Plus jamais sans le peuple : garantir constitutionnellement la souveraineté populaire

Signataires récents:
Gildas Guillamot et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

OUVREZ LES YEUX. CE QUI NOUS ARRIVE DOIT NOUS ALERTER.
Après la signature de l’accord du Mercosur, malgré une opposition forte et largement exprimée par les agriculteurs, de nombreux citoyens et une partie des élus, une réalité s’impose : les Français ne sont plus pleinement décisionnaires dans leur propre pays.
Et c’est un problème démocratique majeur.
La France n’est pas un pays comme les autres.
Elle est le berceau et le phare historique de la démocratie, le pays qui a affirmé que la souveraineté appartient au peuple et que les citoyens doivent avoir le dernier mot sur les choix qui engagent leur avenir.
Or aujourd’hui, dans cette France-là, des décisions fondamentales sont prises sans consultation réelle, parfois contre des oppositions massives, et sans que le peuple puisse véritablement trancher.
Nous continuons à voter.
Mais nous décidons de moins en moins.
En 2005, les Français ont rejeté par référendum le Traité établissant une Constitution pour l’Europe.
Ce vote était clair, démocratique et souverain.
En 2008, ce choix a été contourné.
Un traité très proche a été adopté sans référendum, après modification de la Constitution par le Congrès.
Ce moment marque une rupture profonde :
il devient possible d’ignorer la volonté populaire lorsque celle-ci dérange.
Depuis, la perte de souveraineté se manifeste concrètement dans la vie quotidienne.
Les lois nationales sont de plus en plus subordonnées à des règles extérieures.
Les choix budgétaires sont contraints, limitant l’investissement dans la santé, l’éducation, les transports et les services publics.
L’économie est organisée autour de la libre circulation des capitaux, favorisant la désindustrialisation, les délocalisations et la concurrence déloyale.
Cette logique s’accompagne d’un ultra-consumérisme devenu un modèle de société : produire toujours plus, importer toujours plus, consommer toujours plus — au détriment du sens, de la qualité, des territoires, du lien social et de la démocratie elle-même.
La pression publicitaire permanente, omniprésente à la télévision et sur tous les écrans, participe à ce modèle.
Elle façonne les comportements, entretient la frustration, impose des normes de consommation irréalistes et maintient une partie de la population sous tension, dans la peur du déclassement et l’urgence permanente, plutôt que dans la réflexion citoyenne.
Il ne s’agit pas de dénoncer un complot.
Il s’agit de constater un déséquilibre :
quand tout est orienté vers la consommation, le débat démocratique recule.
La globalisation devient une fin en soi, sans protection suffisante des peuples, sans respect des choix démocratiques nationaux, et sans prise en compte des identités, des cultures et des particularités locales.
AGRICULTURE : UN PILIER DÉMOCRATIQUE MENACÉ
Les agriculteurs nourrissent le pays.
Sans agriculture souveraine, il n’y a ni sécurité alimentaire ni indépendance.
Aujourd’hui, ils subissent :
des normes toujours plus nombreuses et souvent incohérentes,
des revenus insuffisants et un endettement massif,
une mise en concurrence avec des produits importés ne respectant pas les mêmes standards,
des accords commerciaux comme le Mercosur qui fragilisent directement nos filières.
On exige l’excellence tout en empêchant de vivre dignement du travail.
Les exploitations familiales disparaissent.
PÊCHE ARTISANALE, ARTISANAT, PME : DES SAVOIR-FAIRE QUI S’ÉTEIGNENT
