🩷 Pour la reconnaissance de la maladie des implants mammaires (BII) et du syndrome ASIA,


🩷 Pour la reconnaissance de la maladie des implants mammaires (BII) et du syndrome ASIA,
Le problème
Depuis plus de 60 ans, des milliers de femmes en France et dans le monde souffrent de la maladie des implants mammaires (BII – Breast Implant Illness) et du syndrome ASIA. Ces femmes présentent :
Douleurs chroniques et fatigue extrême
Maladies auto-immunes et troubles endocriniens
Troubles neurologiques
Lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC-AIM) dans certains cas
Ces femmes ont des profils variés :
Femmes en bonne santé ayant choisi la chirurgie esthétique.
Femmes à risque génétique (BRCA1, BRCA2) ayant subi une mastectomie préventive.
Femmes ayant eu un cancer du sein et reconstruites avec des implants.
Malgré ces parcours différents, elles partagent les mêmes complications graves, restent souvent isolées, non prises en charge et stigmatisées.
Historique et contexte :
Scandale des prothèses PIP (2000‑2010) :
Prothèses fabriquées avec un gel non conforme et industriel, provoquant décès, cancers et maladies graves.
Retrait massif des implants en 2010‑2011 en France et dans le monde.
Découverte par les associations de victimes :
Après PIP, d’autres marques présentaient les mêmes symptômes mais étaient ignorées par les autorités.
Interdiction de 13 marques macrotexturées (2019) :
Implantées sur des milliers de femmes, elles présentent un lien de causalité avec le lymphome LAGC-AIM.
Les implants restent dans le corps de nombreuses femmes sous surveillance, souvent sans accompagnement ni indemnisation.
Complications médicales et toxiques :
Réactions auto-immunes : syndrome ASIA, fatigue extrême, douleurs neuro musculaire et articulaires.
Complications neurologiques et endocriniennes : neuropathies, thyroïdites auto-immunes.
Chocs toxiques et infections graves.
Cancers rares et lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC-AIM).
Complications légales et judiciaires :
La justice tarde à indemniser les victimes.
Certains tribunaux dépendent de deux experts seulement, professeurs en chirurgie esthétique, ne respectant pas les délais de rapport.
Les victimes doivent payer elles-mêmes les frais d’avocats et d’experts, même après condamnations.
Procédures longues, coûteuses et épuisantes pour les victimes.
Problème mondial :
66 000 femmes aux Pays-Bas portent plainte contre les fabricants.
Des actions similaires sont en cours au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et dans plusieurs pays européens.
La France n’est pas isolée : c’est une crise sanitaire, médicale et légale mondiale.
Exemples de marques et dates :
PIP : interdites en 2010‑2011
interdites en 2019 Biocell (Allergan) :
Polytech , Arion , Sebbin, Eurosilicone, Nagor et autres implants macrotexturés : surveillés ou interdits après signalements
Témoignages types (anonymisés) :
« J’étais en bonne santé et j’ai choisi des implants pour des raisons esthétiques. Je suis devenu malade et mutiler en invalidité, Aujourd’hui, je souffre de douleurs chroniques, de fatigue extrême et mon médecin refuse de reconnaître la cause. »
« Après une mastectomie préventive pour BRCA1, j’ai subi plusieurs interventions. Mes prothèses ont déclenché des réactions auto-immunes, mais la justice traîne et je dois payer mes avocats. »
« Suite à un cancer du sein, j’ai été reconstruite avec des implants. Aujourd’hui, je vis avec un lymphome et aucun suivi médical adéquat. »
Ce que nous demandons :
La reconnaissance officielle de la maladie des implants mammaires (BII) et du syndrome ASIA, incluant les complications médicales, toxiques et légales.
La mise en place d’un protocole national de dépistage et de suivi médical, accessible dans chaque ville de France.
Une formation obligatoire des professionnels de santé (gynécologues, endocrinologues, rhumatologues, hématologues, médecins traitants…).
La création d’un registre national recensant toutes les complications liées aux implants mammaires.
La mise en place d’un fonds d’aide et d’indemnisation, avec délais stricts, pour éviter que les victimes paient seules leurs frais judiciaires.
Le soutien au développement de solutions sûres et innovantes, comme les prothèses externes 3D sur mesure.
La création d’une journée nationale dédiée aux victimes pour visibilité, dignité et hommage public.
Conclusion et appel à l’action :
💜 Assez de silence, assez de souffrance !
Signez cette pétition pour que toutes les femmes victimes de la maladie des implants mammaires (BII) et du syndrome ASIA soient enfin :
entendues et reconnues,
protégées et suivies médicalement,
indemnisées rapidement, sans payer seules les frais d’avocats ou d’experts.
Il est temps de mettre fin à l’isolement, aux retards judiciaires et aux dangers médicaux, et de garantir santé, justice et dignité à toutes les victimes en France et dans le monde.
