Pour le développement et la croissance de l'aéroport de Beauvais-Tillé


Pour le développement et la croissance de l'aéroport de Beauvais-Tillé
Le problème
Pour vous résumer l'esprit de la pétition, en signant, vous signez pour :
L’emploi !
Le développement économique,
Le développement touristique,
L'attractivité,
L'ouverture au monde,
Le renforcement simple, efficace et à moindre frais de la mobilité des personnes.
Et surtout, en signant, vous signez contre les esprits chagrins, les grognons de la vie de tous les jours qui mettent en avant leur petit intérêt particulier pour casser la dynamique de développement de l'aéroport de Beauvais-Tillé qui elle, relève de l’intérêt général !
POURQUOI CETTE PETITION ?
Dans le contexte du renouvellement de la délégation de service public (DSP) de l'aéroport de Beauvais-Tillé qui doit intervenir en fin d’année 2023, des défenseurs autoproclamés de l’environnement font entendre la musique selon laquelle la population du beauvaisis et plus généralement de l'Oise (voire du monde !) serait contre un accroissement du trafic aérien sur notre aéroport.
Leur but est simple : montrer aux élus par leurs vociférations et « fake news » que la belle dynamique de l'aéroport de Beauvais doit être stoppée et faire imposer, via la DSP ou tout autre mécanisme juridique, un plafonnement du trafic aérien.
Par cette pétition, vous soutenez le contraire : pour survivre dans un monde compétitif, l'aéroport doit se développer !
JOUONS AUX SEPT ERREURS !
Et si on allait contester un peu les "arguments" qui sont utilisés par les anti-aéroport ?
On va faire simple : on va partir du tissu d'âneries (pour rester poli) que nos chers esprits-chagrins colportent :
1) Les avions font un bruit insupportable ! FAUX !
Comme toute activité, l’aviation fait du bruit mais c’est supportable.
Un aéroport génère des nuisances et parmi celles-ci, du bruit. Néanmoins, le tableau est très loin d'être aussi dramatique que celui dressé par les anti-aéroports. Des stations de mesure de bruit déployées dans l'agglomération et dont les résultats publics peuvent être consultés (il suffit de contacter l’aéroport) démontrent clairement qu'il y a du bruit mais qu'il est bien inférieur aux seuils qu'on trouve ailleurs en France et dans le monde.
Ce bruit est jugé, sauf évidemment pour les quelques habitants des communes rurales et peu peuplées de l’agglomération les plus directement impactées par les trajectoires, comme une gêne plus qu'une nuisance.
De plus, ce bruit n'est au final pas pire que celui des automobiles ou motos que peuvent subir ceux qui habitent le long d'une route passante ! Ce bruit n’est pas pire que les aboiements nuit et jour du chien de voisin (qui je vous l'assure fait plus de bruit qu'un avion !).
Et on va aussi rappeler que les riverains les plus durement touchés par le bruit ont été pris en charge par les pouvoirs publics : à travers le PEB, le plan d'exposition au bruit de l'aéroport de Beauvais, tous ces riverains ont bénéficié de plusieurs milliers d'euros de subvention pour faire isoler et insonoriser leurs logements !
On finit juste ce petit paragraphe en signalant que la principale compagnie opérant à Beauvais, Ryanair, dispose de la flotte la plus moderne au monde : des appareils neufs, sortis d'usine, parmi les moins bruyants !
2) Les avions sont les principaux responsables de la pollution de l'air ! FAUX !
L’aviation représente une part marginale de la pollution atmosphérique, à Beauvais comme ailleurs dans le monde !
Les données officielles se retrouvent sur internet : l'aviation représenterait 2,4 % des émissions de CO2. Une fois qu'on a dit ça, on fait quoi ? On tue le secteur aérien ? Admettons. Sauf que les transports routiers représentent près de la moitié des émissions d'oxydes d'azote et de monoxyde de carbone dans le monde. Donc soyons logique : il faudrait aussi et d’abord interdire les voitures !
