur cette maladie.
De favoriser l’inclusion des patientes dans des parcours de soins adaptés, avec une prise en charge multidisciplinaire.
Aux associations et patientes nous demandons
De continuer ce long travail de sensibiliser l’opinion publique et le corps médical à travers des campagnes d’information et des témoignages.
De créer des registres nationaux de patientes pour documenter l’impact du lipœdème sur la santé et démontrer la nécessité d’une reconnaissance officielle.
De militer pour une meilleure prise en charge financière en s’inspirant des avancées obtenues dans d’autres pays.
Conclusion : une reconnaissance urgente et une justice médicale attendue
L'inaction face au lipœdème maintient des milliers de patientes dans la souffrance et l’exclusion des soins adaptés. Il est temps que la France reconnaisse cette maladie et prenne en charge financièrement les traitements les plus efficaces, notamment la liposuccion spécifique. Cet enjeu n’est pas seulement médical : il est social, économique et éthique.
Il est urgent d’agir !

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Pétition lancée le 5 février 2019