Laurence SEDILLEFrance
9 Sept 2026

Voilà où nous en sommes…
D’un côté, une dette locative qui pourrait être effacée. De l’autre, des propriétaires qui continuent à en supporter les conséquences et qui s’enfoncent financièrement au point d’envisager eux-mêmes le surendettement.
Mais lorsque protéger l’un finit par précariser l’autre, où est la justice ?
Nous ne demandons pas qu’on abandonne les personnes fragiles. Nous demandons simplement qu’une protection accordée à l’un ne conduise pas une autre famille à la ruine.
Aujourd’hui, nous ne pouvons même pas vendre notre maison dans des conditions normales. Son occupation actuelle, les loyers impayés, son état de dégradation et la procédure judiciaire en cours risquent de peser lourdement sur sa valeur et sur les conditions dans lesquelles nous pourrions la vendre.
Aujourd’hui, 974 personnes nous soutiennent.
Il ne nous manque plus que 26 signatures pour atteindre les 1 000.
Merci à tous ceux qui signent, partagent et continuent à faire entendre notre situation.
Solidarité, oui, mais responsabilité d’abord.

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