Comme vous le voyez, l'argument ne tient pas la route. On ne va pas complètement détruire un moyen de transport ou un secteur industriel parce qu'il pollue. Il faut en revanche le pousser à se moderniser. Et vous savez quoi ? Le secteur aérien est l'un des plus innovants au monde et les recherches en matière de biocarburant ou d’aviation électrique sont en cours.
On finit juste ce petit paragraphe en signalant de nouveau que la principale compagnie opérant à Beauvais, Ryanair, dispose de la flotte la plus moderne au monde : des appareils neufs, sortis d'usine, parmi les moins polluants !
3) Beauvais est soumis à Ryanair qui se gave d’argent public ! FAUX !
L’aéroport de Beauvais a été blanchi de tous soupçons d’aides publiques par la commission européenne en 2022.
Le 30 mai 2012 la Commission a ouvert une enquête approfondie en vue de déterminer si les accords financiers entre les pouvoirs publics français et l'aéroport de Beauvais, de même que les remises et les accords de commercialisation conclus entre cet aéroport et ses compagnies aériennes clientes, étaient conformes aux règles de l'UE en matière d'aide d'État.
Entre 2001 et 2012, les pouvoirs publics régionaux et locaux français ont octroyé des subventions d'investissement (sous forme de trois programmes d'investissement pour la modernisation et construction d'infrastructures à l'aéroport de Beauvais) et d'exploitation (sous forme de subventions directes, d'avances de trésorerie et de prise en charge partielle de dépenses liées à la promotion du tourisme) aux exploitants de l'aéroport de Beauvais. La Commission a examiné les mesures et a considéré qu'une partie de ces subventions - un des trois programmes d'investissement, les subventions d'exploitation, une partie des avances de trésorerie et la prise en charge partielle de dépenses liées à la mise en œuvre d'un plan de développement touristique - ne constituaient pas des aides d'Etat, notamment dans la mesure où ces dépenses se rattachaient à l'exercice d'activités non-économiques (par exemple les activités liées à la sécurité de l'aéroport), et par conséquent, ne relevaient pas du droit de l'Union en matière d'aides d'Etat.
L'autre partie des subventions - c'est-à-dire les deux autres programmes d'investissement et une partie des avances de trésorerie - constituaient bien des aides d'Etat, mais la Commission a conclu qu'elles étaient compatibles avec les règles applicables en matière d'aides d'État aux aéroports et aux compagnies aériennes. Dans son appréciation, la Commission a notamment pris en considération le fait que les aides s'avéraient particulièrement nécessaires et proportionnées pour faciliter le développement économique de l'aéroport de Beauvais, et n'entraînaient pas de distorsion significative pour la concurrence avec d'autres aéroports dans l'Union, dont les aéroports parisiens voisins de Roissy et d'Orly.
Enfin, la Commission a considéré qu'aucun des contrats de services aéroportuaires conclus entre l'aéroport de Beauvais et une dizaine de compagnies aériennes ne constituaient des aides d'Etat, dans la mesure où les conditions contractuelles n'allaient pas au-delà de ce qu'un exploitant aéroportuaire guidé par la recherche d'un profit aurait été prêt à offrir dans les mêmes circonstances que les exploitants de l'aéroport de Beauvais.
Bref, même si nos anti-aéroports continuent de colporter des ragots ou des approximations sur les accords financiers entre l’aéroport de Beauvais et les compagnies, la commission qui elle est compétente sur le sujet ne trouve rien à redire !
4) Les compagnies low cost qui viennent à Beauvais sont dangereuses et moins fiables que des compagnies plus prestigieuses comme Air France ! FAUX !
Toutes les compagnies qui desservent Beauvais, la France et l’Union Européenne sont soumises aux mêmes règles de sécurité.
Il suffit d’interroger le service compétent sur le sujet, à savoir en France la DGAC : Ryanair et les autres compagnies desservant Beauvais sont certes low-cost sur le plan commercial mais respectent toutes les règles en matière de sécurité et de sureté et sont soumises aux mêmes référentiels de contrôle que les autres compagnies.
