Demandons des excuses au Pape pour les pensionnats autochtones du Canada

Demandons des excuses au Pape pour les pensionnats autochtones du Canada

0 a signé. Prochain objectif : 2 500 !
Quand elle atteindra 2 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !
Conseil des Atikamekw de Manawan a lancé cette pétition adressée à Pape François (Pape) et à

Il nous faut des milliers de signatures, ne faites pas que lire, signez et partagez SVP!

La communauté de Manawan désire que le Pape François fasse des excuses pour le mal qu’ont fait les écoles résidentielles/pensionnats à l’ensemble des Premiers peuples du Canada et de partout au monde.

Merci de nous appuyer.

Traductions anglaise, espagnole et allemande suivent.

Deutsche und spanische Übersetzungen folgen.

Siguen las traducciones al alemán y al español.

Depuis des décennies, les populations autochtones de partout au Canada mais aussi du monde entier, demandent des excuses pour les sévices qu’ils ont subis, à travers l’évangélisation forcée.

Lors des premiers temps des conquêtes, celles-ci avaient été stoppées pour que le Pape Paul III puisse réunir un concile et décider si les « Indiens » avaient une âme, la question était de savoir si nous étions humains. La conclusion était sans appel : oui, « même s’ils demeurent en dehors de la foi de Jésus Christ ».

Depuis la conclusion de ce concile, tous les actes commis au nom de l’Église catholique envers tous les autochtones du monde, sont des actes répréhensibles par l’Église elle-même.

La conversion obligatoire par la déshumanisation des enfants dans les écoles résidentielles/pensionnats sont des actes criminels. Tous ces enfants ont été bafoués, rasés, interdits de parler leurs langues, humiliés et pour certains tapés, torturés, violés et même tués.

Tous les religieux, hommes ou femmes, actifs ou témoins qui ont participés à ce génocide sans en dénoncer les faits sont coupables de crime contre l’humanité. Ils étaient, et d'après l'Église sont encore, pour ceux qui continuent à nier l’évidence sans chercher le pardon, des suppôts de Satan.  Leurs dessins infames d’évangélisation par la force et la déshumanisation étaient conçus, d’après le Pape Paul III, par l’Ennemi du genre humain (avec un grand E pour le désigner sans le nommer), celui que l’Église appelle habituellement Satan.

L'Ennemi du genre humain, qui s'oppose à toutes les bonnes actions en vue de mener les hommes à leur perte, voyant et enviant cela, inventa un moyen nouveau par lequel il pourrait entraver la prédication de la parole de Dieu pour le salut des peuples: Il inspira ses auxiliaires qui, pour lui plaire, n'ont pas hésité à publier à l'étranger que les Indiens de l'Occident et du Sud, et d'autres peuples dont Nous avons eu récemment connaissance, devraient être traités comme des bêtes de somme créées pour nous servir, prétendant qu'ils sont incapables de recevoir la Foi Catholique.

Nous qui, bien qu'indigne de cet honneur, exerçons sur terre le pouvoir de Notre-Seigneur et cherchons de toutes nos forces à ramener les brebis placées au-dehors de son troupeau dans le bercail dont nous avons la charge, considérons quoi qu'il en soit, que les Indiens sont véritablement des hommes et qu'ils sont non seulement capables de comprendre la Foi Catholique, mais que, selon nos informations, ils sont très désireux de la recevoir. Souhaitant fournir à ces maux les remèdes appropriés, Nous définissons et déclarons par cette lettre apostolique, ou par toute traduction qui puisse en être signée par un notaire public et scellée du sceau de tout dignitaire ecclésiastique, à laquelle le même crédit sera donné qu'à l'original, que quoi qu'il puisse avoir été dit ou être dit de contraire, les dits Indiens et tous les autres peuples qui peuvent être plus tard découverts par les Chrétiens, ne peuvent en aucun cas être privés de leur liberté ou de la possession de leurs biens, même s'ils demeurent en dehors de la foi de Jésus-Christ ; et qu'ils peuvent et devraient, librement et légitimement, jouir de la liberté et de la possession de leurs biens, et qu'ils ne devraient en aucun cas être réduits en esclavage ; si cela arrivait malgré tout, cet esclavage serait considéré nul et non avenu.

