Pour l'indemnisation satisfaisante des assuré-e-s des CPAM 44 & 85

Signataires récents:
Jessica CHIRON et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Cette pétition parce qu'au moins 10 000 personnes ne sont plus indemnisé-e-s notament à cause de l'usage problématique du nouveau programme d'indemnisation du nom d'Arpège aux Caisses Primaires d’Assurance-Maladie de Vendée (85) et Loire-Atlantique (44).


Quel(s) problème(s) pose son usage ? Perfectible, il est depuis fin-septembre 2024 en "lancement" départemental partiel, avant déploiement national, ajourné vu les problèmes !


Voici les situations personnelles auxquelles la Sécurité sociale, censée procurer un "droit à une indemnisation de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM)", “lance” ce nouveau système automatique de traitement développé par le cabinet de conseil en informatique Sopra Steria : indépendant-e (4 ans déjà qu'il leur est "lancé", bien que les fréquents cas de ruptures d'indemnité - courant parfois toujours - ont été dits aux CPAM par voie syndicale notamment), maternité, mi-temps thérapeutique, accident du travail, affection longue durée.


Discontinuant quasi systématiquement leurs indemnisations, c'est au péril de ces "assuré-e-s" qu'il leur est "lancé" afin d'être "corrigé" ; en plus d'être illégale - d’autant doublement plus qu’en résulte une mise en danger de vies de personnes vulnérables -, cette discontinuation est violente, d'autant encor plus que le système d'acompte créé pour pallier ces manques bloque automatiquement les allocations, parfois sans même qu'aucun acompte ne soit vraiment reçu.


Le pire est quand ces personnes n'ayant touché des acomptes que “sur l’écran”, sont prélevées en trop-perçus sur leurs futures indemnisations, si, fait rare, leur couverture est remise. Pire encore, ces prélèvements sont parfois supérieurs aux acomptes réellement perçus. Le coût des correctifs logiciels est donc fait porter sur ces personnes contre leur gré et en catimini parce qu'elles sont durement affaiblies et donc en difficulté pour en alerter.


Au-delà des problèmes survenus après l'implémentation d’Arpège, nous dénonçons les opérations d’antidatage, de modification et d’ajout de document a posteriori, ainsi que de non-documentation de ces transactions assurantielles qui préexistaient à son introduction le 29 septembre dernier. Ces torsions et omissions entraînent la personne non-indemnisée dans un effet avalanche dévalant les administrations (CAF, impôts, etc.) où les ressources connexes sont enneigées par le déni, les délais, et la défense.

 

"CONSEQUENCES (citées dans une précédente pétition : https://www.change.org/p/sauver-les-assures-cpam-44-85-non-indemnises-depuis-fin-septembre-2024) non-exhaustives :

Les assurés, en arrêt de travail ne sont plus indemnisés, ont des difficultés à avoir des infos, des courriers, des explications, et certainement pas a la mesure des problèmes engendrés ...

Aucune solution concrète n'est apporter. De plus cela concerne une population déjà précarisée aggravant de fait leur situation

FINANCIER :
Plus en capacité de régler les factures (Loyers, énergies, téléphonie, assurances, carburant, réparations voiture, cantines pour les enfants (qui en sont exclus), les courses  alimentaires (obligé d'aller aux restos du cœur), frais médicaux,etc ;..
Procédures d'expulsion pour non paiement de loyer, saisi de bien ....
Des enfants n'ont pas eu de cadeaux et/ou de repas de Noël

PROBLEMES ADMINISTRATIFS CONSECUTIFS
Arrêt ou diminution ou problèmes d'ouverture de droit des prestation CAF, CCAS, RSA, prévoyance, subrogation, assurance crédit, interdit bancaire, fichage banque de France etc ....
Interaction avec d'autre administrations impôts, retraite, etc ...

SANTE : 
Recrudescence des douleurs, nouvelles affections du au stress, dépression, aggravation de l'état de santé des assurés."

 

Les CPAM 44 & 85 corrigent le logiciel, enchérissant les 37 m. d'€ (estimation minimale du prix initial) d'achat censé selon la CNAM: 

"(...) permettre de « moderniser, automatiser et ainsi accélérer le traitement des arrêts de travail », avec un gain de temps estimé à « six jours en moyenne », et de « libérer du temps » aux agents pour accomplir des missions « à plus haute valeur ajoutée (sic) » (...)." Le Monde du 22/10/24


Toustes victimes de cette violence : les assuré-e-s, agent-e-s (en incapacité manifeste et subie de répondre à nos questions déterminantes), et autres cotisant-e-s proches ou moins proches de cette mutuelle censée mutualiser nos forces pour nous sécuriser, et non nuire. Alors pour mutualiser nos forces pour (re)continuer de satisfaire les besoins en indemnités, nous invitons en l'instant à signer, inviter à signer, inviter à inviter à signer ainsi de suite, et, par-delà, à participer à la suite de l'action sur les groupes de solidarité collective sur facebook :  https://www.facebook.com/groups/1250922332682289/?_rdr à Nantes (https://www.facebook.com/groups/398188176711447/ St Nazaire (https://www.facebook.com/groups/965756605416615 et ailleurs où tu es ?


"Agir ensemble, protéger chacun-e" telle est l'urgente motivation constitutive de l'assurance maladie. Nous avons instamment besoin que chacun-e agisse pour protéger toutes et tous !