A quand remonte le dernier accident mortel impliquant Ryanair ? En 37 ans d’existence de la compagnie : 0 victime ! Qui dit mieux ?
5) L’aéroport de Beauvais est financé par de l’argent public et ne rapporte rien aux contribuables ! FAUX !
Les fonds investis sont uniquement privés et les collectivités territoriales qui restent propriétaires de l’aéroport ont reçu depuis des années plusieurs millions d’euros de bénéfices !
La procédure de DSP actuellement lancée doit permettre de trouver un successeur à la SAGEB dont le contrat arrive à terme en 2023. Plusieurs candidats sont sur les rangs et c’est tant mieux pour le contribuable local : en effet, l’aéroport qui a été décentralisé appartient aujourd’hui par tiers à l’agglomération du Beauvaisis, au département de l’Oise et à la Région Hauts-de-France. Une fois que l’aéroport aura de nouveau été « loué » à une société privée pour une durée de 30 ans, les trois copropriétaires toucheront régulièrement une partie des bénéfices, et on parle là de plusieurs dizaines de millions d’euros ! C’est de l’argent dont les habitants de l’agglomération du Beauvaisis, du département de l’Oise et de la Région Hauts-de-France vont donc profiter !
En ce qui concerne les investissements effectués sur le terrain (travaux, construction de bâtiments, etc.), ils sont exclusivement à la charge du locataire, donc du preneur de la DSP. Pas un euro d’argent public ne finance le terrain ! Et vous savez quoi : si l’aéroport en se développant vaut plus cher dans 30 ans grâce aux investissements effectués par le preneur de la DSP, et bien c’est toujours au bénéfice des contribuables puisque le terrain de Beauvais demeure une infrastructure publique et n’est pas vendu !
6) L’aéroport de Beauvais ne rapporte rien au Beauvaisis ! FAUX !
L’aéroport de Beauvais, c’est 4000 emplois au moins, des touristes et une infrastructure de qualité qui permet de voyager facilement !
1000 emplois directs, 3000 emplois indirects estimés, c’est ça la réalité de l’aéroport de Beauvais aujourd’hui. Dans un contexte économique un peu maussade, on a bien besoin d’un acteur économique en pleine santé qui emploie et recrute. Et si l’aéroport se développe dans les années à venir à travers un projet ambitieux, il va recruter davantage :
- pour son fonctionnement : plus de vols, plus de passagers et plus d’avions, cela demande plus de personnel !
- pour son amélioration : moderniser et construire sur l’aéroport, ce sont des travaux à plusieurs millions d’euros, des contrats pour les entreprises locales, des opportunités d’emploi pour nos jeunes et moins jeunes.
L’aéroport de Beauvais se vend auprès des passagers étrangers comme le troisième aéroport parisien et Paris est évidemment pour l’écrasante majorité de ces passagers la destination envisagée. Néanmoins, il suffit de se promener régulièrement dans Beauvais pour y rencontrer des touristes de passage, arrivés en voiture, en bus, en taxi ou en train. Dire que tous les passagers étrangers restent dans l’aéroport est faux : pour partie, ils vont aussi en ville et font donc vivre les commerces.
Enfin, le succès de l’aéroport de Beauvais permet aussi aux passagers bien français cette fois (de Beauvais, de l’Oise, de la région et d’ailleurs !) de voyager partout en Europe, jusqu’au bassin méditerranéen, et pour pas cher ! Cela évite de prendre sa voiture pour rejoindre les aéroports parisiens et subir des bouchons !
7) Stopper la croissance et le développement de l’aéroport ne le tuera pas. FAUX !
Dans un monde économique ou la compétition règne, un aéroport limité finira par être concurrencé puis déserté !
