Pour l'instauration d'un congé menstruel à l'Université de Montpellier
Le problème
Nous, étudiantes et étudiants de l'Université de Montpellier, demandons la mise en place d'un congé menstruel permettant aux personnes menstruées de s'absenter sans pénalisation en cas de douleurs ou de symptômes incapacitants liés à leur cycle menstruel.
Pourquoi cette mesure est-elle essentielle ?
D'après l'INSERM, en 2023, 90 % des femmes souffrent de douleurs menstruelles, et parmi les 18-24 ans, 50 % des personnes menstruées déclarent ressentir des douleurs sévères. Ces douleurs, souvent invalidantes, s'accompagnent de nombreux symptômes : ballonnements, maux de tête, nausées, vertiges, vomissements, ou encore fatigue extrême. Des maladies gynécologiques comme l'endométriose ou l'adénomyose aggravent ces conditions et touchent des milliers d'étudiantes et d’étudiants en France.
Malgré cela, aucune adaptation pédagogique n'est prévue à l'université pour ces personnes, qui doivent continuellement choisir entre leur santé et leur assiduité. L’instauration du congé menstruel permettrait d'assurer l'équité entre les étudiantes et étudiants en reconnaissant ces difficultés sans qu'elles n'entraînent de sanctions académiques.
Un dispositif déjà adopté dans d'autres universités
Plusieurs universités ont déjà mis en place un congé menstruel, notamment l’Université Montpellier Paul-Valéry, l’Université Bordeaux-Montaigne, l’Université Toulouse Jean-Jaurès, l’Université Rennes 2 ou encore la Sorbonne Paris-Nord.
Nous exigeons donc un congé menstruel juste et accessible pour tous les étudiant.es concernées à l'Université de Montpellier.
Nos revendications :
- Un congé menstruel de 30 jours par an (3 à 5 jours par mois selon les besoins), utilisable librement sans limitation mensuelle stricte.
- Une déclaration sur l'honneur, afin de respecter le secret médical et de prendre en compte les difficultés d'accès aux soins.
- La possibilité d'utiliser ce congé pour tous les cours et examens sans pénalité sur la validation des enseignements.
- Une procédure simple et dématérialisée via l’ENT pour faire valoir ce droit.
- Un accompagnement complet avec des financements renforcés à destination du SCMPPS (Service Commun de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé) pour le diagnostic de l’endométriose et des autres troubles menstruels.

Le problème
Nous, étudiantes et étudiants de l'Université de Montpellier, demandons la mise en place d'un congé menstruel permettant aux personnes menstruées de s'absenter sans pénalisation en cas de douleurs ou de symptômes incapacitants liés à leur cycle menstruel.
Pourquoi cette mesure est-elle essentielle ?
D'après l'INSERM, en 2023, 90 % des femmes souffrent de douleurs menstruelles, et parmi les 18-24 ans, 50 % des personnes menstruées déclarent ressentir des douleurs sévères. Ces douleurs, souvent invalidantes, s'accompagnent de nombreux symptômes : ballonnements, maux de tête, nausées, vertiges, vomissements, ou encore fatigue extrême. Des maladies gynécologiques comme l'endométriose ou l'adénomyose aggravent ces conditions et touchent des milliers d'étudiantes et d’étudiants en France.
Malgré cela, aucune adaptation pédagogique n'est prévue à l'université pour ces personnes, qui doivent continuellement choisir entre leur santé et leur assiduité. L’instauration du congé menstruel permettrait d'assurer l'équité entre les étudiantes et étudiants en reconnaissant ces difficultés sans qu'elles n'entraînent de sanctions académiques.
Un dispositif déjà adopté dans d'autres universités
Plusieurs universités ont déjà mis en place un congé menstruel, notamment l’Université Montpellier Paul-Valéry, l’Université Bordeaux-Montaigne, l’Université Toulouse Jean-Jaurès, l’Université Rennes 2 ou encore la Sorbonne Paris-Nord.
Nous exigeons donc un congé menstruel juste et accessible pour tous les étudiant.es concernées à l'Université de Montpellier.
Nos revendications :
- Un congé menstruel de 30 jours par an (3 à 5 jours par mois selon les besoins), utilisable librement sans limitation mensuelle stricte.
- Une déclaration sur l'honneur, afin de respecter le secret médical et de prendre en compte les difficultés d'accès aux soins.
- La possibilité d'utiliser ce congé pour tous les cours et examens sans pénalité sur la validation des enseignements.
- Une procédure simple et dématérialisée via l’ENT pour faire valoir ce droit.
- Un accompagnement complet avec des financements renforcés à destination du SCMPPS (Service Commun de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé) pour le diagnostic de l’endométriose et des autres troubles menstruels.

Victoire
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 17 mars 2025
