Pour la restauration du blog d'Alain Marshal sur Mediapart

Signataires récents:
Ayacha LAMRANI et 15 autres ont signé récemment.

Le problème

Le 19 janvier 2026, Mediapart a bloqué indéfiniment l'intégralité des droits participatifs du blog Alain Marshal (publication d'articles, commentaires, messagerie interne), dont le compte n'avait jamais fait l'objet d'aucune sanction auparavant. Un courrier d'avocat adressé le 10 février pour demander des précisions sur le motif et la durée de cette suspension est resté sans réponse, en violation de la Charte de participation de Mediapart elle-même, qui stipule que toute sanction doit être notifiée « avec son motif et sa durée ». Cette mesure dure depuis 3 mois, et a tout l'air d'être définitive.


En deux ans et demi, Alain Marshal a publié 141 articles et environ 400 commentaires sur Mediapart, dont plus de 80 articles consacrés à Gaza (traductions de la plaidoirie de l'Afrique du Sud devant la CIJ sur le comportement et les intentions génocidaires d’Israël à Gaza, interviews et articles de Norman Finkelstein réfutant les mensonges sur le 7 octobre, articles de la presse israélienne sur le recours à la doctrine Hannibal le 7 octobre, les tortures infligées aux détenus palestiniens, le ciblage des enfants et du système de santé, témoignage de médecins américains, rapports de l’ONU sur les crimes sexuels d’Israël, analyse du Lancet, etc.), constituant un fonds documentaire important régulièrement plébiscité par la communauté des abonnés. 

 

Cette censure est justifiée par deux motifs :

  • la suppression de 11 commentaires critiquant la présence des éléments de langage israéliens et atlantistes sur Gaza, le Venezuela et l'Iran, justifié par des motifs farfelus (« fausses nouvelles », « insultes et invectives », « hors sujet », « réclame ») qui prêteraient à sourire si les conséquences n'étaient pas si lourdes (voir des exemples ci-dessous) ;
  • la suppression de la traduction d'un article de Max Blumenthal dénonçant la propagande occidentale contre l'Iran, le seul sur 141 à avoir été censuré, sans que la violation alléguée de la Charte ne soit précisée, la modération se contentant d'énumérer toutes les violations possibles et imaginables (voir le courrier de Mediapart ci-dessous).

Ces éléments sont évoqués en détail dans cet article.

 

La Charte du Club Mediapart proclame : 

 

« Droit de savoir et liberté de dire sont deux principes fondamentaux sans l’exercice desquels il n’est pas de démocratie vivante. Il n’y a pas de véritable participation à la vie de la cité de chacun·e d’entre nous sans droit de savoir tout ce qui est d’intérêt public, ni liberté de dire ce qu’on en pense, de débattre et de contester. En alliant un Journal indépendant à un Club participatif, Mediapart illustre résolument cette défense de l’idéal démocratique. […] L’exercice démocratique de la liberté d’expression doit tendre à élever le débat et non à l’abaisser. »

 

Un journal qui bloque indéfiniment un contributeur sans motif ni durée déclarés, qui détourne sa propre Charte et qui ne répond pas à un courrier d'avocat ne peut pas prétendre procéder à une simple modération : il ne fait que censurer une voix critique de sa ligne éditoriale. Alain Marshal se montrait de plus en plus critique du deux poids deux mesures de Mediapart, notamment dans l'article Pourquoi des crimes fictifs du Hamas ont éclipsé les atrocités bien réelles d'Israël.  Museler une voix critique d'Israël et de l'impérialisme est d'autant plus inacceptable au moment où la proposition de loi Yadan a été abandonnée, et qu'un projet de loi est en préparation pour pénaliser toute dénonciation de la politique génocidaire d'Israël. Au moment où la guerre d'agression contre l'Iran peut reprendre d'un moment à l'autre, il est plus important que jamais de donner la parole à ceux qui remettent en question les récits dominants.

 

Nous demandons à Mediapart la restauration du blog d'Alain Marshal et de l'intégralité de ses droits participatifs.

