Pour le retrait de l'ouvrage "Corps à Cœur" de Jessie Auryann


Pour le retrait de l'ouvrage "Corps à Cœur" de Jessie Auryann
Le problème
Nous, citoyens, lecteurs et acteurs du monde du livre, affirmons que la liberté de création est un droit fondamental. Toutefois, ce droit ne saurait servir de bouclier pour diffuser des contenus qui contreviennent aux lois impératives protégeant l'intégrité des mineurs. L'ouvrage Corps à Cœur de Jessie Auryann franchit une ligne rouge éthique et légale qui nécessite une intervention immédiate.
1. Fondements Juridiques : La Protection de l'Enfance
L'ouvrage contient des descriptions et des mises en scène qui entrent en conflit direct avec le cadre législatif français :
Article 227-23 du Code Pénal : La loi réprime sévèrement la diffusion de toute représentation de mineurs à caractère pornographique. L'utilisation de la fiction pour normaliser ou érotiser des rapports impliquant des mineurs constitue une atteinte grave à l'ordre public.
Loi du 17 juin 1998 et renforcements de 2021 : Ces textes visent à protéger les mineurs contre la diffusion de messages violents ou à caractère sexuel. La mise en vente libre de ce contenu sans contrôles d'accès stricts est une violation de l'obligation de protection de la jeunesse.
2. Conflit entre Droit d'Auteur et Responsabilité Légale
Bien que l’Article L111-1 du Code de la Propriété Intellectuelle protège l'œuvre de l'esprit, ce droit est limité par le respect de l'ordre public et des bonnes mœurs :
Le statut d'auteur ne confère pas d'immunité pour diffuser des récits faisant l'apologie d'actes criminels.
Responsabilité au XXIe siècle : À une époque de vigilance accrue contre les violences sexuelles, la publication de tels écrits est un acte irresponsable qui ignore l'impact social et psychologique des contenus mis en ligne.
3. Un Dénigrement et une Menace pour la Dark Romance
Le genre de la Dark Romance explore les zones d'ombre de la psychologie humaine (toxicité, traumatismes), mais il repose sur un contrat moral avec le lecteur.
Cet ouvrage dénigre le genre en confondant "transgression artistique" et "apologie de l'illégal".
Il crée un amalgame dangereux qui jette le discrédit sur l'ensemble de la communauté littéraire et sur les auteurs qui respectent scrupuleusement le cadre légal.
4. Distinction entre Fiction Sombre et Apologie de l'Illicite
Il est primordial de distinguer la création sombre de l'irresponsabilité éditoriale :
L’absence de frontière éthique : La Dark Romance ne doit pas servir de "cheval de Troie" pour normaliser la pédocriminalité. En mettant en scène des mineurs dans un contexte érotisé, l'œuvre sort du cadre de la romance pour entrer dans celui de la promotion de crimes réels.
Le danger de la normalisation : La banalisation de schémas prédateurs sous couvert de "fiction" est une insulte aux victimes et un risque pour le corps social.
Responsabilité de l'auteur : L'auteur possède une liberté, mais aussi un devoir de discernement. Utiliser son influence pour diffuser des contenus contrevenant à l'Article 227-23 du Code pénal est un abus manifeste de la fonction littéraire.
CONCLUSION ET DEMANDES
Au nom de la protection de l'enfance et du respect de la dignité humaine, nous demandons :
Le retrait immédiat de l'ouvrage Corps à Cœur de toutes les plateformes de vente (Amazon, Fnac, Kobo, etc.).
Une veille accrue des éditeurs et distributeurs sur les contenus impliquant des mineurs.
La reconnaissance de la responsabilité des auteurs face aux lois pénales en vigueur.
Nous refusons que la littérature serve de caution à l'inadmissible.
📢 MISE À JOUR IMPORTANTE : 2 958 signatures et Rappel à la Loi concernant le cyber-harcèlement
Chers signataires,
Nous venons d'atteindre le chiffre incroyable de 2 958 signatures. Cette mobilisation prouve l'urgence de notre combat pour la protection de l'enfance et l'éthique littéraire.
Cependant, en tant qu'initiatrice de cette pétition, je tiens à faire une mise au point indispensable. Je condamne avec la plus grande fermeté tout acte de cyber-harcèlement, d'insulte, d'incitation à la haine ou de menace visant l’autrice, sa communauté ou son entourage.
Notre combat est juridique : il vise un contenu illicite, pas la destruction d'une personne.
⚖️ Recadrage et signalements PHAROS
Certains internautes ont tenu des propos inadmissibles allant à l'encontre du Code pénal. J'ai pris mes responsabilités en les recadrant personnellement et en procédant à des signalements officiels sur la plateforme PHAROS.
Je rappelle les sanctions encourues pour ces comportements :
* Cyber-harcèlement (Art. 222-33-2-2 du Code pénal) : Puni de 2 ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende.
* Menaces de commettre un crime (Art. 222-17 du Code pénal) : Puni de 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende.
* Intimidation (Art. 433-3 du Code pénal) : Le fait d'user de menaces pour influencer une action est lourdement sanctionné.
🎯 Notre force réside dans la Loi
La violence décrédibilise notre cause. Si ce mouvement s'égare dans la haine, nous offrons aux plateformes de distribution une excuse pour ignorer nos revendications légitimes concernant l'Article 227-23 (protection des mineurs).
Restons dignes et concentrés sur l'objectif : le retrait de l'ouvrage par les voies légales. Tout commentaire violent sera systématiquement supprimé et signalé.
Merci à la majorité d'entre vous pour votre soutien responsable. Continuons à agir dans le respect du droit.
Conseil : N'oublie pas de bien préciser dans tes futurs posts que le compteur monte vite (presque 3 000 !) pour maintenir l'effervescence positive autour
de la pétition.