C’est tout l’enjeu de cette pétition : les anti-aéroports les plus extrémistes veulent fermer l’aéroport. Les moins extrémistes modèrent leur propos : ils disent vouloir simplement limiter le trafic à Beauvais, voire le plafonner.
La vérité, c’est que l’aéroport de Beauvais subit déjà des contraintes d’exploitation (entre autres un couvre-feu et des espaces aériens disponibles contraints par les espaces aériens de CDG). Malgré cela, les compagnies aériennes qui sont reparties en pleine croissance après le covid sont toujours plus intéressées par l’aéroport de Beauvais : Easyjet vient d’arriver, Ryanair veut développer sa base d’exploitation, d’autres compagnies se bousculent.
Si demain, on casse la dynamique, que se passe-t-il ? Les anti-aéroports vous répondent que cela ne changera rien, que l’aéroport existera toujours avec le trafic équivalent à celui observé aujourd’hui. C’est un mensonge. Les compagnies aériennes sont avant tout des acteurs économiques : si elles ne peuvent plus venir à Beauvais et s’y développer, elles vont simplement aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte ! Elles vont inévitablement mettre plus d’avions sur d’autres aéroports. Ces aéroports deviendront attractifs, pourront baisser leurs couts, draineront toujours davantage de passagers et d’avions et finiront par siphonner une partie du trafic de beauvais.
Bloquer le développement de l’aéroport de Beauvais, c’est entrainer au mieux son recul et au pire sa fermeture.
Au XIX ème siècle, Beauvais la frileuse s’est tenue à l’écart du développement ferroviaire : la ville n’est donc pas sur l’axe majeur Paris-Lille-Bruxelles !
Au XX ème siècle, après mai 68, Beauvais la frileuse n’a pas voulu accueillir d’écoles d’ingénieur : elles se sont installées à Compiègne et Amiens !
Au XXI ème siècle, Beauvais dispose d’un joyau brut : un aéroport en plein essor. Est-ce que Beauvais la frileuse va encore une fois commettre une erreur ?
La majorité silencieuse qui soutient l’aéroport de Beauvais doit se faire entendre !
360
Le problème
Pour vous résumer l'esprit de la pétition, en signant, vous signez pour :
L’emploi !
Le développement économique,
Le développement touristique,
L'attractivité,
L'ouverture au monde,
Le renforcement simple, efficace et à moindre frais de la mobilité des personnes.
Et surtout, en signant, vous signez contre les esprits chagrins, les grognons de la vie de tous les jours qui mettent en avant leur petit intérêt particulier pour casser la dynamique de développement de l'aéroport de Beauvais-Tillé qui elle, relève de l’intérêt général !
POURQUOI CETTE PETITION ?
Dans le contexte du renouvellement de la délégation de service public (DSP) de l'aéroport de Beauvais-Tillé qui doit intervenir en fin d’année 2023, des défenseurs autoproclamés de l’environnement font entendre la musique selon laquelle la population du beauvaisis et plus généralement de l'Oise (voire du monde !) serait contre un accroissement du trafic aérien sur notre aéroport.
Leur but est simple : montrer aux élus par leurs vociférations et « fake news » que la belle dynamique de l'aéroport de Beauvais doit être stoppée et faire imposer, via la DSP ou tout autre mécanisme juridique, un plafonnement du trafic aérien.
Par cette pétition, vous soutenez le contraire : pour survivre dans un monde compétitif, l'aéroport doit se développer !
JOUONS AUX SEPT ERREURS !
Et si on allait contester un peu les "arguments" qui sont utilisés par les anti-aéroport ?
On va faire simple : on va partir du tissu d'âneries (pour rester poli) que nos chers esprits-chagrins colportent :
1) Les avions font un bruit insupportable ! FAUX !
Comme toute activité, l’aviation fait du bruit mais c’est supportable.
