Pour la dignité et les droits des étudiants et doctorants

Pour la dignité et les droits des étudiants et doctorants

Signataires récents:
Noemie STEINWEDEL et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

PÉTITION

 

Aff. Yohanne Kessa c. la coalition des enseignants-chercheurs en droit de l'Université Paris Cité et le Président de l'Université Paris Cité. 

 

Pour la dignité, la justice dans l'enseignement supérieur, les droits des étudiants et doctorants de France,  

 

Soutien à Yohanne Kessa, en grève de la faim depuis 17 jours (5 mai 2026), et aux étudiants et doctorants de France.

 

Depuis 17 jours, Yohanne Kessa mène une grève de la faim et un sit-in pacifique devant l'Université Paris Cité (Malakoff) dans le cadre d’un combat non-violent contre ce qu’il considère comme des atteintes graves à ses droits, à ses libertés et à sa dignité imputables à une coalition d'enseignants-chercheurs en droit de l’Université Paris Cité et au Président de l'Université Paris Cité.

 

Depuis 17 jours, malgré l'hospitalisation, l’épuisement physique, le froid, la pluie, l'interdiction injustifiée d’accéder aux locaux de l'université et le silence institutionnel qu’il dénonce, Yohanne Kessa poursuit son action dans un esprit de non-violence, refusant toute haine, toute brutalité, et invitant les étudiants indignés par la posture méprisante de l'institution à ne jamais en user.

 

Cette mobilisation dépasse aujourd’hui un simple cas individuel, ayant d'ailleurs pour sources les origines de Yohanne Kessa et un soutien qu'il a apporté à une étudiante de l'Université Paris Cité en situation de handicap dans une affaire relayée par Mediapart dans un article du 11 octobre 2021 intitulé "Handicap : l’université Paris-Descartes fait vivre un calvaire à une étudiante jugée encombrante".

 

Elle pose une question fondamentale pour l’avenir de l’institution universitaire en France :

 

Peut-on accepter qu’un étudiant ou un doctorant subissant une injustice flagrante d'une coalition d'universitaires soit laissé sans véritable réponse, sans dialogue clair et sans considération humaine, au point d’en arriver à mettre sa santé en danger pour être entendu ?

 

La grève de la faim est l’une des formes les plus graves de protestation pacifique.

 

Lorsqu’une personne choisit par principe de souffrir elle-même plutôt que de recourir à la violence à l'égard d'autrui, cela devrait appeler l’écoute, le dialogue et la responsabilité.

 

Nous, signataires de cette pétition, pour que les étudiants et les doctorants d’aujourd’hui et de demain n’aient à subir les mêmes injustices et abus :

 

apportons notre soutien au combat non-violent mené par Yohanne Kessa ;

 

exprimons notre inquiétude face au silence entourant cette situation et les menaces "je vous préviens", "péter la gueule", etc, dont Yohanne Kessa fait l'objet ;

 

demandons que Yohanne Kessa soit convoqué à son comité de suivi individuel du doctorant 2025-2026 ;

 

exigeons que l’Université Paris Cité demande le rétablissement du nom de Yohanne Kessa sur thèses.fr et STEP, et la correction des informations « thèse abandonnée » sur les plateformes nationales ; 

 

demandons l’ouverture d’un dialogue sérieux, impartial et humain pour permettre à Yohanne Kessa de soutenir sa thèse terminée ;

 

appelons au respect des droits et libertés des étudiants et doctorants ;

 

alertons sur les conditions délétères et les pressions parfois subies par les étudiants et les doctorants dans le silence et le mépris institutionnels ;

 

demandons que toute la lumière soit faite sur les faits et propos dénoncés ;

 

rappelons que la dignité humaine doit demeurer au cœur des institutions universitaires.

 

Car une université ne peut prétendre former des citoyens libres si elle devient incapable d’entendre la détresse, la contestation pacifique ou les appels à la justice.

 

Nous demandons aux autorités universitaires, publiques et nationales de prendre la mesure de la gravité de la situation avant qu’il ne soit trop tard.

 

Le silence n’est plus une option.

 

Nul ne doit subir de telles injustices et de tels abus, encore moins pour avoir aidé une étudiante en situation de handicap.

 

La République est la même pour toutes et tous.  

