Pour que la souffrance des enfants à l’école cesse : exigeons vérité et changement


Pour que la souffrance des enfants à l’école cesse : exigeons vérité et changement
Le problème
Le constat de ce qui se passe réellement dans nos écoles est devenu alarmant :
des enseignants épuisés, des moyens qui s’effondrent, des tensions grandissantes, des enfants en grande souffrance dans des environnements non adaptés…
Et tout le monde fait comme si tout allait bien.
Chaque jour en France, des enfants en situation de handicap grave sont placés dans des classes ordinaires sans accompagnement adapté, sans outils, sans formation pour les enseignants, et sans considération pour leurs besoins fondamentaux.
Cette “inclusion” forcée n’est pas une chance.
Elle devient une souffrance.
Pour eux.
Pour les familles.
Pour les AESH.
Pour les enseignants.
Pour les autres élèves.
Il est temps de dire STOP.
L’inclusion est présentée comme un idéal, mais sur le terrain, elle cache trop souvent un manque cruel de moyens, de structures adaptées et de soutien réel.
Ce ne sont pas de véritables solutions : ce sont des pansements posés sur une plaie qui s’infecte.
Nous le savons tous.
Et pourtant, on continue de faire semblant.
Les enfants ne sont pas des variables économiques. Ils sont notre avenir.
C’est pour cela que j’ai écrit une lettre au Ministre de l’Éducation Nationale il y plusieurs semaines (sans réponse) :
parce que trop de personnes n’osent pas dire ce qu’elles vivent chaque jour, et parce que nos enfants méritent mieux que le silence.
Arrêtons de regarder ailleurs.
Ce qui se passe dans nos écoles mérite qu’on en parle, avec courage, avec humanité, et encore plus : ensemble.
Je partage cette pétition non pas pour créer des tensions, mais parce que la vérité doit être dite pour avancer.
Parce que la liberté d’expression est un droit, et qu’elle existe pour protéger ce qui compte vraiment.
Notre République porte trois valeurs : Liberté, Égalité, Fraternité.
Et aujourd’hui, j’ai envie de les vivre pleinement :
— Liberté d’exprimer des faits réels.
— Égalité pour que chaque enfant bénéficie de ce dont il a réellement besoin.
— Fraternité pour se serrer les coudes, avancer ensemble et porter ceux qui n’ont plus la force.
Parce que la fraternité, ce n’est pas le silence.
C’est la solidarité qui dit :
“On ne veut plus d’un système où les enfants souffrent.”
C’est pour cela que je crée cette pétition :
pour que nos voix s’unissent, pour que la vérité soit entendue,
et pour que l’école redevienne un lieu sûr, juste et adapté pour tous.
J’ose espérer qu’il reste encore, en France, de la bienveillance, de l’humanité et du courage.
J’ose croire que nous ne sommes pas devenus une société où tout se résume à une question budgétaire, où l’on accepte que des enfants souffrent faute de moyens, faute de choix, faute d'écoute.
Nous sommes tous des êtres humains.
Et une société qui néglige ses enfants, ses enseignants, ses familles, n’est pas une société qui se porte bien.
Il est temps de remettre l’humanité au cœur des priorités.
Il est temps de montrer que nous savons encore prendre soin les uns des autres.
Il est temps de prouver que la France peut être à la hauteur de ses valeurs.
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Le problème
Le constat de ce qui se passe réellement dans nos écoles est devenu alarmant :
des enseignants épuisés, des moyens qui s’effondrent, des tensions grandissantes, des enfants en grande souffrance dans des environnements non adaptés…
Et tout le monde fait comme si tout allait bien.
Chaque jour en France, des enfants en situation de handicap grave sont placés dans des classes ordinaires sans accompagnement adapté, sans outils, sans formation pour les enseignants, et sans considération pour leurs besoins fondamentaux.
Cette “inclusion” forcée n’est pas une chance.
Elle devient une souffrance.
Pour eux.
Pour les familles.
Pour les AESH.
Pour les enseignants.
Pour les autres élèves.
Il est temps de dire STOP.
L’inclusion est présentée comme un idéal, mais sur le terrain, elle cache trop souvent un manque cruel de moyens, de structures adaptées et de soutien réel.
Ce ne sont pas de véritables solutions : ce sont des pansements posés sur une plaie qui s’infecte.
Nous le savons tous.
Et pourtant, on continue de faire semblant.
Les enfants ne sont pas des variables économiques. Ils sont notre avenir.
C’est pour cela que j’ai écrit une lettre au Ministre de l’Éducation Nationale il y plusieurs semaines (sans réponse) :
parce que trop de personnes n’osent pas dire ce qu’elles vivent chaque jour, et parce que nos enfants méritent mieux que le silence.
Arrêtons de regarder ailleurs.
Ce qui se passe dans nos écoles mérite qu’on en parle, avec courage, avec humanité, et encore plus : ensemble.
Je partage cette pétition non pas pour créer des tensions, mais parce que la vérité doit être dite pour avancer.
Parce que la liberté d’expression est un droit, et qu’elle existe pour protéger ce qui compte vraiment.
Notre République porte trois valeurs : Liberté, Égalité, Fraternité.
Et aujourd’hui, j’ai envie de les vivre pleinement :
— Liberté d’exprimer des faits réels.
— Égalité pour que chaque enfant bénéficie de ce dont il a réellement besoin.
— Fraternité pour se serrer les coudes, avancer ensemble et porter ceux qui n’ont plus la force.
Parce que la fraternité, ce n’est pas le silence.
C’est la solidarité qui dit :
“On ne veut plus d’un système où les enfants souffrent.”
C’est pour cela que je crée cette pétition :
pour que nos voix s’unissent, pour que la vérité soit entendue,
et pour que l’école redevienne un lieu sûr, juste et adapté pour tous.
J’ose espérer qu’il reste encore, en France, de la bienveillance, de l’humanité et du courage.
J’ose croire que nous ne sommes pas devenus une société où tout se résume à une question budgétaire, où l’on accepte que des enfants souffrent faute de moyens, faute de choix, faute d'écoute.
Nous sommes tous des êtres humains.
Et une société qui néglige ses enfants, ses enseignants, ses familles, n’est pas une société qui se porte bien.
Il est temps de remettre l’humanité au cœur des priorités.
Il est temps de montrer que nous savons encore prendre soin les uns des autres.
Il est temps de prouver que la France peut être à la hauteur de ses valeurs.
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Pétition lancée le 27 novembre 2025