

Pour Laurent, Pour Tous: Réformons d’urgence les pratiques des groupes privés de santé


Pour Laurent, Pour Tous: Réformons d’urgence les pratiques des groupes privés de santé
Le problème
Réformons d’urgence les pratiques des groupes privés de santé
En mars 2026, Laurent Dabé, 62 ans, lourdement handicapé après un accident survenu à l'été 2025, est mort seul dans son lit au sein d’un établissement du groupe privé Ramsay Santé.
Il souffrait de douleurs thoraciques, a appelé à l’aide, et personne n’est intervenu à temps. Selon la lettre envoyée par son frère jumeau, Nicolas Dabé, au procureur de la République, cette nuit-là, aucun médecin de garde n’était présent, l’infirmier de nuit était introuvable, et une aide-soignante isolée, non habilitée à poser un acte médical, a tenté désespérément de le secourir.
Le rapport du SAMU fait apparaître des incohérences majeures, des horaires contradictoires, des informations fausses sur l’autonomie de Laurent, l’absence de tracés ECG, l’absence de constantes, l’absence d’éléments biologiques.
Des témoins rapportent ensuite avoir été pressés de modifier leur version ou réduits au silence.
Ce drame n’est pas un cas isolé.
Le rapport d’information du Sénat intitulé « Financiarisation de l’offre de soins : une OPA sur la santé ? » de Corinne Imbert, Apparentée au groupe Les Républicains, Bernard Jomier, Membre du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain et Olivier Henno, Membre du groupe Union Centriste, décrit depuis des années la dérive d’un système où la logique financière des grands groupes privés prime sur l’exigence de soin, de sécurité et de dignité des patients. https://www.senat.fr/rap/r23-776/r23-776.html
Laurent n’est pas seulement mort : il a été abandonné, non par sa famille et ses amis, mais par l'établissement qui en avait la charge.
Et demain, si rien ne change, d’autres le seront.
Nous, citoyens, demandons aux candidats à l’élection présidentielle de 2027 de s’engager publiquement à réformer les pratiques des groupes privés de santé.
Nous réclamons :
- La présence obligatoire et contrôlée d’un médecin de garde dans tout établissement accueillant des patients dépendants ou en situation de handicap.
- Des effectifs minimaux opposables, incluant infirmiers diplômés d’État la nuit et le week-end.
- La transparence totale des rapports d’intervention (SAMU, pompiers, cliniques privées), avec traçabilité obligatoire des constantes et des actes.
- La protection légale des lanceurs d’alerte et des soignants témoins, afin que plus personne ne perde son emploi pour avoir dit la vérité.
- Une supervision publique renforcée des établissements privés lucratifs, avec sanctions en cas de falsification de dossiers, défaut de soins ou dissimulation d’incidents graves.
- La prise en compte obligatoire des vulnérabilités des patients (MDPH, dépendance, handicap) dans l’organisation des soins.
- La mise en place d’un registre national des événements indésirables graves, accessible aux familles et aux autorités indépendantes.
Nous refusons que la vie des plus fragiles devienne une variable d’ajustement économique.
La mort de Laurent Dabé révèle le visage d’un système où la rentabilité peut prendre le pas sur le soin. Les familles ont besoin de vérité. Les patients ont besoin d’être protégés. Les soignants ont besoin de pouvoir travailler sans subir de pressions hiérarchiques.
En signant cette pétition, vous demandez que les candidats à l’élection présidentielle de 2027 s’engagent clairement :
- Plus jamais ça. Plus jamais un patient abandonné faute de professionnels présents.
- Plus jamais un témoin réduit au silence.
- Plus jamais un décès entouré de zones d’ombre.
- Pour Laurent. Pour toutes les victimes invisibles. Pour un système de santé digne.
Appel à témoignages
Si vous, ou l’un de vos proches, avez été confrontés à des situations similaires dans un établissement privé de santé (défaut de soins, absence de personnel qualifié, pressions sur les soignants, incohérences dans les dossiers, tentatives de dissimulation, refus de prise en charge), votre témoignage peut aider à faire évoluer la loi et à protéger d’autres familles.
Vous pouvez partager votre expérience en nous écrivant de manière confidentielle à nicolas.dabe@gmail.com Chaque récit compte pour établir la vérité et exiger un changement réel.
