Pompiers dans le rouge : au Département de la Vienne, la droite joue avec le feu

Signataires récents:
ELISABETH DURAND et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Depuis plusieurs années, le Service départemental d’incendie et de secours de la Vienne (SDIS 86) est en grande difficulté budgétaire.
Ce n’est pas parce qu’il est mal géré. C’est parce que le Département de la Vienne ne lui donne pas les moyens nécessaires pour assurer correctement ses missions de service public.


Le Département a proposé une convention triennale 2026-2028 de financement largement insuffisante. Dès 2026, il manque 1,3 million d’euros pour boucler le budget du SDIS.
Si l’on s’en tient strictement aux termes de cette convention, le manque atteindra près de 6 millions d’euros sur trois ans. Or, le nombre d'interventions assurées par les sapeurs-pompiers a fortement augmenté en 2025, ce qui nécessite d'adapter les moyens humains et matériels aux besoins réels de la population.

Plus d’interventions, moins de moyens : l’équation est intenable.

Ce sous-financement est assumé par le Département : Le rapport d’orientations budgétaires du SDIS 86 indique noir sur blanc : « [...] le montant de la participation du Conseil départemental de la Vienne par habitant était de 30,60 € en 2023, de 31,28 € en 2024, de 31,97 € en 2025 et sera de 32,67 € en 2026.
Pour mémoire, le montant moyen de la participation des départements pour les SDIS de catégorie B en 2023 était de 44,54 € par habitant. »
La Vienne accorde à son SDIS des moyens se situant nettement en-dessous de la moyenne nationale.
Ce n’est pas un hasard, c’est un choix politique. Assumé depuis des années !

Le bilan du Schéma départemental d’analyse et de couverture des risques (SDACR) 2024 est sans ambiguïté : les délais d’intervention se sont allongés, jusqu’à 23 minutes dans certaines communes rurales.
Le secteur urbain n’est pas épargné. Les centres d'incendie et de secours de Poitiers sont régulièrement sollicités pour intervenir hors de leur zone, laissant temporairement les populations qu’ils sont censés protéger sans couverture suffisante.
Les conséquences de ce sous-financement sont déjà visibles.
Pour les sapeurs-pompiers de la Vienne : des interventions en mode dégradé, avec des moyens contraints et une pression accrue.

Pour les habitant·es de la Vienne : une perte de chance.

En cas d’arrêt cardiaque, d’incendie ou d’accident grave, chaque minute compte pour sauver des vies.


Que fera le SDIS s’il n’est plus en capacité de couvrir correctement le territoire ?
Ne pas répondre à certains appels ?
Hiérarchiser les urgences au détriment de certaines personnes ?


Voilà où mène le sous-financement organisé de la sécurité civile.
Les élu·es de la majorité départementale de droite, pourtant prompts à donner des leçons en matière de sécurité, ont approuvé cette convention au Conseil départemental (sans débat) et au Conseil d’administration du SDIS.

En validant cette trajectoire budgétaire, ils et elles placent les pompiers et la population en situation d’insécurité.

La sécurité civile n’est pas un détail budgétaire. C’est une responsabilité politique.

Parce que la protection de la population ne peut pas être variable d’ajustement, nous, Florence Harris et Ludovic Devergne, conseiller·es départementaux·ales de la Vienne et administrateur·ices du SDIS, lançons cette pétition pour demander que le Conseil départemental de la Vienne :

  • ajuste dès 2026 le budget du SDIS aux besoins réels de la population et des missions de secours, afin de mettre fin au sous-financement identifié (minimum 1,3 millions d'euros).
  • amende la convention triennale 2026-2028 : une augmentation de 3 % par an (8 % sur trois ans) est insuffisante. Pour couvrir les besoins identifiés, une augmentation d'au moins 15 % est nécessaire.

 

Signez cette pétition !
Parce que protéger la population est un devoir républicain.
Parce que la sécurité civile nous concerne toutes et tous.
Parce que se taire aujourd’hui, c’est accepter l’insécurité demain.


Signer cette pétition, c’est agir en citoyen·ne responsable. 

 

Nos premiers signataires :
Florence Harris, conseillère départementale de la Vienne
Grégory Vouhé, conseiller départemental de la Vienne
Sarah Rhallab, conseillère départementale de la Vienne
Ludovic Devergne, conseiller départemental de la Vienne, candidat aux élections municipales à Buxerolles (tête de liste "Buxerolles au coeur")
Nathalie Rimbault-Hérignault, conseillère communautaire de Grand Poitiers
Dominique Pasquet, candidat aux élections municipales à Châtellerault (tête de liste "Changer d'ère")
Franck Plat, candidat aux élections municipales à Poitiers (liste "Poitiers en commun")
Lisa Belluco, députée de la Vienne
Bertrand Geay, candidat aux élections municipales à Poitiers (tête de liste "Poitiers en Commun")

397

Signataires récents:
ELISABETH DURAND et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Depuis plusieurs années, le Service départemental d’incendie et de secours de la Vienne (SDIS 86) est en grande difficulté budgétaire.
Ce n’est pas parce qu’il est mal géré. C’est parce que le Département de la Vienne ne lui donne pas les moyens nécessaires pour assurer correctement ses missions de service public.


