Pour la protection du buste de Dalida à Montmartre : préservons sa mémoire


Pour la protection du buste de Dalida à Montmartre : préservons sa mémoire
Le problème
Depuis des années, un geste répété et devenu presque rituel — toucher la poitrine du buste de Dalida — nuit profondément à la mémoire de l’artiste. Ce geste est déplacé, parfois obscène, et ne représente en rien l’amour, la liberté, l’élégance et la lumière que Dalida incarnait. Elle ne mérite pas d’être réduite à cela. Son hommage doit être respecté, pas détourné.
Le buste de Dalida, situé rue de l’abreuvoir dans le 18ᵉ arrondissement, subit depuis des années une détérioration importante. La patine du bronze, en particulier sur la poitrine, est complètement usée, polie et éclaircie par les contacts répétés des visiteurs.
Ce geste, présenté comme une “tradition”, a totalement altéré l’œuvre. Ce n’est plus un signe d’affection : c’est une dégradation visible, irréversible si rien n’est fait.
Dalida représentait l’élégance, la délicatesse, la dignité et l’amour. Le bronze aujourd’hui abîmé ne correspond plus à l’image lumineuse qu’elle a laissée, ni à l’hommage qui lui a été rendu.
Au-delà de l’icône, Dalida a marqué l’histoire de la chanson française, l’âme de Montmartre et la culture populaire de tout un pays. Préserver son buste, c’est préserver notre patrimoine.
Nous demandons à la Ville de Paris, à la Mairie du 18ᵉ arrondissement, à la DEVE (Direction des Espaces Verts) et à la DAC (Direction des Affaires Culturelles) de mettre en place une protection discrète et respectueuse, afin d’empêcher l’usure continue du bronze.
Plusieurs solutions simples existent :
• surélever légèrement le socle
• installer une barrière décorative basse
• créer un cercle végétal en hommage à Le Temps des fleurs
• ajouter un cartel explicatif pour sensibiliser les visiteurs
• installer une protection transparente adaptée
Une fois la protection en place, une restauration de la patine permettra de rendre au buste son aspect d’origine, dans le respect de l’œuvre et de la mémoire de Dalida. Montmartre était le cœur de sa vie. Cet hommage doit être admiré, non touché.
Merci pour sa mémoire.
Merci pour Paris.
Merci pour Dalida.

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Le problème
Depuis des années, un geste répété et devenu presque rituel — toucher la poitrine du buste de Dalida — nuit profondément à la mémoire de l’artiste. Ce geste est déplacé, parfois obscène, et ne représente en rien l’amour, la liberté, l’élégance et la lumière que Dalida incarnait. Elle ne mérite pas d’être réduite à cela. Son hommage doit être respecté, pas détourné.
Le buste de Dalida, situé rue de l’abreuvoir dans le 18ᵉ arrondissement, subit depuis des années une détérioration importante. La patine du bronze, en particulier sur la poitrine, est complètement usée, polie et éclaircie par les contacts répétés des visiteurs.
Ce geste, présenté comme une “tradition”, a totalement altéré l’œuvre. Ce n’est plus un signe d’affection : c’est une dégradation visible, irréversible si rien n’est fait.
Dalida représentait l’élégance, la délicatesse, la dignité et l’amour. Le bronze aujourd’hui abîmé ne correspond plus à l’image lumineuse qu’elle a laissée, ni à l’hommage qui lui a été rendu.
Au-delà de l’icône, Dalida a marqué l’histoire de la chanson française, l’âme de Montmartre et la culture populaire de tout un pays. Préserver son buste, c’est préserver notre patrimoine.
Nous demandons à la Ville de Paris, à la Mairie du 18ᵉ arrondissement, à la DEVE (Direction des Espaces Verts) et à la DAC (Direction des Affaires Culturelles) de mettre en place une protection discrète et respectueuse, afin d’empêcher l’usure continue du bronze.
Plusieurs solutions simples existent :
• surélever légèrement le socle
• installer une barrière décorative basse
• créer un cercle végétal en hommage à Le Temps des fleurs
• ajouter un cartel explicatif pour sensibiliser les visiteurs
• installer une protection transparente adaptée
Une fois la protection en place, une restauration de la patine permettra de rendre au buste son aspect d’origine, dans le respect de l’œuvre et de la mémoire de Dalida. Montmartre était le cœur de sa vie. Cet hommage doit être admiré, non touché.
Merci pour sa mémoire.
Merci pour Paris.
Merci pour Dalida.

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Pétition lancée le 2 mars 2026