Pour l'instauration d'un congé menstruel à l'Université de Montpellier

Signataires récents:
Maryam OUJEBBOUR et 14 autres ont signé récemment.

Le problème

Nous, étudiantes et étudiants de l'Université de Montpellier, demandons la mise en place d'un congé menstruel permettant aux personnes menstruées de s'absenter sans pénalisation en cas de douleurs ou de symptômes incapacitants liés à leur cycle menstruel.

Pourquoi cette mesure est-elle essentielle ?

D'après l'INSERM, en 2023, 90 % des femmes souffrent de douleurs menstruelles, et parmi les 18-24 ans, 50 % des personnes menstruées déclarent ressentir des douleurs sévères. Ces douleurs, souvent invalidantes, s'accompagnent de nombreux symptômes : ballonnements, maux de tête, nausées, vertiges, vomissements, ou encore fatigue extrême. Des maladies gynécologiques comme l'endométriose ou l'adénomyose aggravent ces conditions et touchent des milliers d'étudiantes et d’étudiants en France.

Malgré cela, aucune adaptation pédagogique n'est prévue à l'université pour ces personnes, qui doivent continuellement choisir entre leur santé et leur assiduité. L’instauration du congé menstruel permettrait d'assurer l'équité entre les étudiantes et étudiants en reconnaissant ces difficultés sans qu'elles n'entraînent de sanctions académiques.

Un dispositif déjà adopté dans d'autres universités

Plusieurs universités ont déjà mis en place un congé menstruel, notamment l’Université Montpellier Paul-Valéry, l’Université Bordeaux-Montaigne, l’Université Toulouse Jean-Jaurès, l’Université Rennes 2 ou encore la Sorbonne Paris-Nord.

Nous exigeons donc un congé menstruel juste et accessible pour tous les étudiant.es concernées à l'Université de Montpellier.

Nos revendications :

  • Un congé menstruel de 30 jours par an (3 à 5 jours par mois selon les besoins), utilisable librement sans limitation mensuelle stricte.
  • Une déclaration sur l'honneur, afin de respecter le secret médical et de prendre en compte les difficultés d'accès aux soins.
  • La possibilité d'utiliser ce congé pour tous les cours et examens sans pénalité sur la validation des enseignements.
  • Une procédure simple et dématérialisée via l’ENT pour faire valoir ce droit.
  • Un accompagnement complet avec des financements renforcés à destination du SCMPPS (Service Commun de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé) pour le diagnostic de l’endométriose et des autres troubles menstruels.
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Syndicat de Combat Universitaire de MONTPELLIERLanceur de pétitionSyndicat étudiant de Montpellier E-mail : syndicat.scum@live.fr Notre site : combatuniversitaire.wordpress.com
Victoire
Cette pétition a abouti avec 1 431 signatures !
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Nous, étudiantes et étudiants de l'Université de Montpellier, demandons la mise en place d'un congé menstruel permettant aux personnes menstruées de s'absenter sans pénalisation en cas de douleurs ou de symptômes incapacitants liés à leur cycle menstruel.

Pourquoi cette mesure est-elle essentielle ?

D'après l'INSERM, en 2023, 90 % des femmes souffrent de douleurs menstruelles, et parmi les 18-24 ans, 50 % des personnes menstruées déclarent ressentir des douleurs sévères. Ces douleurs, souvent invalidantes, s'accompagnent de nombreux symptômes : ballonnements, maux de tête, nausées, vertiges, vomissements, ou encore fatigue extrême. Des maladies gynécologiques comme l'endométriose ou l'adénomyose aggravent ces conditions et touchent des milliers d'étudiantes et d’étudiants en France.

Malgré cela, aucune adaptation pédagogique n'est prévue à l'université pour ces personnes, qui doivent continuellement choisir entre leur santé et leur assiduité. L’instauration du congé menstruel permettrait d'assurer l'équité entre les étudiantes et étudiants en reconnaissant ces difficultés sans qu'elles n'entraînent de sanctions académiques.

Un dispositif déjà adopté dans d'autres universités

Plusieurs universités ont déjà mis en place un congé menstruel, notamment l’Université Montpellier Paul-Valéry, l’Université Bordeaux-Montaigne, l’Université Toulouse Jean-Jaurès, l’Université Rennes 2 ou encore la Sorbonne Paris-Nord.

Nous exigeons donc un congé menstruel juste et accessible pour tous les étudiant.es concernées à l'Université de Montpellier.

Nos revendications :

  • Un congé menstruel de 30 jours par an (3 à 5 jours par mois selon les besoins), utilisable librement sans limitation mensuelle stricte.
  • Une déclaration sur l'honneur, afin de respecter le secret médical et de prendre en compte les difficultés d'accès aux soins.
  • La possibilité d'utiliser ce congé pour tous les cours et examens sans pénalité sur la validation des enseignements.
  • Une procédure simple et dématérialisée via l’ENT pour faire valoir ce droit.
  • Un accompagnement complet avec des financements renforcés à destination du SCMPPS (Service Commun de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé) pour le diagnostic de l’endométriose et des autres troubles menstruels.
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Les décisionnaires

Agnès Fichard-Carroll
Agnès Fichard-Carroll
Vice-présidente Formation et Vie Universitaire de l'Université de Montpellier
Philippe Augé
Philippe Augé
président de l'Université de Montpellier
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