Le Département a proposé une convention triennale 2026-2028 de financement largement insuffisante. Dès 2026, il manque 1,3 million d’euros pour boucler le budget du SDIS.
Si l’on s’en tient strictement aux termes de cette convention, le manque atteindra près de 6 millions d’euros sur trois ans. Or, le nombre d'interventions assurées par les sapeurs-pompiers a fortement augmenté en 2025, ce qui nécessite d'adapter les moyens humains et matériels aux besoins réels de la population.

Plus d’interventions, moins de moyens : l’équation est intenable.

Ce sous-financement est assumé par le Département : Le rapport d’orientations budgétaires du SDIS 86 indique noir sur blanc : « [...] le montant de la participation du Conseil départemental de la Vienne par habitant était de 30,60 € en 2023, de 31,28 € en 2024, de 31,97 € en 2025 et sera de 32,67 € en 2026.
Pour mémoire, le montant moyen de la participation des départements pour les SDIS de catégorie B en 2023 était de 44,54 € par habitant. »
La Vienne accorde à son SDIS des moyens se situant nettement en-dessous de la moyenne nationale.
Ce n’est pas un hasard, c’est un choix politique. Assumé depuis des années !

Le bilan du Schéma départemental d’analyse et de couverture des risques (SDACR) 2024 est sans ambiguïté : les délais d’intervention se sont allongés, jusqu’à 23 minutes dans certaines communes rurales.
Le secteur urbain n’est pas épargné. Les centres d'incendie et de secours de Poitiers sont régulièrement sollicités pour intervenir hors de leur zone, laissant temporairement les populations qu’ils sont censés protéger sans couverture suffisante.
Les conséquences de ce sous-financement sont déjà visibles.
Pour les sapeurs-pompiers de la Vienne : des interventions en mode dégradé, avec des moyens contraints et une pression accrue.

Pour les habitant·es de la Vienne : une perte de chance.

En cas d’arrêt cardiaque, d’incendie ou d’accident grave, chaque minute compte pour sauver des vies.


Que fera le SDIS s’il n’est plus en capacité de couvrir correctement le territoire ?
Ne pas répondre à certains appels ?
Hiérarchiser les urgences au détriment de certaines personnes ?


Voilà où mène le sous-financement organisé de la sécurité civile.
Les élu·es de la majorité départementale de droite, pourtant prompts à donner des leçons en matière de sécurité, ont approuvé cette convention au Conseil départemental (sans débat) et au Conseil d’administration du SDIS.

En validant cette trajectoire budgétaire, ils et elles placent les pompiers et la population en situation d’insécurité.

La sécurité civile n’est pas un détail budgétaire. C’est une responsabilité politique.

Parce que la protection de la population ne peut pas être variable d’ajustement, nous, Florence Harris et Ludovic Devergne, conseiller·es départementaux·ales de la Vienne et administrateur·ices du SDIS, lançons cette pétition pour demander que le Conseil départemental de la Vienne :

  • ajuste dès 2026 le budget du SDIS aux besoins réels de la population et des missions de secours, afin de mettre fin au sous-financement identifié (minimum 1,3 millions d'euros).
  • amende la convention triennale 2026-2028 : une augmentation de 3 % par an (8 % sur trois ans) est insuffisante. Pour couvrir les besoins identifiés, une augmentation d'au moins 15 % est nécessaire.

 

Signez cette pétition !
Parce que protéger la population est un devoir républicain.
Parce que la sécurité civile nous concerne toutes et tous.
Parce que se taire aujourd’hui, c’est accepter l’insécurité demain.


Signer cette pétition, c’est agir en citoyen·ne responsable. 

 

Nos premiers signataires :
Florence Harris, conseillère départementale de la Vienne
Grégory Vouhé, conseiller départemental de la Vienne
Sarah Rhallab, conseillère départementale de la Vienne
Ludovic Devergne, conseiller départemental de la Vienne, candidat aux élections municipales à Buxerolles (tête de liste "Buxerolles au coeur")
Nathalie Rimbault-Hérignault, conseillère communautaire de Grand Poitiers
Dominique Pasquet, candidat aux élections municipales à Châtellerault (tête de liste "Changer d'ère")
Franck Plat, candidat aux élections municipales à Poitiers (liste "Poitiers en commun")
Lisa Belluco, députée de la Vienne
Bertrand Geay, candidat aux élections municipales à Poitiers (tête de liste "Poitiers en Commun")

Soutenir maintenant

397


Les décisionnaires

Conseillers départementaux
Conseillers départementaux
Conseil départemental de la Vienne
Mises à jour sur la pétition