Un aéroport génère des nuisances et parmi celles-ci, du bruit. Néanmoins, le tableau est très loin d'être aussi dramatique que celui dressé par les anti-aéroports. Des stations de mesure de bruit déployées dans l'agglomération et dont les résultats publics peuvent être consultés (il suffit de contacter l’aéroport) démontrent clairement qu'il y a du bruit mais qu'il est bien inférieur aux seuils qu'on trouve ailleurs en France et dans le monde.
Ce bruit est jugé, sauf évidemment pour les quelques habitants des communes rurales et peu peuplées de l’agglomération les plus directement impactées par les trajectoires, comme une gêne plus qu'une nuisance.
De plus, ce bruit n'est au final pas pire que celui des automobiles ou motos que peuvent subir ceux qui habitent le long d'une route passante ! Ce bruit n’est pas pire que les aboiements nuit et jour du chien de voisin (qui je vous l'assure fait plus de bruit qu'un avion !).
Et on va aussi rappeler que les riverains les plus durement touchés par le bruit ont été pris en charge par les pouvoirs publics : à travers le PEB, le plan d'exposition au bruit de l'aéroport de Beauvais, tous ces riverains ont bénéficié de plusieurs milliers d'euros de subvention pour faire isoler et insonoriser leurs logements !
On finit juste ce petit paragraphe en signalant que la principale compagnie opérant à Beauvais, Ryanair, dispose de la flotte la plus moderne au monde : des appareils neufs, sortis d'usine, parmi les moins bruyants !
2) Les avions sont les principaux responsables de la pollution de l'air ! FAUX !
L’aviation représente une part marginale de la pollution atmosphérique, à Beauvais comme ailleurs dans le monde !
Les données officielles se retrouvent sur internet : l'aviation représenterait 2,4 % des émissions de CO2. Une fois qu'on a dit ça, on fait quoi ? On tue le secteur aérien ? Admettons. Sauf que les transports routiers représentent près de la moitié des émissions d'oxydes d'azote et de monoxyde de carbone dans le monde. Donc soyons logique : il faudrait aussi et d’abord interdire les voitures !
Comme vous le voyez, l'argument ne tient pas la route. On ne va pas complètement détruire un moyen de transport ou un secteur industriel parce qu'il pollue. Il faut en revanche le pousser à se moderniser. Et vous savez quoi ? Le secteur aérien est l'un des plus innovants au monde et les recherches en matière de biocarburant ou d’aviation électrique sont en cours.
On finit juste ce petit paragraphe en signalant de nouveau que la principale compagnie opérant à Beauvais, Ryanair, dispose de la flotte la plus moderne au monde : des appareils neufs, sortis d'usine, parmi les moins polluants !
3) Beauvais est soumis à Ryanair qui se gave d’argent public ! FAUX !
L’aéroport de Beauvais a été blanchi de tous soupçons d’aides publiques par la commission européenne en 2022.
Le 30 mai 2012 la Commission a ouvert une enquête approfondie en vue de déterminer si les accords financiers entre les pouvoirs publics français et l'aéroport de Beauvais, de même que les remises et les accords de commercialisation conclus entre cet aéroport et ses compagnies aériennes clientes, étaient conformes aux règles de l'UE en matière d'aide d'État.
Entre 2001 et 2012, les pouvoirs publics régionaux et locaux français ont octroyé des subventions d'investissement (sous forme de trois programmes d'investissement pour la modernisation et construction d'infrastructures à l'aéroport de Beauvais) et d'exploitation (sous forme de subventions directes, d'avances de trésorerie et de prise en charge partielle de dépenses liées à la promotion du tourisme) aux exploitants de l'aéroport de Beauvais. La Commission a examiné les mesures et a considéré qu'une partie de ces subventions - un des trois programmes d'investissement, les subventions d'exploitation, une partie des avances de trésorerie et la prise en charge partielle de dépenses liées à la mise en œuvre d'un plan de développement touristique - ne constituaient pas des aides d'Etat, notamment dans la mesure où ces dépenses se rattachaient à l'exercice d'activités non-économiques (par exemple les activités liées à la sécurité de l'aéroport), et par conséquent, ne relevaient pas du droit de l'Union en matière d'aides d'Etat.
