Petition updateDéfense des handicapés = stop exclusion et APF démocratique militante revendicative !Vidéos AG #APF 25juin et analyse d'un élu APF
Odile MAURINToulouse, France
Aug 7, 2016
Retrouvez les vidéos du déroulement de l'AG APF du 25 juin à Clermont (capture du film APF diffusé en streaming) et retrouvez le minutage fait par Walter Salens : http://v2.handi-social.fr/ag_apf_25juin16.html#anchor-videosderoultAG A noter que vous ne verrez jamais la salle dans son ensemble ce qui montrerait le peu d'adhérents présents : 2 à 300 pour 23 000 adhérents revendiqués et un bone moitié de nouveaux élus : ça, c'est vraiment de la démocratie ! Et lisez Jean-Marie VIPREY, élu CAPFD 25 : ses informations et sentiments suite à l'AG du 25 juin : L'objectif immédiat des signataires de la motion que le CA a refusé de soumettre au vote était d'obtenir les meilleures conditions démocratiques pour le déroulement du débat sur la réforme des textes fondamentaux. Plus largement, il était de manifester l'existence d'un courant au sein de l'APF qui conteste à la fois une gouvernance quelque peu coupée de la base et du terrain, une organisation associative périmée, une efficacité militante diminuée, et le retard à la réflexion sur les rapports entre le secteur associatif-militant et la gestion des établissements labellisés APF. Nous avons pu constater à Clermont que nos positions ne sont pas marginales. L'AG réunissait, dans une salle surdimensionnée, entre 200 et 300 adhérents. Il y avait aussi un nombre conséquent de "pouvoirs", autrement dit de procurations. Au départ, le nombre de votants était de 592 (donc probablement autant de pouvoirs que de présents), mais ce nombre a pu connaître des fluctuations dont le CA devra rendre compte. L'entrée de la grande halle a été refusé à Odile Maurin, exclue de l'APF mais contestant cette exclusion devant les tribunaux. Elle a été maintenue à l'extérieur par un cordon de membres de la direction. L'atmosphère de la salle : souvent plongée dans le noir pour illuminer la "scène" (selon les propres mots des animateurs de l'AG), créant ainsi une ambiance de "show" à l'américaine. Aux discours des responsables, succédaient des phases d'intervention de la salle, chaque intervention étant limitée... à une minute. Malgré cette limitation, de nombreuses prises de parole ont eu lieu, toutes ou presque contestataires. L'ordre du jour a ainsi rapidement pris du retard (cf le compte rendu "officiel"). Le repas de midi, très agréable, aussi bien par la gastronomie que par l'ambiance (excepté qu'Odile Maurin déjeunait à l'extérieur d'un repas frugal), montrait bien le besoin de convivialité sous lequel la direction de l'APF tend à camoufler le caractère trop flou des AG proprement dites : il faudra trouver le moyen de satisfaire ces deux nécessités qu'il ne faut pas entremêler. Les votes significatifs ont eu lieu sur les rapports (moral et d'activité) qui n'ont recueilli que 63% d'approbations, alors que les enjeux étaient très clairs, puis sur l'Observatoire de la Démocratie. Sur ce point, l'intervention critique a souligné que le vote était bizarrement prématuré, puisqu'il participe pleinement de la réforme des statuts, de la gouvernance et de son contrôle, et qu'il est imposé dans l'urgence par la direction avant même que la discussion d'ensemble ait été étendue aux forces vives de l'association par le biais des CAPFD et des assemblées départementales. Et c'est sur ce point que la direction enregistre son plus mauvais score : 57% (28% de non, 15% d'abstentions). Comme à Nantes, où du fait du caractère plus improvisé et plus spontané du vote (qui n'avait pas été anticipé par la direction), on a abouti au rejet pur et simple de la motion UNEDE. Globalement, nous avons tous éprouvé le sentiment que la direction de l'APF avait pris conscience de l'importance des contestations. Au-delà, les interprétations peuvent diverger, ou se compléter : pour une part, la direction a compris certaines des propositions et en a vu l'intérêt; pour une part, elle a entrepris de les "digérer" dans sa propre vision. Nous avons vu que le CA n'était pas monolithique, puisque certains de ses membres étaient déstabilisés par nos informations et le dialogue avec nous. Mais quelle que soit notre opinion (pure récupération, sincère ébranlement), nous pouvons maintenir la pression.
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