Extrait de la Bulle : Sublimis Deus, Pape Paul III

Donné à Rome, le 29 mai de l'année 1537, la troisième de Notre Pontificat

La Nation Atikamekw de Manawan a subi les affres de prêtres sans scrupules, dans les écoles de jour de la communauté et également hors de la communauté, dans les écoles résidentielles/pensionnats.

Nous demandons que le Pape François fasse fi des conventions de l’Église, comme l’Église et ses serviteurs ont fait fi des recommandations du Pape Paul III et de la vie de millions de personnes et d’enfants des premiers peuples. Nous voulons ne plus attendre que les Évêques du Canada en arrivent à un consensus sur la position à adopter face aux méfaits qui ont eu lieu dans les écoles résidentielles/pensionnats pour recevoir des excuses.

Nous demandons que le Pape promette, au nom de l’Église, que plus jamais de telles exactions ne seront à nouveau perpétrées.

Nous demandons que le Pape François promette, au nom de l’Église, que le péché d’orgueil qui a traversé celle-ci et ses serviteurs sera avoué.

Nous demandons au Pape François de ne plus accepter de convertir quiconque par la force, comme le Pape Paul III le demandait :

Par la vertu de notre autorité apostolique, Nous définissons et déclarons par la présente lettre, ou par toute traduction signée par un notaire public et scellée du sceau de la dignité ecclésiastique, qui imposera la même obéissance que l'original, que les dits Indiens et autres peuples soient convertis à la foi de Jésus Christ par la prédication de la parole de Dieu et par l'exemple d'une vie bonne et sainte.

Extrait de la Bulle : Sublimis Deus, Pape Paul III

Donné à Rome, le 29 mai de l'année 1537, la troisième de Notre Pontificat

Nous, Peuple Atikamekw de Manawan, nous tenons debout aujourd’hui pour demander au Pape François, pour nous et pour tous les premiers peuples qui ont été déniés envers et contre la Bulle du Pape Paul III, des excuses sincères et accompagnées d’actes de repentances pour tous les hommes et les femmes de foi de l’Église catholique, apostolique et romaine.

We need thousands of signatures, don't just read, please sign and share!

The Aboriginal community of Manawan wants Pope Francis to apologize for the harm that residential schools have done to all First Peoples in Canada and around the world.

Thank you for supporting us.

Spanish and German translations follow.

Deutsche und spanische Übersetzungen folgen.

Siguen las traducciones al alemán y al español.

For decades, indigenous peoples from across Canada and around the world have been demanding an apology for the abuses they suffered through forced evangelization.

In the early days of the conquests, these were stopped so that Pope Paul III could convene a council and decide if the "Indians" had a soul, the question was whether we were human. The conclusion was clear: yes, "even if they remain outside the faith of Jesus Christ".

Since the conclusion of this council, all acts committed in the name of the Catholic Church towards all the indigenous people of the world, are reprehensible acts by the Church itself.

Compulsory conversion through dehumanization of children in residential schools/boarding schools are criminal acts. All these children have been scorned, shaved, forbidden to speak their languages, humiliated and in some cases beaten, tortured, raped and even killed.

All the religious, men or women, active or witnesses who participated in this genocide without denouncing the facts are guilty of crimes against humanity. They were, and according to the Church are still, for those who continue to deny the evidence without seeking forgiveness, agents of Satan.  Their infamous designs of evangelization by force and dehumanization were conceived, according to Pope Paul III, by the Enemy of mankind (with a capital E to designate him without naming him), the one the Church usually calls Satan.