L'autre partie des subventions - c'est-à-dire les deux autres programmes d'investissement et une partie des avances de trésorerie - constituaient bien des aides d'Etat, mais la Commission a conclu qu'elles étaient compatibles avec les règles applicables en matière d'aides d'État aux aéroports et aux compagnies aériennes. Dans son appréciation, la Commission a notamment pris en considération le fait que les aides s'avéraient particulièrement nécessaires et proportionnées pour faciliter le développement économique de l'aéroport de Beauvais, et n'entraînaient pas de distorsion significative pour la concurrence avec d'autres aéroports dans l'Union, dont les aéroports parisiens voisins de Roissy et d'Orly.
Enfin, la Commission a considéré qu'aucun des contrats de services aéroportuaires conclus entre l'aéroport de Beauvais et une dizaine de compagnies aériennes ne constituaient des aides d'Etat, dans la mesure où les conditions contractuelles n'allaient pas au-delà de ce qu'un exploitant aéroportuaire guidé par la recherche d'un profit aurait été prêt à offrir dans les mêmes circonstances que les exploitants de l'aéroport de Beauvais.
Bref, même si nos anti-aéroports continuent de colporter des ragots ou des approximations sur les accords financiers entre l’aéroport de Beauvais et les compagnies, la commission qui elle est compétente sur le sujet ne trouve rien à redire !
4) Les compagnies low cost qui viennent à Beauvais sont dangereuses et moins fiables que des compagnies plus prestigieuses comme Air France ! FAUX !
Toutes les compagnies qui desservent Beauvais, la France et l’Union Européenne sont soumises aux mêmes règles de sécurité.
Il suffit d’interroger le service compétent sur le sujet, à savoir en France la DGAC : Ryanair et les autres compagnies desservant Beauvais sont certes low-cost sur le plan commercial mais respectent toutes les règles en matière de sécurité et de sureté et sont soumises aux mêmes référentiels de contrôle que les autres compagnies.
A quand remonte le dernier accident mortel impliquant Ryanair ? En 37 ans d’existence de la compagnie : 0 victime ! Qui dit mieux ?
5) L’aéroport de Beauvais est financé par de l’argent public et ne rapporte rien aux contribuables ! FAUX !
Les fonds investis sont uniquement privés et les collectivités territoriales qui restent propriétaires de l’aéroport ont reçu depuis des années plusieurs millions d’euros de bénéfices !
La procédure de DSP actuellement lancée doit permettre de trouver un successeur à la SAGEB dont le contrat arrive à terme en 2023. Plusieurs candidats sont sur les rangs et c’est tant mieux pour le contribuable local : en effet, l’aéroport qui a été décentralisé appartient aujourd’hui par tiers à l’agglomération du Beauvaisis, au département de l’Oise et à la Région Hauts-de-France. Une fois que l’aéroport aura de nouveau été « loué » à une société privée pour une durée de 30 ans, les trois copropriétaires toucheront régulièrement une partie des bénéfices, et on parle là de plusieurs dizaines de millions d’euros ! C’est de l’argent dont les habitants de l’agglomération du Beauvaisis, du département de l’Oise et de la Région Hauts-de-France vont donc profiter !
En ce qui concerne les investissements effectués sur le terrain (travaux, construction de bâtiments, etc.), ils sont exclusivement à la charge du locataire, donc du preneur de la DSP. Pas un euro d’argent public ne finance le terrain ! Et vous savez quoi : si l’aéroport en se développant vaut plus cher dans 30 ans grâce aux investissements effectués par le preneur de la DSP, et bien c’est toujours au bénéfice des contribuables puisque le terrain de Beauvais demeure une infrastructure publique et n’est pas vendu !
6) L’aéroport de Beauvais ne rapporte rien au Beauvaisis ! FAUX !
L’aéroport de Beauvais, c’est 4000 emplois au moins, des touristes et une infrastructure de qualité qui permet de voyager facilement !
