Pour la démission d'Hervé Polesi du conseil municipal de Strasbourg


Pour la démission d'Hervé Polesi du conseil municipal de Strasbourg
Le problème
En mars dernier, la presse a révélé qu’Hervé Polesi faisait l’objet d’accusations de violences sexistes et sexuelles, mêlant une agression sexuelle et un climat de domination sexiste au sein de l’université. La maire de Strasbourg a annoncé en avoir été informée, et lui a retiré ses délégations, et il a été également exclu du groupe majoritaire.
Hervé Polesi aurait dû démissionner il y a deux ans - au moins. Dès les premières alertes.
Mais il a tenu. Parce qu’il savait.
Il savait que la loi, écrite par les hommes pour les hommes, serait un rempart.
Il savait que ses moyens de pression suffiraient à faire taire, à isoler, à dissuader.
Il savait que le courage politique, comme souvent, manquerait.
Et de fait, jamais il ne lui a été demandé de partir, alors que les témoignages désormais publics indiquent qu'il imposait un climat sexiste aux agentes et élues
Aujourd’hui, il ne peut plus se cacher derrière le silence ou un mandat "allégé" comme cela a été le cas pendant de trop longs mois.
Il doit partir : c'est un impératif éthique, moral, et la seule chose digne à faire, particulièrement lorsqu'on a été élu sur une liste se réclamant du féminisme. Le mépris des victimes doit cesser.
Le conseil municipal n’est pas une salle d’attente pour prédateurs, n'en déplaise à certains élus. Nous n'oublions pas Serge Oehler qui, lui aussi, malgré une condamnation pour violences conjugales confirmée en appel, continue à s'estimer légitime pour représenter les strasbourgeoises et strasbourgeois.
Malgré les alertes de différentes personnes, victimes, militantes féministes, l'impunité a perduré trop longtemps au sein d'une équipe qui a pourtant placé le féminisme haut dans ses revendications et ses budgets.
Aujourd’hui il n’est plus question de savoir si les faits étaient « suffisamment circonstanciés » et si les victimes auraient du s’exposer davantage en levant leur anonymat, cela la justice le dira comme elle aurait dû le faire dès le début si elle avait été saisie à temps.
Aujourd’hui, nous, signataires de cette pétition, exerçons notre droit citoyen pour exiger la démission d’Hervé Polesi. Nous ne comptons ni sur ses valeurs, ni sur sa parole car il n’en a pas, nous comptons sur notre détermination et notre pouvoir citoyen.
Nous ne voulons plus d'agresseurs pour nous représenter, ni au conseil municipal de Strasbourg, ni à la Collectivité européenne d'Alsace, ni dans aucune autre institution!
Le problème
En mars dernier, la presse a révélé qu’Hervé Polesi faisait l’objet d’accusations de violences sexistes et sexuelles, mêlant une agression sexuelle et un climat de domination sexiste au sein de l’université. La maire de Strasbourg a annoncé en avoir été informée, et lui a retiré ses délégations, et il a été également exclu du groupe majoritaire.
Hervé Polesi aurait dû démissionner il y a deux ans - au moins. Dès les premières alertes.
Mais il a tenu. Parce qu’il savait.
Il savait que la loi, écrite par les hommes pour les hommes, serait un rempart.
Il savait que ses moyens de pression suffiraient à faire taire, à isoler, à dissuader.
Il savait que le courage politique, comme souvent, manquerait.
Et de fait, jamais il ne lui a été demandé de partir, alors que les témoignages désormais publics indiquent qu'il imposait un climat sexiste aux agentes et élues
Aujourd’hui, il ne peut plus se cacher derrière le silence ou un mandat "allégé" comme cela a été le cas pendant de trop longs mois.
Il doit partir : c'est un impératif éthique, moral, et la seule chose digne à faire, particulièrement lorsqu'on a été élu sur une liste se réclamant du féminisme. Le mépris des victimes doit cesser.
Le conseil municipal n’est pas une salle d’attente pour prédateurs, n'en déplaise à certains élus. Nous n'oublions pas Serge Oehler qui, lui aussi, malgré une condamnation pour violences conjugales confirmée en appel, continue à s'estimer légitime pour représenter les strasbourgeoises et strasbourgeois.
Malgré les alertes de différentes personnes, victimes, militantes féministes, l'impunité a perduré trop longtemps au sein d'une équipe qui a pourtant placé le féminisme haut dans ses revendications et ses budgets.
Aujourd’hui il n’est plus question de savoir si les faits étaient « suffisamment circonstanciés » et si les victimes auraient du s’exposer davantage en levant leur anonymat, cela la justice le dira comme elle aurait dû le faire dès le début si elle avait été saisie à temps.
Aujourd’hui, nous, signataires de cette pétition, exerçons notre droit citoyen pour exiger la démission d’Hervé Polesi. Nous ne comptons ni sur ses valeurs, ni sur sa parole car il n’en a pas, nous comptons sur notre détermination et notre pouvoir citoyen.
Nous ne voulons plus d'agresseurs pour nous représenter, ni au conseil municipal de Strasbourg, ni à la Collectivité européenne d'Alsace, ni dans aucune autre institution!
Victoire
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Pétition lancée le 13 avril 2025