The Enemy of mankind, who opposes all good deeds in order to lead men to their ruin, seeing and envying this, invented a new means by which he could hinder the preaching of the word of God for the salvation of people: He inspired his auxiliaries who, to please him, did not hesitate to publish abroad that the Indians of the West and South, and other peoples of whom We have recently become aware, should be treated as beasts of burden created to serve us, claiming that they are incapable of receiving the Catholic Faith.

We, who, though unworthy of this honor, exercise the power of Our Lord on earth, and seek with all our might to bring the sheep placed outside his flock back into the fold of which we are in charge, consider, however, that the Indians are truly men, and that they are not only capable of understanding the Catholic Faith, but that, according to our information, they are very desirous of receiving it. Desiring to provide the proper remedies for these evils, We define and declare by this apostolic letter, or by any translation thereof which may be signed by a notary public and sealed with the seal of any ecclesiastical dignitary, to which the same credit shall be given as to the original, That whatever may have been said or be said to the contrary, the said Indians and all other peoples who may be later discovered by Christians, can in no case be deprived of their liberty or possession of their property, even if they remain outside the faith of Jesus Christ ; and that they can and should, freely and legitimately, enjoy freedom and possession of their goods, and that they should in no case be reduced to slavery; if this should happen in spite of everything, this slavery would be considered null and void.

Extract from the Bull: Sublimis Deus, Pope Paul III

Given in Rome, on May 29th of the year 1537, the third of Our Pontificate

The Atikamekw Nation of Manawan has suffered the afflictions of unscrupulous priests, in the community's day schools and also outside the community, in the residential schools.

We ask that Pope Francis disregard the conventions of the Church, as the Church and its servants have disregarded the recommendations of Pope Paul III and the lives of millions of First Peoples and children. We no longer want to wait for the Bishops of Canada to come to a consensus on what position to take regarding the wrongdoing that has taken place in residential schools/boarding schools before we receive an apology.

We ask that the Pope promise, in the name of the Church, that such abuses will never again be perpetrated.

We ask that Pope Francis promise, in the name of the Church, that the sin of pride that has run through her and her servants will be confessed.

We ask Pope Francis to no longer agree to convert anyone by force, as Pope Paul III asked:

By virtue of our apostolic authority, We define and declare by this letter, or by any translation signed by a notary public and sealed with the seal of ecclesiastical dignity, which will impose the same obedience as the original, that the said Indians and other peoples be converted to the faith of Jesus Christ by the preaching of the word of God and by the example of a good and holy life.

Extract from the Bull: Sublimis Deus, Pope Paul III

Given in Rome, on May 29th of the year 1537, the third of Our Pontificate

We, the Atikamekw People of Manawan, stand up today to ask Pope Francis, for us and for all the First Peoples who have been denied against the Bull of Pope Paul III, for a sincere apology accompanied by acts of repentance for all the men and women of faith of the Catholic, Apostolic and Roman Church.

Allemand:

Wir brauchen tausende von Unterschriften – bitte nicht nur lesen, sondern auch unterschreiben und teilen!

Das indigene Dorf Manawan (Québec, Kanada) möchte, dass sich Papst Franziskus für das Leid entschuldigt, das den First Peoples in den indigenen Internaten in Kanada und auf der ganzen Welt zugefügt wurde.

Danke, dass Sie uns unterstützen.

Seit Jahrzehnten fordern indigene Völker in Kanada und auf der ganzen Welt eine Entschuldigung für die Misshandlungen, die sie durch Zwangsevangelisierung erlitten haben.

In den frühen Tagen der Eroberungen wurde diese gestoppt, damit Papst Paul III. ein Konzil einberufen konnte, um zu entscheiden, ob die Indianer eine Seele hatten. Es ging darum, zu erfahren, ob wir Menschen waren. Die Schlussfolgerung war klar: Ja, „auch wenn sie den Glauben noch nicht angenommen haben“.