1000 emplois directs, 3000 emplois indirects estimés, c’est ça la réalité de l’aéroport de Beauvais aujourd’hui. Dans un contexte économique un peu maussade, on a bien besoin d’un acteur économique en pleine santé qui emploie et recrute. Et si l’aéroport se développe dans les années à venir à travers un projet ambitieux, il va recruter davantage :
- pour son fonctionnement : plus de vols, plus de passagers et plus d’avions, cela demande plus de personnel !
- pour son amélioration : moderniser et construire sur l’aéroport, ce sont des travaux à plusieurs millions d’euros, des contrats pour les entreprises locales, des opportunités d’emploi pour nos jeunes et moins jeunes.
L’aéroport de Beauvais se vend auprès des passagers étrangers comme le troisième aéroport parisien et Paris est évidemment pour l’écrasante majorité de ces passagers la destination envisagée. Néanmoins, il suffit de se promener régulièrement dans Beauvais pour y rencontrer des touristes de passage, arrivés en voiture, en bus, en taxi ou en train. Dire que tous les passagers étrangers restent dans l’aéroport est faux : pour partie, ils vont aussi en ville et font donc vivre les commerces.
Enfin, le succès de l’aéroport de Beauvais permet aussi aux passagers bien français cette fois (de Beauvais, de l’Oise, de la région et d’ailleurs !) de voyager partout en Europe, jusqu’au bassin méditerranéen, et pour pas cher ! Cela évite de prendre sa voiture pour rejoindre les aéroports parisiens et subir des bouchons !
7) Stopper la croissance et le développement de l’aéroport ne le tuera pas. FAUX !
Dans un monde économique ou la compétition règne, un aéroport limité finira par être concurrencé puis déserté !
C’est tout l’enjeu de cette pétition : les anti-aéroports les plus extrémistes veulent fermer l’aéroport. Les moins extrémistes modèrent leur propos : ils disent vouloir simplement limiter le trafic à Beauvais, voire le plafonner.
La vérité, c’est que l’aéroport de Beauvais subit déjà des contraintes d’exploitation (entre autres un couvre-feu et des espaces aériens disponibles contraints par les espaces aériens de CDG). Malgré cela, les compagnies aériennes qui sont reparties en pleine croissance après le covid sont toujours plus intéressées par l’aéroport de Beauvais : Easyjet vient d’arriver, Ryanair veut développer sa base d’exploitation, d’autres compagnies se bousculent.
Si demain, on casse la dynamique, que se passe-t-il ? Les anti-aéroports vous répondent que cela ne changera rien, que l’aéroport existera toujours avec le trafic équivalent à celui observé aujourd’hui. C’est un mensonge. Les compagnies aériennes sont avant tout des acteurs économiques : si elles ne peuvent plus venir à Beauvais et s’y développer, elles vont simplement aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte ! Elles vont inévitablement mettre plus d’avions sur d’autres aéroports. Ces aéroports deviendront attractifs, pourront baisser leurs couts, draineront toujours davantage de passagers et d’avions et finiront par siphonner une partie du trafic de beauvais.
Bloquer le développement de l’aéroport de Beauvais, c’est entrainer au mieux son recul et au pire sa fermeture.
Au XIX ème siècle, Beauvais la frileuse s’est tenue à l’écart du développement ferroviaire : la ville n’est donc pas sur l’axe majeur Paris-Lille-Bruxelles !
Au XX ème siècle, après mai 68, Beauvais la frileuse n’a pas voulu accueillir d’écoles d’ingénieur : elles se sont installées à Compiègne et Amiens !
Au XXI ème siècle, Beauvais dispose d’un joyau brut : un aéroport en plein essor. Est-ce que Beauvais la frileuse va encore une fois commettre une erreur ?
La majorité silencieuse qui soutient l’aéroport de Beauvais doit se faire entendre !
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Pétition lancée le 19 juin 2023