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Le problème
Réformons d’urgence les pratiques des groupes privés de santé
En mars 2026, Laurent Dabé, 62 ans, lourdement handicapé après un accident survenu à l'été 2025, est mort seul dans son lit au sein d’un établissement du groupe privé Ramsay Santé.
Il souffrait de douleurs thoraciques, a appelé à l’aide, et personne n’est intervenu à temps. Selon la lettre envoyée par son frère jumeau, Nicolas Dabé, au procureur de la République, cette nuit-là, aucun médecin de garde n’était présent, l’infirmier de nuit était introuvable, et une aide-soignante isolée, non habilitée à poser un acte médical, a tenté désespérément de le secourir.
Le rapport du SAMU fait apparaître des incohérences majeures, des horaires contradictoires, des informations fausses sur l’autonomie de Laurent, l’absence de tracés ECG, l’absence de constantes, l’absence d’éléments biologiques.
Des témoins rapportent ensuite avoir été pressés de modifier leur version ou réduits au silence.
Ce drame n’est pas un cas isolé.
Le rapport d’information du Sénat intitulé « Financiarisation de l’offre de soins : une OPA sur la santé ? » de Corinne Imbert, Apparentée au groupe Les Républicains, Bernard Jomier, Membre du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain et Olivier Henno, Membre du groupe Union Centriste, décrit depuis des années la dérive d’un système où la logique financière des grands groupes privés prime sur l’exigence de soin, de sécurité et de dignité des patients. https://www.senat.fr/rap/r23-776/r23-776.html
Laurent n’est pas seulement mort : il a été abandonné, non par sa famille et ses amis, mais par l'établissement qui en avait la charge.
Et demain, si rien ne change, d’autres le seront.
Nous, citoyens, demandons aux candidats à l’élection présidentielle de 2027 de s’engager publiquement à réformer les pratiques des groupes privés de santé.
Nous réclamons :
- La présence obligatoire et contrôlée d’un médecin de garde dans tout établissement accueillant des patients dépendants ou en situation de handicap.
- Des effectifs minimaux opposables, incluant infirmiers diplômés d’État la nuit et le week-end.
- La transparence totale des rapports d’intervention (SAMU, pompiers, cliniques privées), avec traçabilité obligatoire des constantes et des actes.
- La protection légale des lanceurs d’alerte et des soignants témoins, afin que plus personne ne perde son emploi pour avoir dit la vérité.
- Une supervision publique renforcée des établissements privés lucratifs, avec sanctions en cas de falsification de dossiers, défaut de soins ou dissimulation d’incidents graves.
- La prise en compte obligatoire des vulnérabilités des patients (MDPH, dépendance, handicap) dans l’organisation des soins.
- La mise en place d’un registre national des événements indésirables graves, accessible aux familles et aux autorités indépendantes.
Nous refusons que la vie des plus fragiles devienne une variable d’ajustement économique.
La mort de Laurent Dabé révèle le visage d’un système où la rentabilité peut prendre le pas sur le soin. Les familles ont besoin de vérité. Les patients ont besoin d’être protégés. Les soignants ont besoin de pouvoir travailler sans subir de pressions hiérarchiques.
En signant cette pétition, vous demandez que les candidats à l’élection présidentielle de 2027 s’engagent clairement :
- Plus jamais ça. Plus jamais un patient abandonné faute de professionnels présents.
- Plus jamais un témoin réduit au silence.
- Plus jamais un décès entouré de zones d’ombre.
- Pour Laurent. Pour toutes les victimes invisibles. Pour un système de santé digne.
Appel à témoignages
Si vous, ou l’un de vos proches, avez été confrontés à des situations similaires dans un établissement privé de santé (défaut de soins, absence de personnel qualifié, pressions sur les soignants, incohérences dans les dossiers, tentatives de dissimulation, refus de prise en charge), votre témoignage peut aider à faire évoluer la loi et à protéger d’autres familles.
Vous pouvez partager votre expérience en nous écrivant de manière confidentielle à nicolas.dabe@gmail.com Chaque récit compte pour établir la vérité et exiger un changement réel.
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Pétition lancée le 17 mai 2026