Seit dem Abschluss dieses Konzils sind alle Handlungen, die im Namen der katholischen Kirche gegenüber allen indigenen Völkern der Welt begangen werden, verwerfliche Handlungen der Kirche selbst.

Zwangskonvertierung durch die Entmenschlichung von Kindern in Internatsschulen sind kriminelle Handlungen. All diese Kinder wurden verhöhnt, rasiert, es wurde ihnen verboten, ihre Sprache zu sprechen, sie wurden gedemütigt und einige wurden geschlagen, vergewaltigt und sogar getötet.

Alle Ordensleute, ob Männer oder Frauen, ob aktiv oder als Zeug*en, die an diesem Völkermord teilgenommen haben, ohne die Tatsachen anzuprangern, machten sich der Verbrechen gegen die Menschlichkeit schuldig. Sie waren Gefolgsleute des Teufels, und diejenigen, die weiterhin die Beweise leugnen ohne Vergebung zu erbitten, sind es laut der Kirche immer noch. Ihre schändlichen Pläne der Evangelisierung durch Gewalt und Entmenschlichung wurden laut Papst Paul III. vom „Rivale des Menschengeschlechtes“ entworfen, den die Kirche gewöhnlich Satan nennt.

Scheelen Blickes sah dies der Rivale des Menschengeschlechtes, der stets allem Guten entgegenwirkt und es zu vernichten trachtet. Daraufhin ersann er eine bislang nie gehörte List, um die Verkündigung des Wortes Gottes an die Völker und damit deren Heil zu hintertreiben: Er veranlasste nämlich einige seiner Helfershelfer, die nichts anderes begehrten, als ihre Habsucht zu befriedigen, dass sie unablässig daraufhin arbeiteten, die Bewohner West- und Südindiens und andere Nationen, von denen wir Kunde erhalten haben, wie Tiere zum Sklavendienst einzuspannen. Sie schützten dabei vor, diese Leute könnten des katholischen Glaubens nicht teilhaftig werden.

Als Stellvertreter Christi, unseres Herrn, wiewohl dessen unwürdig, suchen wir mit all unseren Kräften, die Schafe seiner Herde, die uns anvertraut sind und sich außerhalb seiner Herde befinden, in seinen Schafstall hinein zu führen. Wir wissen wohl, dass die Indianer als wirkliche Menschen nicht allein die Fähigkeit zum christlichen Glauben besitzen, sondern zu ihm in allergrößter Bereitschaft herbeieilen, wie man es uns wissen ließ. Aus dem Verlangen, in diese Angelegenheit Ordnung zu bringen, bestimmen und erklären wir mit diesem Schreiben und kraft unserer apostolischen Autorität, ungeachtet all dessen, was früher in Geltung stand und etwa noch entgegensteht, dass die Indianer und alle andern Völker, die künftig mit den Christen bekannt werden, auch wenn sie den Glauben noch nicht angenommen haben, ihrer Freiheit und ihres Besitzes nicht beraubt werden dürfen; vielmehr sollen sie ungehindert und erlaubter Weise das Recht auf Besitz und Freiheit ausüben und sich dessen erfreuen können. Auch ist es nicht erlaubt, sie in den Sklavenstand zu versetzen. Alles, was diesen Bestimmungen zuwiderläuft, sei null und nichtig.

Auszug aus der Bulle „Sublimis Deus“, Papst Paul III. (Übersetzung von J. Baumgartner 1971)

Verkündet in Rom, am 29. Mai 1537, im dritten Pontifikat

Die Atikamekw-Nation von Manawan hat unter den skrupellosen Priestern gelitten, sowohl in den Dorfschulen als auch in den Internatsschulen außerhalb des Dorfes.