 

ANNEXE : EXEMPLES DES COMMENTAIRES SUPPRIMÉS (tous sont recensés dans l'article Comment Mediapart censure les voix anti-impérialistes et anti-sionistes)

 

Le premier commentaire supprimé réagissait à un article de Rachida El Azzouzi du 12 octobre 2023, Massacres dans deux kibboutz : « Ils ont assassiné de sang-froid des enfants, des gens âgés ».

 

 

 

 

 

 

 

Cet article ne citait que des sources militaires israéliennes et l'organisme Zaka, colporteur de la fiction macabre des 40 bébés décapités. Le commentaire supprimé ne soulevait que la question journalistique élémentaire de la fiabilité et de l'unicité des sources. Sans la moindre désinformation, il ne méritait aucunement d'être censuré, contrairement à l'article lui-même.

 

Le cinquième commentaire supprimé réagissait à un article du 3 janvier 2026 intitulé Trump après la capture de Maduro : « Le temps de la transition, nous allons nous installer là-bas et gérer les affaires ».

 

 

 

 

 

 

Il a été supprimé au prétexte de « réclame » publicitaire, comme s'il faisait la promotion des machines à écrire. La vérité est que ce commentaire cinglant, recommandé par 162 abonnés, démasquait le deux poids deux mesures de Mediapart.

 

Le sixième commentaire supprimé réagissait à un article de Justine Brabant du 10 janvier intitulé « Il ne faut pas abandonner la Crimée à Poutine »https://www.mediapart.fr/journal/international/100126/il-ne-faut-pas-abandonner-la-crimee-poutine. Le voici :

 

 

 

 

 

 

Ce commentaire comprend-il la moindre « insulte » ou « invective » ?

 

Le onzième et dernier des commentaires supprimés réagissait à l’article de Fabien Escalona du 18 janvier intitulé Le « parrain » Trump menace les États européens qui soutiennent le Groenland. Le voici :

 

 

 

 

 

 

 

Le caractère arbitraire de cette suppression est manifeste et se passe de commentaires.

 

Voici le message adressé par Mediapart le 19 janvier pour m'annoncer cette décision.

 

 

 

 

 

 

 

Être bâillonné pour avoir exprimé son désaccord et fait entendre des voix alternatives aux récits dominants : voilà ce qu’est devenu, en pratique, le « journalisme participatif » de Mediapart.

 

 

[En plus de signer cette pétition, quiconque souhaite contribuer à ce combat peut le faire en écrivant au Club Mediapart (par email à contact@mediapart.fr et lamoderation@mediapart.fr, ou directement via la messagerie interne pour les abonnés, idéalement en me mettant en copie dans les deux cas : alainmarshal2@gmail.com / Alain Marshal). Il est également possible d’interpeler les responsables de Mediapart (Edwy Plenel, Carine Fouteau) et du Club (Sabrina Kassa, Livia Garrigue et Guillaume Chaudet Foglia) sur Twitter : @Mediapart​, @edwyplenel​, @carinefouteau​, @MediapartBlogs​, @sabkassa​, @livia_garrigue (me mettre en copie le cas échéant : @AlainMarshal2).

 

Et tout abonné ou ancien abonné de Mediapart ayant subi des désagréments similaires est invité à les partager. En attendant, tous ceux qui me suivaient sur Mediapart peuvent s’abonner à mon blog sur WordPress et me suivre sur Twitter.


Si vous êtes abonné ou ancien abonné Mediapart, merci de préciser votre pseudo en commentaire.


Contact : alainmarshal2@gmail.com]

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Alain MARSHALLanceur de pétition

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Le 19 janvier 2026, Mediapart a bloqué indéfiniment l'intégralité des droits participatifs du blog Alain Marshal (publication d'articles, commentaires, messagerie interne), dont le compte n'avait jamais fait l'objet d'aucune sanction auparavant. Un courrier d'avocat adressé le 10 février pour demander des précisions sur le motif et la durée de cette suspension est resté sans réponse, en violation de la Charte de participation de Mediapart elle-même, qui stipule que toute sanction doit être notifiée « avec son motif et sa durée ». Cette mesure dure depuis 3 mois, et a tout l'air d'être définitive.


