Plus de places en centre de loisirs, une nécessité pour nos familles


Plus de places en centre de loisirs, une nécessité pour nos familles
Le problème
À l’attention de :
Thomas Ferrec, Président du SIVOM
• Jean-Paul Cozien, Vice-président
• Valérie Leducq, Vice-présidente
• Stéphane Riou, Vice-président
• Raymond Messager, Vice-président
• Pascal Miossec, Vice-président
De nombreuses familles se retrouvent aujourd’hui en difficulté pour inscrire leurs enfants en centre de loisirs, notamment les plus jeunes en maternelle (nés en 2021 et 2022). Les listes d’attente s’allongent, et de nombreux parents sont contraints de trouver des solutions précaires ou de poser des congés faute d’une prise en charge adaptée. Cette situation est d’autant plus préoccupante que les centres de loisirs jouent un rôle essentiel dans l’organisation des familles.
Les vacances scolaires et les mercredis sont des périodes où les parents qui travaillent ont besoin de solutions fiables. Mais trop souvent, ils se heurtent à une réalité frustrante : un nombre de places insuffisant, des refus d’inscription et un manque d’alternatives adaptées.
Certains doivent jongler entre télétravail et garde d’enfants, au détriment de leur efficacité professionnelle et de la sérénité familiale.
D’autres se tournent vers des solutions privées, souvent coûteuses et inaccessibles pour de nombreuses familles.
Les familles monoparentales et celles sans réseau de soutien sont particulièrement impactées, aggravant les inégalités.
Nous appelons les autorités locales à :
-Augmenter le nombre de places en centre de loisirs, en élargissant la capacité d’accueil existante.
-Recruter et former davantage d’animateurs, pour garantir un encadrement suffisant. (Prise en charge du BAFA, avec engagement de servir)
-Mieux anticiper les besoins des familles pour éviter chaque année une situation de pénurie prévisible.
-Mettre en place des mesures pour prioriser les familles qui travaillent
Chaque enfant devrait avoir le droit d’accéder à un centre de loisirs, et chaque parent devrait pouvoir compter sur une solution adaptée à sa situation. Nous demandons des actions concrètes et immédiates pour répondre à ce besoin fondamental.
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Le problème
À l’attention de :
Thomas Ferrec, Président du SIVOM
• Jean-Paul Cozien, Vice-président
• Valérie Leducq, Vice-présidente
• Stéphane Riou, Vice-président
• Raymond Messager, Vice-président
• Pascal Miossec, Vice-président
De nombreuses familles se retrouvent aujourd’hui en difficulté pour inscrire leurs enfants en centre de loisirs, notamment les plus jeunes en maternelle (nés en 2021 et 2022). Les listes d’attente s’allongent, et de nombreux parents sont contraints de trouver des solutions précaires ou de poser des congés faute d’une prise en charge adaptée. Cette situation est d’autant plus préoccupante que les centres de loisirs jouent un rôle essentiel dans l’organisation des familles.
Les vacances scolaires et les mercredis sont des périodes où les parents qui travaillent ont besoin de solutions fiables. Mais trop souvent, ils se heurtent à une réalité frustrante : un nombre de places insuffisant, des refus d’inscription et un manque d’alternatives adaptées.
Certains doivent jongler entre télétravail et garde d’enfants, au détriment de leur efficacité professionnelle et de la sérénité familiale.
D’autres se tournent vers des solutions privées, souvent coûteuses et inaccessibles pour de nombreuses familles.
Les familles monoparentales et celles sans réseau de soutien sont particulièrement impactées, aggravant les inégalités.
Nous appelons les autorités locales à :
-Augmenter le nombre de places en centre de loisirs, en élargissant la capacité d’accueil existante.
-Recruter et former davantage d’animateurs, pour garantir un encadrement suffisant. (Prise en charge du BAFA, avec engagement de servir)
-Mieux anticiper les besoins des familles pour éviter chaque année une situation de pénurie prévisible.
-Mettre en place des mesures pour prioriser les familles qui travaillent
Chaque enfant devrait avoir le droit d’accéder à un centre de loisirs, et chaque parent devrait pouvoir compter sur une solution adaptée à sa situation. Nous demandons des actions concrètes et immédiates pour répondre à ce besoin fondamental.
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Pétition lancée le 10 mars 2025