Pour que la plage de la Vieille Nouvelle de Gruissan ne devienne un no man's land


Pour que la plage de la Vieille Nouvelle de Gruissan ne devienne un no man's land
Le problème
Pour que la plage de la Vieille Nouvelle de Gruissan ne devienne un no man's land, les gruissanais, les narbonnais, respectueux et attachés à leur environnement, ne souhaitent pas être privés de ce lieu préservé depuis toujours. D'autres solutions sont envisageables pour limiter l'accès aux usagers concernés. Les hommes, les femmes et les enfants Audois devraient être associés aux projets de conservation, l'entretien par exemple, qui nécessite un nettoyage régulier des dechets déposés par la mer. L'état naturel, emblématique, passe moins par une interdiction brutale que par un contrôle de la circulation , en association avec les habitants consciencieux qui veulent échapper occasionnellement aux plages commerciales.
La défense de l'environnement ne doit pas se fourvoyer dans une forme de misanthropie.
L'écologie considère l'homme, à juste titre, comme responsable des dommages environnementaux. Malgré une prise de conscience majoritaire dans la population, elle ne parvient pas à installer une adhésion proportionnée. La raison principale, une vision manichéenne qui réduit les libertés entre interdictions totales et comportements anarchiques. L'Homme doit impérativement être associé aux solutions durables. C'est la condition indispensable pour que le sujet environnemental transcende son statut d'accessoire politique.
L'Homme doit trouver sa place dans la nature comme acteur responsable et parfaitement intégré. C'est une question de nécessité pour conjuguer survie environnementale et liberté.
8 axes :
Réguler, Organiser, Informer, former, Animer, Impliquer, Observer, Ajuster
Il faut impérativement préserver des lieux sauvages accessibles aux jeunes générations dépositaires de l'avenir de la planète. Ne sous-estimons pas la valeur pédagogique et l'imprégnation des enfants lors des sorties en famille en nature. Le respect de l'environnement passe aussi par l'attachement qui se noue avec les liens de la plus tendre enfance.
Il y a des solutions gagnant-gagnant pour éviter des choix grossiers de décisions politiques et réglementaires totalement déconnectées des spécificités locales.
Depuis des décennies, la plage de la Vieille Nouvelle est restée préservée dans son état naturel. Est-ce le résultat d'une réglementation administrative zélée ? Il ne peut pas y avoir de respect sans attachement. Nous sommes attachés à ce lieu car nous y avons passé du temps. La plus grande erreur serait de confier le monopole affectif à l'égard de la nature à quelques intégristes. La transition écologique, que nous souhaitons vivement, exige un pilotage fin, ce ne doit pas être une rupture brutale ou symbolique. Le symbolisme est un enfumage électoral qui masque le mammouth des problèmes réellement graves. La pollution et la dégradation s'étendent sur le dos des libertés. On offre quelques os à rogner pour les écologistes.
Nous sommes tous inquiets et souhaitons protéger l'environnement mais au moment de voter nous avons des réticences. Pourquoi ? Parce que les représentants sont confinés dans un rôle caricatural de faire-valoir.
Si l'administration cherche de l'occupation pour faire respecter la loi littoral, nous avons pas mal d'exemples sur la Côte d'Azur de constructions illégales.
L'environnement mérite mieux.
Apparemment le refus d'annexion territoriale des citoyens gentilés est massif !
Nous sommes attachés à la préservation mais nous refusons la privation. Comment peut-on être à la fois éco-citoyen responsable et privé d'un accès à la nature ? Tout en observant des extensions portuaires à deux pas d'une zone arbitrairement définie comme future no man's land et le ravage des pelleteuses sur les collines d'une nature qui avait résisté, jusqu'à présent, à la pression des promoteurs ? On marche sur la tête ! Nous avons un comportement très responsable en matière d'environnement, encore une fois nous refusons d'observer tous les abus avec l'amputation de nos libertés et le peu de privilèges liés à notre cadre de vie !
L'urgence environnementale doit prendre en considération le bilan global de l'impact des activités humaines. L'heure est à la relocalisation. En terme de production, de distribution, de cycle de vie des produits, de déplacements... Peut-on envisager intelligemment la suppression des lieux de respiration pour la population qui souhaite se changer l'air à proximité du domicile ? Devons-nous pousser les gens à faire des kilomètres en voiture pour chercher des coins de tranquillité ? La dépollution associée à un manque d'imagination risque fort de transformer l'objectif en pompe à oxygène...
Nous allons rencontrer les partenaires associatifs, institutionnels, administratifs, élus pour trouver des solutions adaptées à un développement ecoresponsable et en symbiose avec les libertés individuelles.
Un déni de démocratie.
De quel droit peut-on négocier l'extension d'un port sur la base d'une annexion territoriale du patrimoine foncier public et donc commun ?!
Quelle légitimité peut-on attribuer à ces tractations entre intérêts économiques et lobbies associatifs, une minorité bruyante qui impose sa vision sur l'héritage géographique, la majorité silencieuse, les citoyens ?
Est-ce cela l'écologie ? Une vision kaléidoscopique de la protection de l'environnement, un pacte d'alliance contre nature !
La fermeture des accès à la Vieille-Nouvelle est une prise d'otage contre l'immense majorité des gentilés, le peuple, les classes moyennes qui ne prendront pas l'avion pour partir en vacances mais leur parasol, canne à pêche, le toutou enfin libre, les enfants euphoriques, les amis, pour prendre quelques heures de respiration.

