Pour la réforme du Code de la Famille et la reconnaissance du Féminicide


Pour la réforme du Code de la Famille et la reconnaissance du Féminicide
Le problème
Elles s’appelaient Souadou Sow, Yamou Ndiaye, Sadel Sow, Kindy Bah, Diène Dia, Marie-Louise Ndour, Fatou Gueye, Aissatou Ba, Coumba Dali Diallo, Khady Fall, Mariama Coulibaly, Mariama Ba, Fatou N., Mariama Keita, Khady Gueye, Mariama Sadio Diallo, Bintou Gueye.
Elles ont été tuées dans un cadre conjugal ou familial. Parce qu’elles étaient des femmes.
Au Sénégal, ces crimes sont encore qualifiés de “drames conjugaux”. Or, un féminicide est l’assassinat d’une femme en raison de son genre, dans un contexte de domination et de violences répétées. Selon l’ANSD (2024), près d’une femme sur trois a subi une violence au cours des douze derniers mois, majoritairement dans le cadre familial.
Depuis le début de 2025, plus de 17 femmes ont été tuées. Ces morts s’inscrivent dans un système qui banalise les violences et maintient des cadres juridiques discriminatoires, notamment le Code de la famille, inchangé sur le fond depuis des décennies.
Le Sénégal a des obligations claires (CEDAW, Protocole de Maputo). Il est temps d’agir.
Nous exigeons :
- la reconnaissance du féminicide dans le droit pénal ;
- la réforme du Code de la famille pour garantir l’égalité et la protection des femmes ;
- des mécanismes effectifs de prévention et de protection.
Les féminicides ne sont pas une fatalité.
Le silence et l’inaction, eux, tuent.
✍🏾 Signez pour la justice et la vie des femmes au Sénégal.

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Le problème
Elles s’appelaient Souadou Sow, Yamou Ndiaye, Sadel Sow, Kindy Bah, Diène Dia, Marie-Louise Ndour, Fatou Gueye, Aissatou Ba, Coumba Dali Diallo, Khady Fall, Mariama Coulibaly, Mariama Ba, Fatou N., Mariama Keita, Khady Gueye, Mariama Sadio Diallo, Bintou Gueye.
Elles ont été tuées dans un cadre conjugal ou familial. Parce qu’elles étaient des femmes.
Au Sénégal, ces crimes sont encore qualifiés de “drames conjugaux”. Or, un féminicide est l’assassinat d’une femme en raison de son genre, dans un contexte de domination et de violences répétées. Selon l’ANSD (2024), près d’une femme sur trois a subi une violence au cours des douze derniers mois, majoritairement dans le cadre familial.
Depuis le début de 2025, plus de 17 femmes ont été tuées. Ces morts s’inscrivent dans un système qui banalise les violences et maintient des cadres juridiques discriminatoires, notamment le Code de la famille, inchangé sur le fond depuis des décennies.
Le Sénégal a des obligations claires (CEDAW, Protocole de Maputo). Il est temps d’agir.
Nous exigeons :
- la reconnaissance du féminicide dans le droit pénal ;
- la réforme du Code de la famille pour garantir l’égalité et la protection des femmes ;
- des mécanismes effectifs de prévention et de protection.
Les féminicides ne sont pas une fatalité.
Le silence et l’inaction, eux, tuent.
✍🏾 Signez pour la justice et la vie des femmes au Sénégal.

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Voix de signataires
Pétition lancée le 22 décembre 2025