Wir fordern Papst Franziskus auf, entgegen der Konventionen der Kirche zu handeln, so wie auch die Kirche und ihre Diener* gegen die Empfehlungen von Papst Paul III. und gegen das Leben von Millionen von Menschen und Kindern der First Peoples gehandelt haben. Wir wollen nicht länger darauf warten, dass die Bischöfe Kanadas zu einem Konsens darüber kommen, welche Position sie in Bezug auf das Unrecht, das in den indigenen Internatsschulen stattgefunden hat, einnehmen sollen, bevor wir eine Entschuldigung bekommen.

Wir fordern, dass der Papst im Namen der Kirche verspricht, dass solche Übergriffe nie wieder stattfinden werden.

Wir fordern, dass Papst Franziskus im Namen der Kirche verspricht, dass die Sünde des Hochmuts, die die Kirche und ihre Diener* durchzogen hat, gebeichtet wird.

Wir fordern Papst Franziskus auf, nicht mehr zu akzeptieren, dass jemand mit Gewalt bekehrt wird, wie es Papst Paul III. verlangt hat:
Kraft unserer apostolischen Autorität bestimmen und erklären Wir hiermit durch diesen Brief oder durch eine vom einem Notar unterzeichnete und mit dem Siegel der kirchlichen Würde versehene Übersetzung, die den gleichen Gehorsam wie das Original auferlegt, dass die besagten Indianer und andere Völker durch Predigt des Wortes Gottes und durch das Beispiel eines guten und heiligen Lebens zum Glauben an Jesus Christus bekehrt werden.

Auszug aus der Bulle „Sublimis Deus“, Papst Paul III. (Übersetzung auf Basis der französischen Übersetzung, von N. Herold)

Verkündet in Rom, am 29. Mai 1537, im dritten Pontifikat

Wir, das Atikamekw-Volk von Manawan, stehen heute auf, um Papst Franziskus für uns und für alle First Peoples, die entgegen der Bulle von Papst Paul III. verleugnet wurden, um eine aufrichtige Entschuldigung zu bitten, begleitet von Akten der Reue für alle Männer und Frauen des Glaubens der katholischen, apostolischen und römischen Kirche.

Merci à Nastasia Herold pour la traduction

 

Espagnol:

La comunidad de Manawan desea que el Papa Francisco pida disculpas por el mal que las escuelas residenciales e internados le hicieron al conjunto de Primeras pueblos de Canadá y de todo el mundo

Desde hace décadas, las poblaciones indigenas de todo Canadá pero también del mundo entero, exigen disculpas por los maltratos que sufrieron, a través de la evangelización forzada.

Durante los primeros tiempos de las conquistas, estas fueron detenidas para que  el Papa Pablo III pudiera convocar un concilio y decidir si los “Indios” tenían un alma, la cuestión era saber si éramos humanos.  La conclusión fue intachable: sí, “mismo si vivíamos fuera de la fé de Jesucristo”

Très la conclusion de dicho concilio, todos los actos cometidos en nombre de la Iglesia Católica hacia los indigenas del mundo, son actos reprensibles por la misma iglesia.

La conversión obligatoria por la deshumanización de los niños en las escuelas residenciales/internados son actos criminales.  Todos esos niños fueron ultrajados, rasurados, se les prohibió hablar su idioma, humillados y para algunos golpeados, torturados, violados y hasta asesinados.

Todos los religiosos, hombres o mujeres, activos o testigos que participaron en este genocidio sin denunciar los hechos son culpables de crimen contra la humanidad.  Estaban, y según la Iglesia aún están, para aquellos que continuan a negar las pruebas sin buscar perdón, son engendros de Satánas.  Sus propósitos infames de evangelización por la fuerza y la deshumanización fueron concebidos, según el Papa Pablo III, por el enemigo del genero humano (Con una E mayúscula  para designarlo sin nombrarlo), aquel que la iglesia llaman habitualmente Satánas.

