Pour que l'INRS ne disparaisse pas !


Pour que l'INRS ne disparaisse pas !
Le problème
Tous nés en 1947…
Des chimistes, ergonomes, toxicologues, psychologues, sociologues, médecins, épidémiologistes, juristes…
Des chercheurs, ingénieurs, formateurs, techniciens, documentalistes, journalistes…
Tous salariés du seul Institut français au service de la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles.
Toutes celles et tous ceux qui, chaque jour, travaillent à améliorer la santé et la sécurité au travail des salariés, en développant des connaissances sur les risques professionnels et en promouvant les moyens de les maitriser dans les entreprises.
Toutes celles et tous ceux, dont la qualité et l’importance des travaux et des actions sont citées par les pouvoirs publics, dans les médias et reconnues sur le plan national et international.
Même le gouvernement le dit : « On a trop d’accidents au travail en France, on a trop de Français qui meurent au travail » ; les moyens doivent être donnés à la prévention pour qu’il y ait toujours moins de femmes, d’hommes, de jeunes qui perdent leur vie ou abîment leur santé au travail.
POURTANT,
Alors que la branche AT/MP de l’Assurance Maladie a accumulé un excédent de près de 7 milliards d’euros depuis 2016 issus des cotisations des entreprises et qui devrait revenir à la prévention et à la réparation des accidents du travail, le gouvernement veut réduire les subventions de l’INRS de près de 25%.
Alors que les augmentations des moyens, tant financiers qu’humains, de l’INRS ont été votées par son conseil d’administration, le gouvernement veut obliger l’INRS à l’arrêt d’activités essentielles à la prévention en l’absence de subventions suffisantes.
Alors que l’ensemble des partenaires sociaux a voté l’accord national interprofessionnel pour la prévention et la santé au travail en 2023, le gouvernement va contraindre l’INRS faute de moyens à réduire drastiquement ses investissements dans la recherche scientifique et le transfert de connaissances en prévention.
Alors que l’INRS a déjà perdu près de 100 emplois en moins de 15 ans, cette hémorragie, si elle n’est pas stoppée, va s’intensifier avec la perte supplémentaire de plus de 100 emplois d’ici 2027.
Des études, des actions, des investissements, des emplois en moins pour des accidents de travail et des maladies professionnelles en plus ?
La prévention et celles et ceux qui la font ont besoin de moyens à la hauteur des vies qu’ils peuvent sauver et de la santé des salariés qu’ils peuvent contribuer à préserver.
LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ DES TRAVAILLEURS N'EST PAS NEGOCIABLE
Soutenez l’INRS, signez la pétition pour que l’INRS ait les moyens de poursuivre ses missions grâce à l’attribution des budgets votés par son Conseil d’administration !
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Le problème
Tous nés en 1947…
Des chimistes, ergonomes, toxicologues, psychologues, sociologues, médecins, épidémiologistes, juristes…
Des chercheurs, ingénieurs, formateurs, techniciens, documentalistes, journalistes…
Tous salariés du seul Institut français au service de la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles.
Toutes celles et tous ceux qui, chaque jour, travaillent à améliorer la santé et la sécurité au travail des salariés, en développant des connaissances sur les risques professionnels et en promouvant les moyens de les maitriser dans les entreprises.
Toutes celles et tous ceux, dont la qualité et l’importance des travaux et des actions sont citées par les pouvoirs publics, dans les médias et reconnues sur le plan national et international.
Même le gouvernement le dit : « On a trop d’accidents au travail en France, on a trop de Français qui meurent au travail » ; les moyens doivent être donnés à la prévention pour qu’il y ait toujours moins de femmes, d’hommes, de jeunes qui perdent leur vie ou abîment leur santé au travail.
POURTANT,
Alors que la branche AT/MP de l’Assurance Maladie a accumulé un excédent de près de 7 milliards d’euros depuis 2016 issus des cotisations des entreprises et qui devrait revenir à la prévention et à la réparation des accidents du travail, le gouvernement veut réduire les subventions de l’INRS de près de 25%.
Alors que les augmentations des moyens, tant financiers qu’humains, de l’INRS ont été votées par son conseil d’administration, le gouvernement veut obliger l’INRS à l’arrêt d’activités essentielles à la prévention en l’absence de subventions suffisantes.
Alors que l’ensemble des partenaires sociaux a voté l’accord national interprofessionnel pour la prévention et la santé au travail en 2023, le gouvernement va contraindre l’INRS faute de moyens à réduire drastiquement ses investissements dans la recherche scientifique et le transfert de connaissances en prévention.
Alors que l’INRS a déjà perdu près de 100 emplois en moins de 15 ans, cette hémorragie, si elle n’est pas stoppée, va s’intensifier avec la perte supplémentaire de plus de 100 emplois d’ici 2027.
Des études, des actions, des investissements, des emplois en moins pour des accidents de travail et des maladies professionnelles en plus ?
La prévention et celles et ceux qui la font ont besoin de moyens à la hauteur des vies qu’ils peuvent sauver et de la santé des salariés qu’ils peuvent contribuer à préserver.
LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ DES TRAVAILLEURS N'EST PAS NEGOCIABLE
Soutenez l’INRS, signez la pétition pour que l’INRS ait les moyens de poursuivre ses missions grâce à l’attribution des budgets votés par son Conseil d’administration !
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Les décisionnaires

Pétition lancée le 7 juin 2024