En deux ans et demi, Alain Marshal a publié 141 articles et environ 400 commentaires sur Mediapart, dont plus de 80 articles consacrés à Gaza (traductions de la plaidoirie de l'Afrique du Sud devant la CIJ sur le comportement et les intentions génocidaires d’Israël à Gaza, interviews et articles de Norman Finkelstein réfutant les mensonges sur le 7 octobre, articles de la presse israélienne sur le recours à la doctrine Hannibal le 7 octobre, les tortures infligées aux détenus palestiniens, le ciblage des enfants et du système de santé, témoignage de médecins américains, rapports de l’ONU sur les crimes sexuels d’Israël, analyse du Lancet, etc.), constituant un fonds documentaire important régulièrement plébiscité par la communauté des abonnés. 

 

Cette censure est justifiée par deux motifs :

  • la suppression de 11 commentaires critiquant la présence des éléments de langage israéliens et atlantistes sur Gaza, le Venezuela et l'Iran, justifié par des motifs farfelus (« fausses nouvelles », « insultes et invectives », « hors sujet », « réclame ») qui prêteraient à sourire si les conséquences n'étaient pas si lourdes (voir des exemples ci-dessous) ;
  • la suppression de la traduction d'un article de Max Blumenthal dénonçant la propagande occidentale contre l'Iran, le seul sur 141 à avoir été censuré, sans que la violation alléguée de la Charte ne soit précisée, la modération se contentant d'énumérer toutes les violations possibles et imaginables (voir le courrier de Mediapart ci-dessous).

Ces éléments sont évoqués en détail dans cet article.

 

La Charte du Club Mediapart proclame : 

 

« Droit de savoir et liberté de dire sont deux principes fondamentaux sans l’exercice desquels il n’est pas de démocratie vivante. Il n’y a pas de véritable participation à la vie de la cité de chacun·e d’entre nous sans droit de savoir tout ce qui est d’intérêt public, ni liberté de dire ce qu’on en pense, de débattre et de contester. En alliant un Journal indépendant à un Club participatif, Mediapart illustre résolument cette défense de l’idéal démocratique. […] L’exercice démocratique de la liberté d’expression doit tendre à élever le débat et non à l’abaisser. »

 

Un journal qui bloque indéfiniment un contributeur sans motif ni durée déclarés, qui détourne sa propre Charte et qui ne répond pas à un courrier d'avocat ne peut pas prétendre procéder à une simple modération : il ne fait que censurer une voix critique de sa ligne éditoriale. Alain Marshal se montrait de plus en plus critique du deux poids deux mesures de Mediapart, notamment dans l'article Pourquoi des crimes fictifs du Hamas ont éclipsé les atrocités bien réelles d'Israël.  Museler une voix critique d'Israël et de l'impérialisme est d'autant plus inacceptable au moment où la proposition de loi Yadan a été abandonnée, et qu'un projet de loi est en préparation pour pénaliser toute dénonciation de la politique génocidaire d'Israël. Au moment où la guerre d'agression contre l'Iran peut reprendre d'un moment à l'autre, il est plus important que jamais de donner la parole à ceux qui remettent en question les récits dominants.

 

Nous demandons à Mediapart la restauration du blog d'Alain Marshal et de l'intégralité de ses droits participatifs.

 

ANNEXE : EXEMPLES DES COMMENTAIRES SUPPRIMÉS (tous sont recensés dans l'article Comment Mediapart censure les voix anti-impérialistes et anti-sionistes)

 

Le premier commentaire supprimé réagissait à un article de Rachida El Azzouzi du 12 octobre 2023, Massacres dans deux kibboutz : « Ils ont assassiné de sang-froid des enfants, des gens âgés ».

 

 

 

 

 

 

 

Cet article ne citait que des sources militaires israéliennes et l'organisme Zaka, colporteur de la fiction macabre des 40 bébés décapités. Le commentaire supprimé ne soulevait que la question journalistique élémentaire de la fiabilité et de l'unicité des sources. Sans la moindre désinformation, il ne méritait aucunement d'être censuré, contrairement à l'article lui-même.

 

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Le onzième et dernier des commentaires supprimés réagissait à l’article de Fabien Escalona du 18 janvier intitulé Le « parrain » Trump menace les États européens qui soutiennent le Groenland. Le voici :

 

 

 

 

 

 

 

Le caractère arbitraire de cette suppression est manifeste et se passe de commentaires.

 

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