

Pour la création d’un statut d’accès pastoral reconnu dans les massifs
Le problème
Nous demandons la création d’un statut d’accès pastoral reconnu dans les arrêtés de fermeture des massifs, afin de garantir l’accès des éleveurs et bergers et de reconnaître le pastoralisme comme acteur de prévention des incendies.
Une réglementation qui ignore la réalité du terrain
Dans les Bouches-du-Rhône, comme dans de nombreux territoires , les périodes de risque incendie entraînent chaque année des restrictions importantes d’accès aux massifs forestiers afin de lutter contre les feux et d’en limiter la propagation.
Cependant, une contradiction majeure apparaît : alors que l’accès du public peut être interdit pour réduire les risques, les éleveurs et bergers, qui exercent une activité professionnelle indispensable à la gestion des espaces naturels, peuvent être soumis à des interdictions similaires à celles imposées aux promeneurs.
Un berger qui rejoint son troupeau n’est pas un usager de loisir. Il exerce une activité agricole nécessaire et doit pouvoir accéder aux espaces pastoraux pour nourrir, surveiller, soigner et protéger ses animaux.
L’absence d’un cadre spécifique clairement reconnu place aujourd’hui les professionnels dans une situation difficile, en les contraignant à exercer leur métier dans une incertitude réglementaire permanente.
Le rôle essentiel du pastoralisme dans la prévention des incendies
Le pastoralisme contribue directement à la protection de nos massifs en :
- réduisant la quantité de végétation combustible ;
- limitant l’embroussaillement des espaces naturels ;
- entretenant des zones ouvertes et des coupures de combustible utiles à la Défense des Forêts Contre les Incendies (DFCI) ;
- participant à la préservation de la biodiversité et des paysages.
Les troupeaux jouent ainsi un rôle écologique et préventif reconnu. Ils participent à une gestion durable des territoires et contribuent à réduire les conditions favorables à la propagation des incendies.
Il est donc incohérent que celles et ceux qui contribuent quotidiennement à l’entretien et à la protection des massifs puissent être empêchés d’y accéder sans qu’un dispositif spécifique, adapté aux réalités pastorales, soit prévu.
Nos demandes : adapter la réglementation aux réalités pastorales
Nous demandons :
- la création d’un statut d’accès pastoral reconnu dans les arrêtés de fermeture des massifs, permettant aux éleveurs et bergers d’accéder aux secteurs nécessaires à leur activité, y compris lors des périodes de restriction, selon des règles adaptées de prévention et de sécurité ;
- la reconnaissance officielle du pastoralisme comme activité d’intérêt général participant à la Défense des Forêts Contre les Incendies (DFCI) ;
- la mise en place d’une procédure claire, simple et opérationnelle permettant aux professionnels d’exercer leur activité sans incertitude juridique ;
- une concertation réelle entre les services de l’État, les collectivités, les gestionnaires forestiers et les organisations agricoles avant toute évolution réglementaire ;
- une meilleure intégration de l’élevage extensif dans les politiques publiques de prévention des incendies.
Nous demandons une réglementation équilibrée, capable de distinguer un usage contrôlé des massifs d’une activité agricole professionnelle qui contribue directement à leur entretien et à leur protection.
Protéger les bergers et les éleveurs, c’est aussi protéger les paysages, maintenir une agriculture vivante, préserver les traditions rurales et renforcer durablement la prévention des incendies.
Soutenez notre appel: Signez cette pétition pour garantir un avenir aux bergers et éleveurs , et pour protéger nos paysages, notre agriculture et nos traditions.

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Le problème
Nous demandons la création d’un statut d’accès pastoral reconnu dans les arrêtés de fermeture des massifs, afin de garantir l’accès des éleveurs et bergers et de reconnaître le pastoralisme comme acteur de prévention des incendies.
Une réglementation qui ignore la réalité du terrain
Dans les Bouches-du-Rhône, comme dans de nombreux territoires , les périodes de risque incendie entraînent chaque année des restrictions importantes d’accès aux massifs forestiers afin de lutter contre les feux et d’en limiter la propagation.
Cependant, une contradiction majeure apparaît : alors que l’accès du public peut être interdit pour réduire les risques, les éleveurs et bergers, qui exercent une activité professionnelle indispensable à la gestion des espaces naturels, peuvent être soumis à des interdictions similaires à celles imposées aux promeneurs.
Un berger qui rejoint son troupeau n’est pas un usager de loisir. Il exerce une activité agricole nécessaire et doit pouvoir accéder aux espaces pastoraux pour nourrir, surveiller, soigner et protéger ses animaux.
L’absence d’un cadre spécifique clairement reconnu place aujourd’hui les professionnels dans une situation difficile, en les contraignant à exercer leur métier dans une incertitude réglementaire permanente.
Le rôle essentiel du pastoralisme dans la prévention des incendies
Le pastoralisme contribue directement à la protection de nos massifs en :
- réduisant la quantité de végétation combustible ;
- limitant l’embroussaillement des espaces naturels ;
- entretenant des zones ouvertes et des coupures de combustible utiles à la Défense des Forêts Contre les Incendies (DFCI) ;
- participant à la préservation de la biodiversité et des paysages.
Les troupeaux jouent ainsi un rôle écologique et préventif reconnu. Ils participent à une gestion durable des territoires et contribuent à réduire les conditions favorables à la propagation des incendies.
Il est donc incohérent que celles et ceux qui contribuent quotidiennement à l’entretien et à la protection des massifs puissent être empêchés d’y accéder sans qu’un dispositif spécifique, adapté aux réalités pastorales, soit prévu.
Nos demandes : adapter la réglementation aux réalités pastorales
Nous demandons :
- la création d’un statut d’accès pastoral reconnu dans les arrêtés de fermeture des massifs, permettant aux éleveurs et bergers d’accéder aux secteurs nécessaires à leur activité, y compris lors des périodes de restriction, selon des règles adaptées de prévention et de sécurité ;
- la reconnaissance officielle du pastoralisme comme activité d’intérêt général participant à la Défense des Forêts Contre les Incendies (DFCI) ;
- la mise en place d’une procédure claire, simple et opérationnelle permettant aux professionnels d’exercer leur activité sans incertitude juridique ;
- une concertation réelle entre les services de l’État, les collectivités, les gestionnaires forestiers et les organisations agricoles avant toute évolution réglementaire ;
- une meilleure intégration de l’élevage extensif dans les politiques publiques de prévention des incendies.
Nous demandons une réglementation équilibrée, capable de distinguer un usage contrôlé des massifs d’une activité agricole professionnelle qui contribue directement à leur entretien et à leur protection.
Protéger les bergers et les éleveurs, c’est aussi protéger les paysages, maintenir une agriculture vivante, préserver les traditions rurales et renforcer durablement la prévention des incendies.
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Pétition lancée le 21 juillet 2026