La pêche artisanale est fragilisée par des règles décidées loin du terrain.
Les artisans et les PME sont écrasés par la concurrence déloyale et l’accumulation de normes.
Peu à peu, ce sont nos savoir-faire, nos métiers, notre économie réelle qui disparaissent.
ÉNERGIE, TRANSPORTS, SERVICES PUBLICS : LA LOGIQUE DU MARCHÉ AVANT L’INTÉRÊT GÉNÉRAL
L’énergie, les transports et les services publics sont de moins en moins pensés comme des biens communs.
La mise en concurrence et la rentabilité priment sur l’intérêt général.
Les prix augmentent, les territoires sont abandonnés, les citoyens paient plus pour moins de services.
SANTÉ ET ÉDUCATION : DES PILIERS AFFAIBLIS
La France disposait d’un des meilleurs systèmes de santé et de protection sociale au monde.
Il est aujourd’hui fragilisé par des logiques budgétaires et administratives.
L’école publique, pilier de la démocratie, est confrontée à des classes surchargées, un manque de moyens et une perte de sens.
Une démocratie qui affaiblit sa santé et son éducation met en danger son avenir.
INFORMATION, MÉDIAS, LIBERTÉ D’EXPRESSION : UN ÉQUILIBRE FRAGILE
Une démocratie ne peut fonctionner sans :
une information pluraliste,
des médias libres,
un droit réel à l’expression, y compris critique.
Or aujourd’hui, l’information est de plus en plus concentrée, simplifiée, formatée.
Le temps long, l’analyse et le débat contradictoire reculent au profit de messages rapides, émotionnels et souvent orientés vers la consommation.
La liberté d’expression existe encore, mais elle est de plus en plus sous pression, socialement, économiquement ou symboliquement.
Une démocratie affaiblie commence toujours par une réduction du débat public.
IDENTITÉ, PARTICULARITÉS, MODÈLE DE SOCIÉTÉ : CE QUE NOUS PERDONS
À force d’harmonisation, de normes uniformes et de logique marchande,
la France perd peu à peu ce qui fait sa singularité :
ses produits, ses terroirs, ses fromages,
ses modèles agricoles et artisanaux,
son modèle social,
sa diversité de territoires et de cultures locales.
Tout est appelé à se ressembler.
Tout est appelé à devenir interchangeable.
Mais une démocratie vivante repose sur des peuples, des identités et des choix assumés — pas sur une standardisation généralisée.
LE PROBLÈME CENTRAL EST DÉMOCRATIQUE
Le peuple français n’a plus le dernier mot.
Depuis 2008, la démocratie est devenue contournable.
Quand la volonté populaire peut être ignorée, la démocratie devient formelle, et non réelle.
NOTRE DEMANDE EST CLAIRE
Nous demandons l’abrogation de la loi constitutionnelle n°2008-103 du 4 février 2008, qui a permis la ratification du traité de Lisbonne en contournant le référendum de 2005, ainsi qu’une révision de la Constitution française afin de garantir que :
la souveraineté populaire ne puisse plus jamais être contournée ;
aucune décision extérieure ne puisse s’imposer à la France sans le consentement explicite du peuple ;
aucun vote populaire ne puisse être ignoré, vidé de sa substance ou contourné ;
les institutions et les élus soient juridiquement responsables en cas de violation des droits démocratiques des citoyens.
Il ne s’agit pas de se fermer au monde.
Il s’agit de rétablir la démocratie.
APPEL FINAL
Ce combat n’est ni partisan ni idéologique.
Il est démocratique.
La France n’est pas un marché standardisé.
Ce n’est pas une machine à consommer.
C’est une nation de citoyens libres, dotée d’une histoire, d’une identité et de droits fondamentaux.
- Pour la préservation de notre patrie et de nos libertés, signez et faites signer SVP
La souveraineté populaire doit revenir au peuple.