Le problème
Depuis plus de 60 ans, des milliers de femmes en France et dans le monde souffrent de la maladie des implants mammaires (BII – Breast Implant Illness) et du syndrome ASIA. Ces femmes présentent :
Douleurs chroniques et fatigue extrême
Maladies auto-immunes et troubles endocriniens
Troubles neurologiques
Lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC-AIM) dans certains cas
Ces femmes ont des profils variés :
Femmes en bonne santé ayant choisi la chirurgie esthétique.
Femmes à risque génétique (BRCA1, BRCA2) ayant subi une mastectomie préventive.
Femmes ayant eu un cancer du sein et reconstruites avec des implants.
Malgré ces parcours différents, elles partagent les mêmes complications graves, restent souvent isolées, non prises en charge et stigmatisées.
Historique et contexte :
Scandale des prothèses PIP (2000‑2010) :
Prothèses fabriquées avec un gel non conforme et industriel, provoquant décès, cancers et maladies graves.
Retrait massif des implants en 2010‑2011 en France et dans le monde.
Découverte par les associations de victimes :
Après PIP, d’autres marques présentaient les mêmes symptômes mais étaient ignorées par les autorités.
Interdiction de 13 marques macrotexturées (2019) :
Implantées sur des milliers de femmes, elles présentent un lien de causalité avec le lymphome LAGC-AIM.
Les implants restent dans le corps de nombreuses femmes sous surveillance, souvent sans accompagnement ni indemnisation.
Complications médicales et toxiques :
Réactions auto-immunes : syndrome ASIA, fatigue extrême, douleurs neuro musculaire et articulaires.
Complications neurologiques et endocriniennes : neuropathies, thyroïdites auto-immunes.
Chocs toxiques et infections graves.
Cancers rares et lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC-AIM).
Complications légales et judiciaires :
La justice tarde à indemniser les victimes.
Certains tribunaux dépendent de deux experts seulement, professeurs en chirurgie esthétique, ne respectant pas les délais de rapport.
Les victimes doivent payer elles-mêmes les frais d’avocats et d’experts, même après condamnations.
Procédures longues, coûteuses et épuisantes pour les victimes.
Problème mondial :
66 000 femmes aux Pays-Bas portent plainte contre les fabricants.
Des actions similaires sont en cours au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et dans plusieurs pays européens.
La France n’est pas isolée : c’est une crise sanitaire, médicale et légale mondiale.
Exemples de marques et dates :
PIP : interdites en 2010‑2011
interdites en 2019 Biocell (Allergan) :
Polytech , Arion , Sebbin, Eurosilicone, Nagor et autres implants macrotexturés : surveillés ou interdits après signalements
Témoignages types (anonymisés) :
« J’étais en bonne santé et j’ai choisi des implants pour des raisons esthétiques. Je suis devenu malade et mutiler en invalidité, Aujourd’hui, je souffre de douleurs chroniques, de fatigue extrême et mon médecin refuse de reconnaître la cause. »
« Après une mastectomie préventive pour BRCA1, j’ai subi plusieurs interventions. Mes prothèses ont déclenché des réactions auto-immunes, mais la justice traîne et je dois payer mes avocats. »
« Suite à un cancer du sein, j’ai été reconstruite avec des implants. Aujourd’hui, je vis avec un lymphome et aucun suivi médical adéquat. »
Ce que nous demandons :
La reconnaissance officielle de la maladie des implants mammaires (BII) et du syndrome ASIA, incluant les complications médicales, toxiques et légales.
La mise en place d’un protocole national de dépistage et de suivi médical, accessible dans chaque ville de France.
Une formation obligatoire des professionnels de santé (gynécologues, endocrinologues, rhumatologues, hématologues, médecins traitants…).
La création d’un registre national recensant toutes les complications liées aux implants mammaires.
La mise en place d’un fonds d’aide et d’indemnisation, avec délais stricts, pour éviter que les victimes paient seules leurs frais judiciaires.
Le soutien au développement de solutions sûres et innovantes, comme les prothèses externes 3D sur mesure.
La création d’une journée nationale dédiée aux victimes pour visibilité, dignité et hommage public.
Conclusion et appel à l’action :
💜 Assez de silence, assez de souffrance !
Signez cette pétition pour que toutes les femmes victimes de la maladie des implants mammaires (BII) et du syndrome ASIA soient enfin :
entendues et reconnues,
protégées et suivies médicalement,
indemnisées rapidement, sans payer seules les frais d’avocats ou d’experts.
Il est temps de mettre fin à l’isolement, aux retards judiciaires et aux dangers médicaux, et de garantir santé, justice et dignité à toutes les victimes en France et dans le monde.
Pétition fermée
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Pétition lancée le 1 novembre 2025