Petition updateNon aux incitations à l'abattage des chevaux !L'équithérapie avec des chevaux retraités : une utopie ?

Amélie TSAAG VALRENJosselin, France
Oct 9, 2015
Cette pétition n'a pas pour objet unique de dénoncer les mesures d'incitation à l'abattage. Il s'agit aussi de trouver des solutions éthiques pour la seconde carrière des chevaux de réforme "jetés" par la filière.
Lorsque j'ai parlé d'une généralisation de l'équithérapie et de la médiation animale à un "décideur", le dialogue fut court. "Utopie" !
Vraiment ?
Cette utopie est une réalité aux Etats-Unis, dans les centres d'équitation thérapeutique (therapeutic riding) : ils choisissent majoritairement une cavalerie de réformés, des chevaux d'âge et d'expérience pris sur le cheptel des "unwanted horses".
Cette utopie est une réalité à l'hôpital Sainte-Marie de Villepinte, qui accueille les chevaux retraités du centre équestre voisin et envisage d'y développer l'équithérapie, après avoir constaté à quel point c'est bénéfique pour les patients (voir lien).
La médiation équestre peut se faire sans équitation : le contact avec le cheval suffit, tout particulièrement auprès des personnes autistes. Le cheval âgé non-montable y est donc adapté. Ajoutons que la prise en charge de l'autisme est extrêmement déficitaire dans ce pays (la France a été condamnée 4 fois pour cela), alors que l'équithérapie a plus que fait ses preuves dans ce domaine. Bien qu'il existe encore peu d'études sur l'effet que ces séances produisent sur le cheval, en 2004, une étude avec 33 handicapés moteurs américains a démontré que les chevaux étaient moins stressés après la séance qu'avant (voir : http://www.avma.org/journals/javma/javma_index_v225.pdf )
Nous avons une double solution à portée de main. Une solution qui réduira la souffrance humaine et animale.
Pour que cette "utopie" devienne réalité, il n'est nul besoin de faire le siège des décideurs fermés aux propositions extérieures.
Essayons entre nous.
Rapprochons les associations et les centres d'accueil et de placement d'équidés âgés des organismes d'équithérapie et de médiation animale.
Parlons-en. Aux parents d'enfants handicapés, aux associations de parents, aux médiateurs sociaux, aux psychiatres, aux pédiatres, aux directeurs d’hôpitaux. Recherchons des compétences et relions-les entre elles.
Nous aurons la grande joie d'avoir apporté une solution humaine et éthique, d'avoir rendu une utopie possible.
Chiche ?
Amélie Tsaag Valren
PS : Je viendrai en parler demain à Quintin, à 14h30 et 16h30 (voir : http://www.cavalesdautomne.com/cheval-accessibilite/ )
Copy link
WhatsApp
Facebook
Nextdoor
Email
X