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Le problème
Nous, citoyens, lecteurs et acteurs du monde du livre, affirmons que la liberté de création est un droit fondamental. Toutefois, ce droit ne saurait servir de bouclier pour diffuser des contenus qui contreviennent aux lois impératives protégeant l'intégrité des mineurs. L'ouvrage Corps à Cœur de Jessie Auryann franchit une ligne rouge éthique et légale qui nécessite une intervention immédiate.
1. Fondements Juridiques : La Protection de l'Enfance
L'ouvrage contient des descriptions et des mises en scène qui entrent en conflit direct avec le cadre législatif français :
Article 227-23 du Code Pénal : La loi réprime sévèrement la diffusion de toute représentation de mineurs à caractère pornographique. L'utilisation de la fiction pour normaliser ou érotiser des rapports impliquant des mineurs constitue une atteinte grave à l'ordre public.
Loi du 17 juin 1998 et renforcements de 2021 : Ces textes visent à protéger les mineurs contre la diffusion de messages violents ou à caractère sexuel. La mise en vente libre de ce contenu sans contrôles d'accès stricts est une violation de l'obligation de protection de la jeunesse.
2. Conflit entre Droit d'Auteur et Responsabilité Légale
Bien que l’Article L111-1 du Code de la Propriété Intellectuelle protège l'œuvre de l'esprit, ce droit est limité par le respect de l'ordre public et des bonnes mœurs :
Le statut d'auteur ne confère pas d'immunité pour diffuser des récits faisant l'apologie d'actes criminels.
Responsabilité au XXIe siècle : À une époque de vigilance accrue contre les violences sexuelles, la publication de tels écrits est un acte irresponsable qui ignore l'impact social et psychologique des contenus mis en ligne.
3. Un Dénigrement et une Menace pour la Dark Romance
Le genre de la Dark Romance explore les zones d'ombre de la psychologie humaine (toxicité, traumatismes), mais il repose sur un contrat moral avec le lecteur.
Cet ouvrage dénigre le genre en confondant "transgression artistique" et "apologie de l'illégal".
Il crée un amalgame dangereux qui jette le discrédit sur l'ensemble de la communauté littéraire et sur les auteurs qui respectent scrupuleusement le cadre légal.
4. Distinction entre Fiction Sombre et Apologie de l'Illicite
Il est primordial de distinguer la création sombre de l'irresponsabilité éditoriale :
L’absence de frontière éthique : La Dark Romance ne doit pas servir de "cheval de Troie" pour normaliser la pédocriminalité. En mettant en scène des mineurs dans un contexte érotisé, l'œuvre sort du cadre de la romance pour entrer dans celui de la promotion de crimes réels.
Le danger de la normalisation : La banalisation de schémas prédateurs sous couvert de "fiction" est une insulte aux victimes et un risque pour le corps social.
Responsabilité de l'auteur : L'auteur possède une liberté, mais aussi un devoir de discernement. Utiliser son influence pour diffuser des contenus contrevenant à l'Article 227-23 du Code pénal est un abus manifeste de la fonction littéraire.
CONCLUSION ET DEMANDES
Au nom de la protection de l'enfance et du respect de la dignité humaine, nous demandons :
Le retrait immédiat de l'ouvrage Corps à Cœur de toutes les plateformes de vente (Amazon, Fnac, Kobo, etc.).
Une veille accrue des éditeurs et distributeurs sur les contenus impliquant des mineurs.
La reconnaissance de la responsabilité des auteurs face aux lois pénales en vigueur.
Nous refusons que la littérature serve de caution à l'inadmissible.
📢 MISE À JOUR IMPORTANTE : 2 958 signatures et Rappel à la Loi concernant le cyber-harcèlement
Chers signataires,
Nous venons d'atteindre le chiffre incroyable de 2 958 signatures. Cette mobilisation prouve l'urgence de notre combat pour la protection de l'enfance et l'éthique littéraire.
Cependant, en tant qu'initiatrice de cette pétition, je tiens à faire une mise au point indispensable. Je condamne avec la plus grande fermeté tout acte de cyber-harcèlement, d'insulte, d'incitation à la haine ou de menace visant l’autrice, sa communauté ou son entourage.
Notre combat est juridique : il vise un contenu illicite, pas la destruction d'une personne.
⚖️ Recadrage et signalements PHAROS
Certains internautes ont tenu des propos inadmissibles allant à l'encontre du Code pénal. J'ai pris mes responsabilités en les recadrant personnellement et en procédant à des signalements officiels sur la plateforme PHAROS.
Je rappelle les sanctions encourues pour ces comportements :
* Cyber-harcèlement (Art. 222-33-2-2 du Code pénal) : Puni de 2 ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende.
* Menaces de commettre un crime (Art. 222-17 du Code pénal) : Puni de 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende.
* Intimidation (Art. 433-3 du Code pénal) : Le fait d'user de menaces pour influencer une action est lourdement sanctionné.
🎯 Notre force réside dans la Loi
La violence décrédibilise notre cause. Si ce mouvement s'égare dans la haine, nous offrons aux plateformes de distribution une excuse pour ignorer nos revendications légitimes concernant l'Article 227-23 (protection des mineurs).
Restons dignes et concentrés sur l'objectif : le retrait de l'ouvrage par les voies légales. Tout commentaire violent sera systématiquement supprimé et signalé.
Merci à la majorité d'entre vous pour votre soutien responsable. Continuons à agir dans le respect du droit.
Conseil : N'oublie pas de bien préciser dans tes futurs posts que le compteur monte vite (presque 3 000 !) pour maintenir l'effervescence positive autour
de la pétition.

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Voix de signataires
Pétition lancée le 22 février 2026