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Jessica CHIRON et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Cette pétition parce qu'au moins 10 000 personnes ne sont plus indemnisé-e-s notament à cause de l'usage problématique du nouveau programme d'indemnisation du nom d'Arpège aux Caisses Primaires d’Assurance-Maladie de Vendée (85) et Loire-Atlantique (44).


Quel(s) problème(s) pose son usage ? Perfectible, il est depuis fin-septembre 2024 en "lancement" départemental partiel, avant déploiement national, ajourné vu les problèmes !


Voici les situations personnelles auxquelles la Sécurité sociale, censée procurer un "droit à une indemnisation de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM)", “lance” ce nouveau système automatique de traitement développé par le cabinet de conseil en informatique Sopra Steria : indépendant-e (4 ans déjà qu'il leur est "lancé", bien que les fréquents cas de ruptures d'indemnité - courant parfois toujours - ont été dits aux CPAM par voie syndicale notamment), maternité, mi-temps thérapeutique, accident du travail, affection longue durée.


Discontinuant quasi systématiquement leurs indemnisations, c'est au péril de ces "assuré-e-s" qu'il leur est "lancé" afin d'être "corrigé" ; en plus d'être illégale - d’autant doublement plus qu’en résulte une mise en danger de vies de personnes vulnérables -, cette discontinuation est violente, d'autant encor plus que le système d'acompte créé pour pallier ces manques bloque automatiquement les allocations, parfois sans même qu'aucun acompte ne soit vraiment reçu.


Le pire est quand ces personnes n'ayant touché des acomptes que “sur l’écran”, sont prélevées en trop-perçus sur leurs futures indemnisations, si, fait rare, leur couverture est remise. Pire encore, ces prélèvements sont parfois supérieurs aux acomptes réellement perçus. Le coût des correctifs logiciels est donc fait porter sur ces personnes contre leur gré et en catimini parce qu'elles sont durement affaiblies et donc en difficulté pour en alerter.


Au-delà des problèmes survenus après l'implémentation d’Arpège, nous dénonçons les opérations d’antidatage, de modification et d’ajout de document a posteriori, ainsi que de non-documentation de ces transactions assurantielles qui préexistaient à son introduction le 29 septembre dernier. Ces torsions et omissions entraînent la personne non-indemnisée dans un effet avalanche dévalant les administrations (CAF, impôts, etc.) où les ressources connexes sont enneigées par le déni, les délais, et la défense.

 

"CONSEQUENCES (citées dans une précédente pétition : https://www.change.org/p/sauver-les-assures-cpam-44-85-non-indemnises-depuis-fin-septembre-2024) non-exhaustives :

Les assurés, en arrêt de travail ne sont plus indemnisés, ont des difficultés à avoir des infos, des courriers, des explications, et certainement pas a la mesure des problèmes engendrés ...

Aucune solution concrète n'est apporter. De plus cela concerne une population déjà précarisée aggravant de fait leur situation

FINANCIER :
Plus en capacité de régler les factures (Loyers, énergies, téléphonie, assurances, carburant, réparations voiture, cantines pour les enfants (qui en sont exclus), les courses  alimentaires (obligé d'aller aux restos du cœur), frais médicaux,etc ;..
Procédures d'expulsion pour non paiement de loyer, saisi de bien ....
Des enfants n'ont pas eu de cadeaux et/ou de repas de Noël

PROBLEMES ADMINISTRATIFS CONSECUTIFS
Arrêt ou diminution ou problèmes d'ouverture de droit des prestation CAF, CCAS, RSA, prévoyance, subrogation, assurance crédit, interdit bancaire, fichage banque de France etc ....
Interaction avec d'autre administrations impôts, retraite, etc ...

SANTE : 
Recrudescence des douleurs, nouvelles affections du au stress, dépression, aggravation de l'état de santé des assurés."

 

Les CPAM 44 & 85 corrigent le logiciel, enchérissant les 37 m. d'€ (estimation minimale du prix initial) d'achat censé selon la CNAM: 

"(...) permettre de « moderniser, automatiser et ainsi accélérer le traitement des arrêts de travail », avec un gain de temps estimé à « six jours en moyenne », et de « libérer du temps » aux agents pour accomplir des missions « à plus haute valeur ajoutée (sic) » (...)." Le Monde du 22/10/24


Toustes victimes de cette violence : les assuré-e-s, agent-e-s (en incapacité manifeste et subie de répondre à nos questions déterminantes), et autres cotisant-e-s proches ou moins proches de cette mutuelle censée mutualiser nos forces pour nous sécuriser, et non nuire. Alors pour mutualiser nos forces pour (re)continuer de satisfaire les besoins en indemnités, nous invitons en l'instant à signer, inviter à signer, inviter à inviter à signer ainsi de suite, et, par-delà, à participer à la suite de l'action sur les groupes de solidarité collective sur facebook :  https://www.facebook.com/groups/1250922332682289/?_rdr à Nantes (https://www.facebook.com/groups/398188176711447/ St Nazaire (https://www.facebook.com/groups/965756605416615 et ailleurs où tu es ?


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Les décisionnaires

Thomas Fatôme
Thomas Fatôme
Directeur général de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie

Voix de signataires

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