 

Signez et partagez cette pétition pour soutenir une démarche non-violente fondée sur la dignité, la justice et les droits et libertés des étudiants et doctorants.

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Aff. Yohanne Kessa c. la coalition des enseignants-chercheurs en droit de l'Université Paris Cité et le Président de l'Université Paris Cité. 

 

Pour la dignité, la justice dans l'enseignement supérieur, les droits des étudiants et doctorants de France,  

 

Soutien à Yohanne Kessa, en grève de la faim depuis 17 jours (5 mai 2026), et aux étudiants et doctorants de France.

 

Depuis 17 jours, Yohanne Kessa mène une grève de la faim et un sit-in pacifique devant l'Université Paris Cité (Malakoff) dans le cadre d’un combat non-violent contre ce qu’il considère comme des atteintes graves à ses droits, à ses libertés et à sa dignité imputables à une coalition d'enseignants-chercheurs en droit de l’Université Paris Cité et au Président de l'Université Paris Cité.

 

Depuis 17 jours, malgré l'hospitalisation, l’épuisement physique, le froid, la pluie, l'interdiction injustifiée d’accéder aux locaux de l'université et le silence institutionnel qu’il dénonce, Yohanne Kessa poursuit son action dans un esprit de non-violence, refusant toute haine, toute brutalité, et invitant les étudiants indignés par la posture méprisante de l'institution à ne jamais en user.

 

Cette mobilisation dépasse aujourd’hui un simple cas individuel, ayant d'ailleurs pour sources les origines de Yohanne Kessa et un soutien qu'il a apporté à une étudiante de l'Université Paris Cité en situation de handicap dans une affaire relayée par Mediapart dans un article du 11 octobre 2021 intitulé "Handicap : l’université Paris-Descartes fait vivre un calvaire à une étudiante jugée encombrante".

 

Elle pose une question fondamentale pour l’avenir de l’institution universitaire en France :

 

Peut-on accepter qu’un étudiant ou un doctorant subissant une injustice flagrante d'une coalition d'universitaires soit laissé sans véritable réponse, sans dialogue clair et sans considération humaine, au point d’en arriver à mettre sa santé en danger pour être entendu ?

 

La grève de la faim est l’une des formes les plus graves de protestation pacifique.

 

Lorsqu’une personne choisit par principe de souffrir elle-même plutôt que de recourir à la violence à l'égard d'autrui, cela devrait appeler l’écoute, le dialogue et la responsabilité.

 

Nous, signataires de cette pétition, pour que les étudiants et les doctorants d’aujourd’hui et de demain n’aient à subir les mêmes injustices et abus :

 

apportons notre soutien au combat non-violent mené par Yohanne Kessa ;

 

exprimons notre inquiétude face au silence entourant cette situation et les menaces "je vous préviens", "péter la gueule", etc, dont Yohanne Kessa fait l'objet ;

 

demandons que Yohanne Kessa soit convoqué à son comité de suivi individuel du doctorant 2025-2026 ;

 

exigeons que l’Université Paris Cité demande le rétablissement du nom de Yohanne Kessa sur thèses.fr et STEP, et la correction des informations « thèse abandonnée » sur les plateformes nationales ; 

 

demandons l’ouverture d’un dialogue sérieux, impartial et humain pour permettre à Yohanne Kessa de soutenir sa thèse terminée ;

 

appelons au respect des droits et libertés des étudiants et doctorants ;

 

alertons sur les conditions délétères et les pressions parfois subies par les étudiants et les doctorants dans le silence et le mépris institutionnels ;

 

demandons que toute la lumière soit faite sur les faits et propos dénoncés ;

 

rappelons que la dignité humaine doit demeurer au cœur des institutions universitaires.

 

Car une université ne peut prétendre former des citoyens libres si elle devient incapable d’entendre la détresse, la contestation pacifique ou les appels à la justice.

 

Nous demandons aux autorités universitaires, publiques et nationales de prendre la mesure de la gravité de la situation avant qu’il ne soit trop tard.

 

Le silence n’est plus une option.

 

Nul ne doit subir de telles injustices et de tels abus, encore moins pour avoir aidé une étudiante en situation de handicap.

 

La République est la même pour toutes et tous.  

 

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Pétition lancée le 25 mai 2026