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Le problème
Pour que la plage de la Vieille Nouvelle de Gruissan ne devienne un no man's land, les gruissanais, les narbonnais, respectueux et attachés à leur environnement, ne souhaitent pas être privés de ce lieu préservé depuis toujours. D'autres solutions sont envisageables pour limiter l'accès aux usagers concernés. Les hommes, les femmes et les enfants Audois devraient être associés aux projets de conservation, l'entretien par exemple, qui nécessite un nettoyage régulier des dechets déposés par la mer. L'état naturel, emblématique, passe moins par une interdiction brutale que par un contrôle de la circulation , en association avec les habitants consciencieux qui veulent échapper occasionnellement aux plages commerciales.
La défense de l'environnement ne doit pas se fourvoyer dans une forme de misanthropie.
L'écologie considère l'homme, à juste titre, comme responsable des dommages environnementaux. Malgré une prise de conscience majoritaire dans la population, elle ne parvient pas à installer une adhésion proportionnée. La raison principale, une vision manichéenne qui réduit les libertés entre interdictions totales et comportements anarchiques. L'Homme doit impérativement être associé aux solutions durables. C'est la condition indispensable pour que le sujet environnemental transcende son statut d'accessoire politique.
L'Homme doit trouver sa place dans la nature comme acteur responsable et parfaitement intégré. C'est une question de nécessité pour conjuguer survie environnementale et liberté.
8 axes :
Réguler, Organiser, Informer, former, Animer, Impliquer, Observer, Ajuster
Il faut impérativement préserver des lieux sauvages accessibles aux jeunes générations dépositaires de l'avenir de la planète. Ne sous-estimons pas la valeur pédagogique et l'imprégnation des enfants lors des sorties en famille en nature. Le respect de l'environnement passe aussi par l'attachement qui se noue avec les liens de la plus tendre enfance.
Il y a des solutions gagnant-gagnant pour éviter des choix grossiers de décisions politiques et réglementaires totalement déconnectées des spécificités locales.
Depuis des décennies, la plage de la Vieille Nouvelle est restée préservée dans son état naturel. Est-ce le résultat d'une réglementation administrative zélée ? Il ne peut pas y avoir de respect sans attachement. Nous sommes attachés à ce lieu car nous y avons passé du temps. La plus grande erreur serait de confier le monopole affectif à l'égard de la nature à quelques intégristes. La transition écologique, que nous souhaitons vivement, exige un pilotage fin, ce ne doit pas être une rupture brutale ou symbolique. Le symbolisme est un enfumage électoral qui masque le mammouth des problèmes réellement graves. La pollution et la dégradation s'étendent sur le dos des libertés. On offre quelques os à rogner pour les écologistes.
Nous sommes tous inquiets et souhaitons protéger l'environnement mais au moment de voter nous avons des réticences. Pourquoi ? Parce que les représentants sont confinés dans un rôle caricatural de faire-valoir.
Si l'administration cherche de l'occupation pour faire respecter la loi littoral, nous avons pas mal d'exemples sur la Côte d'Azur de constructions illégales.
L'environnement mérite mieux.
Apparemment le refus d'annexion territoriale des citoyens gentilés est massif !
Nous sommes attachés à la préservation mais nous refusons la privation. Comment peut-on être à la fois éco-citoyen responsable et privé d'un accès à la nature ? Tout en observant des extensions portuaires à deux pas d'une zone arbitrairement définie comme future no man's land et le ravage des pelleteuses sur les collines d'une nature qui avait résisté, jusqu'à présent, à la pression des promoteurs ? On marche sur la tête ! Nous avons un comportement très responsable en matière d'environnement, encore une fois nous refusons d'observer tous les abus avec l'amputation de nos libertés et le peu de privilèges liés à notre cadre de vie !
L'urgence environnementale doit prendre en considération le bilan global de l'impact des activités humaines. L'heure est à la relocalisation. En terme de production, de distribution, de cycle de vie des produits, de déplacements... Peut-on envisager intelligemment la suppression des lieux de respiration pour la population qui souhaite se changer l'air à proximité du domicile ? Devons-nous pousser les gens à faire des kilomètres en voiture pour chercher des coins de tranquillité ? La dépollution associée à un manque d'imagination risque fort de transformer l'objectif en pompe à oxygène...
Nous allons rencontrer les partenaires associatifs, institutionnels, administratifs, élus pour trouver des solutions adaptées à un développement ecoresponsable et en symbiose avec les libertés individuelles.
Un déni de démocratie.
De quel droit peut-on négocier l'extension d'un port sur la base d'une annexion territoriale du patrimoine foncier public et donc commun ?!
Quelle légitimité peut-on attribuer à ces tractations entre intérêts économiques et lobbies associatifs, une minorité bruyante qui impose sa vision sur l'héritage géographique, la majorité silencieuse, les citoyens ?
Est-ce cela l'écologie ? Une vision kaléidoscopique de la protection de l'environnement, un pacte d'alliance contre nature !
La fermeture des accès à la Vieille-Nouvelle est une prise d'otage contre l'immense majorité des gentilés, le peuple, les classes moyennes qui ne prendront pas l'avion pour partir en vacances mais leur parasol, canne à pêche, le toutou enfin libre, les enfants euphoriques, les amis, pour prendre quelques heures de respiration.

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Pétition lancée le 10 mai 2021