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NOTRE SOUVERAINETE CITOYENNELanceur de pétitionPatriotes et amoureux de la démocratie

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Le problème

OUVREZ LES YEUX. CE QUI NOUS ARRIVE DOIT NOUS ALERTER.
Après la signature de l’accord du Mercosur, malgré une opposition forte et largement exprimée par les agriculteurs, de nombreux citoyens et une partie des élus, une réalité s’impose : les Français ne sont plus pleinement décisionnaires dans leur propre pays.
Et c’est un problème démocratique majeur.
La France n’est pas un pays comme les autres.
Elle est le berceau et le phare historique de la démocratie, le pays qui a affirmé que la souveraineté appartient au peuple et que les citoyens doivent avoir le dernier mot sur les choix qui engagent leur avenir.
Or aujourd’hui, dans cette France-là, des décisions fondamentales sont prises sans consultation réelle, parfois contre des oppositions massives, et sans que le peuple puisse véritablement trancher.
Nous continuons à voter.
Mais nous décidons de moins en moins.
En 2005, les Français ont rejeté par référendum le Traité établissant une Constitution pour l’Europe.
Ce vote était clair, démocratique et souverain.
En 2008, ce choix a été contourné.
Un traité très proche a été adopté sans référendum, après modification de la Constitution par le Congrès.
Ce moment marque une rupture profonde :
il devient possible d’ignorer la volonté populaire lorsque celle-ci dérange.
Depuis, la perte de souveraineté se manifeste concrètement dans la vie quotidienne.
Les lois nationales sont de plus en plus subordonnées à des règles extérieures.
Les choix budgétaires sont contraints, limitant l’investissement dans la santé, l’éducation, les transports et les services publics.
L’économie est organisée autour de la libre circulation des capitaux, favorisant la désindustrialisation, les délocalisations et la concurrence déloyale.
Cette logique s’accompagne d’un ultra-consumérisme devenu un modèle de société : produire toujours plus, importer toujours plus, consommer toujours plus — au détriment du sens, de la qualité, des territoires, du lien social et de la démocratie elle-même.
La pression publicitaire permanente, omniprésente à la télévision et sur tous les écrans, participe à ce modèle.
Elle façonne les comportements, entretient la frustration, impose des normes de consommation irréalistes et maintient une partie de la population sous tension, dans la peur du déclassement et l’urgence permanente, plutôt que dans la réflexion citoyenne.
Il ne s’agit pas de dénoncer un complot.
Il s’agit de constater un déséquilibre :
quand tout est orienté vers la consommation, le débat démocratique recule.
La globalisation devient une fin en soi, sans protection suffisante des peuples, sans respect des choix démocratiques nationaux, et sans prise en compte des identités, des cultures et des particularités locales.
AGRICULTURE : UN PILIER DÉMOCRATIQUE MENACÉ
Les agriculteurs nourrissent le pays.
Sans agriculture souveraine, il n’y a ni sécurité alimentaire ni indépendance.
Aujourd’hui, ils subissent :
des normes toujours plus nombreuses et souvent incohérentes,
des revenus insuffisants et un endettement massif,
une mise en concurrence avec des produits importés ne respectant pas les mêmes standards,
des accords commerciaux comme le Mercosur qui fragilisent directement nos filières.
On exige l’excellence tout en empêchant de vivre dignement du travail.
Les exploitations familiales disparaissent.
PÊCHE ARTISANALE, ARTISANAT, PME : DES SAVOIR-FAIRE QUI S’ÉTEIGNENT
La pêche artisanale est fragilisée par des règles décidées loin du terrain.
Les artisans et les PME sont écrasés par la concurrence déloyale et l’accumulation de normes.
Peu à peu, ce sont nos savoir-faire, nos métiers, notre économie réelle qui disparaissent.
ÉNERGIE, TRANSPORTS, SERVICES PUBLICS : LA LOGIQUE DU MARCHÉ AVANT L’INTÉRÊT GÉNÉRAL
L’énergie, les transports et les services publics sont de moins en moins pensés comme des biens communs.
La mise en concurrence et la rentabilité priment sur l’intérêt général.
Les prix augmentent, les territoires sont abandonnés, les citoyens paient plus pour moins de services.
SANTÉ ET ÉDUCATION : DES PILIERS AFFAIBLIS
La France disposait d’un des meilleurs systèmes de santé et de protection sociale au monde.
Il est aujourd’hui fragilisé par des logiques budgétaires et administratives.
L’école publique, pilier de la démocratie, est confrontée à des classes surchargées, un manque de moyens et une perte de sens.
Une démocratie qui affaiblit sa santé et son éducation met en danger son avenir.
INFORMATION, MÉDIAS, LIBERTÉ D’EXPRESSION : UN ÉQUILIBRE FRAGILE
Une démocratie ne peut fonctionner sans :
une information pluraliste,
des médias libres,
un droit réel à l’expression, y compris critique.
Or aujourd’hui, l’information est de plus en plus concentrée, simplifiée, formatée.
Le temps long, l’analyse et le débat contradictoire reculent au profit de messages rapides, émotionnels et souvent orientés vers la consommation.
La liberté d’expression existe encore, mais elle est de plus en plus sous pression, socialement, économiquement ou symboliquement.
Une démocratie affaiblie commence toujours par une réduction du débat public.
IDENTITÉ, PARTICULARITÉS, MODÈLE DE SOCIÉTÉ : CE QUE NOUS PERDONS
À force d’harmonisation, de normes uniformes et de logique marchande,
la France perd peu à peu ce qui fait sa singularité :
ses produits, ses terroirs, ses fromages,
ses modèles agricoles et artisanaux,
son modèle social,
sa diversité de territoires et de cultures locales.
Tout est appelé à se ressembler.
Tout est appelé à devenir interchangeable.
Mais une démocratie vivante repose sur des peuples, des identités et des choix assumés — pas sur une standardisation généralisée.
LE PROBLÈME CENTRAL EST DÉMOCRATIQUE
Le peuple français n’a plus le dernier mot.
Depuis 2008, la démocratie est devenue contournable.
Quand la volonté populaire peut être ignorée, la démocratie devient formelle, et non réelle.
NOTRE DEMANDE EST CLAIRE
Nous demandons l’abrogation de la loi constitutionnelle n°2008-103 du 4 février 2008, qui a permis la ratification du traité de Lisbonne en contournant le référendum de 2005, ainsi qu’une révision de la Constitution française afin de garantir que :
la souveraineté populaire ne puisse plus jamais être contournée ;
aucune décision extérieure ne puisse s’imposer à la France sans le consentement explicite du peuple ;
aucun vote populaire ne puisse être ignoré, vidé de sa substance ou contourné ;
les institutions et les élus soient juridiquement responsables en cas de violation des droits démocratiques des citoyens.
Il ne s’agit pas de se fermer au monde.
Il s’agit de rétablir la démocratie.
APPEL FINAL
Ce combat n’est ni partisan ni idéologique.
Il est démocratique.
La France n’est pas un marché standardisé.
Ce n’est pas une machine à consommer.
C’est une nation de citoyens libres, dotée d’une histoire, d’une identité et de droits fondamentaux.
- Pour la préservation de notre patrie et de nos libertés, signez et faites signer SVP
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