El Enemigo del genero humano, que se opone a todas las buenas acciones con el fin de llevar a los hombres a su perdición, viendo y enviando esto, inventó un nuevo medio por el cual podría obstruir de predicar la palabra De Dios para la salvación de los pueblos:  Inspiró a sus auxiliares a que, para complacerlo, no dudaron publicar en extranjero que los Indios del Occidente y del Sur, y de otros pueblos de quienes Nosotros no tuvimos conocimiento hasta recientemente, deberían ser tratados como bestias de suma creadas para servirnos, pretendiendo que eran incapaces de recibir la fé Católica.

Nosotros, aunque indignos de dicho honor, ejercemos sobre la Tierra el Poder de Nuestro Señor y buscamos por todas nuestras fuerzas a traer a los corderos que están alejados del rebaño en la cuna de la cual tenemos el encargo, consideramos que como fuera, que los Indios son verdaderamente hombres y que son no solamente capaces de recibir la fé Católica sino que, según nuestras informaciones, están muy deseosos de recibirla.

Deseando aportar a dichos males los remedios apropiadas, Definimos y Declaramos por esta Carta Apostólica, o por toda traducción que pueda ser firmada por un Notario Público y sellada con el Sello de todo dignatario eclesiástico, a la cual se acreditara igual que al original, que, pese a todo lo que se pueda haber dicho en contrario, los dichos Indios y todos los otros pueblos que puedan ser descubiertos posteriormente por los Cristianos, no pueden por ningún motivo ser privados de su libertad o de la posesión de sus Bienes, mismo si se encuentran fuera de la fé de Jesucristo; y que pueden y deberán, libre y legítimamente ser reducidos a la esclavitud, si ello sucediera pese a todo, esta esclavitud sera considerada nula y no habida.

Pasaje de la Bula Sublimis Deus Papa Pablo III

Otorgada en roma el 29 de mayo del año 1537, el tercero de Nuestro Pontificio

La Nación Attikamekw de Manawan ha sufrido las agonías de los curas sin escrúpulos, en las escuelas diurnas de la comunidad e igualmente fuera de la comunidad, en las escuelas residenciales e internados.

Exigimos que el Papa Francisco ignore los Convenios de la Iglesia, así como la Iglesia y sus servidores ignoraron las recomendaciones del Papa Pablo III y las vidas de millones de personas y de niños de las Primeras Naciones.  No queremos esperar mas a que los Obispos de Canada lleguen a un consenso sobre la postura que deben de adoptar frente a las fechorías que cometieron en las escuelas residenciales e internados para recibir disculpas

Exigimos que el Papa prometa, en nombre de la Iglesia que nunca mas tales abusos sean cometidos.

Exigimos que el Papa Francisco prometa, en nombre de la Iglesia, que el pecado de orgullo que atraviesa a esta y a sus servidores, sea admitido.

Exigimos al Papa Francisco de no acepta nunca más convertir a quien sea por la Fuerza, como lo exigió el Papa Pablo III:

Por la virtud de nuestra autoridad apostólica, Definimos y declaramos por la presente Carta, o por toda traducción firmada por Notario Público y sellada con el sello de la dignidad eclesiástica, que impondrá la misma obediencia que el original, que dichos Indios y otros pueblos sean convertidos a la fe de Jesucristo por la predicación de la palabra De Dios y por el ejemplo de una vida buena y santa.

Pasaje de la Bula Sublimis Deus, Papa Pablo III

Otorgada en Roma el 29 de mayo del año 1537, el tercero de nuestro Pontificio.

Nosotros, el Pueblo Attikamekw de Manawan, nos mantenemos de pie hoy para exigir al Papa Francisco para nosotros y para todos los primeros pueblos que fueron negados hacia contra la Bula del Papa Pablo III, disculpas sinceras y acompañadas de actos de arrepentimiento para todos los hombres y mujeres de fé de la Iglesia Católica, Apostólica y Romana.

Merci à Felipe Morales pour la traduction.

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