Pas de profits sur les pauvres ! Plumons les vautours des crédits à la consommation !

Le problème

Chaque jour en France, des familles entières sont piégées par le crédit à la consommation.

On leur promet un coup de pouce, elles récoltent des chaînes. Les taux montent jusqu’à 20 %. Les dettes explosent. Les impayés s’accumulent. Et quand elles n’en peuvent plus, ce sont jusqu'à cinq appels par jour, l’humiliation, le harcèlement.

Mais le scandale ne s’arrête pas là. Lorsque les banques décident de se débarrasser d’une créance, elles la revendent. Pas au ménage concerné, qui voudrait s’en libérer. Non : à des vautours — les sociétés de recouvrement, souvent installées à l’étranger — qui rachètent pour une bouchée de pain ce qui sera ensuite réclamé au prix fort. Une dette de 1 000 € cédée pour 100 € reste pourtant exigée dans sa totalité, avec pénalités en prime. Voilà la mécanique implacable.

Et la banque, elle, gagne deux fois :
– Une première fois avec ses taux usuriers ; 
– Une deuxième fois en réduisant ses impôts en inscrivant ces créances en pertes.

Résultat : c’est nous, contribuables, qui finançons la rapine.

Nous refusons ce pillage organisé.

Nous demandons l’instauration d’un droit de préemption social : qu’avant de céder une dette à des sociétés de recouvrement, la banque propose au débiteur de la racheter, au même prix. Ainsi, un ménage peut se libérer définitivement de sa dette.

Une phrase dans le Code civil suffirait. Une phrase pour briser le cercle vicieux. Une phrase pour rendre leur dignité aux familles.

Nous appelons chacun, chacune à soutenir cette exigence de justice

– Justice sociale, car plus aucune dette ne doit se transformer en piège sans issue.
– Justice fiscale, car plus aucun contribuable ne doit payer pour engraisser les rapaces.
– Justice nationale, car nos dettes ne doivent plus être livrées aux fonds étrangers.

Signez cet appel. Signez pour dire non aux profits sur les pauvres. Signez pour que la loi protège les familles, et non les vautours.

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K NLanceur de pétition

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Le problème

Chaque jour en France, des familles entières sont piégées par le crédit à la consommation.

On leur promet un coup de pouce, elles récoltent des chaînes. Les taux montent jusqu’à 20 %. Les dettes explosent. Les impayés s’accumulent. Et quand elles n’en peuvent plus, ce sont jusqu'à cinq appels par jour, l’humiliation, le harcèlement.

Mais le scandale ne s’arrête pas là. Lorsque les banques décident de se débarrasser d’une créance, elles la revendent. Pas au ménage concerné, qui voudrait s’en libérer. Non : à des vautours — les sociétés de recouvrement, souvent installées à l’étranger — qui rachètent pour une bouchée de pain ce qui sera ensuite réclamé au prix fort. Une dette de 1 000 € cédée pour 100 € reste pourtant exigée dans sa totalité, avec pénalités en prime. Voilà la mécanique implacable.

Et la banque, elle, gagne deux fois :
– Une première fois avec ses taux usuriers ; 
– Une deuxième fois en réduisant ses impôts en inscrivant ces créances en pertes.

Résultat : c’est nous, contribuables, qui finançons la rapine.

Nous refusons ce pillage organisé.

Nous demandons l’instauration d’un droit de préemption social : qu’avant de céder une dette à des sociétés de recouvrement, la banque propose au débiteur de la racheter, au même prix. Ainsi, un ménage peut se libérer définitivement de sa dette.

Une phrase dans le Code civil suffirait. Une phrase pour briser le cercle vicieux. Une phrase pour rendre leur dignité aux familles.

Nous appelons chacun, chacune à soutenir cette exigence de justice

– Justice sociale, car plus aucune dette ne doit se transformer en piège sans issue.
– Justice fiscale, car plus aucun contribuable ne doit payer pour engraisser les rapaces.
– Justice nationale, car nos dettes ne doivent plus être livrées aux fonds étrangers.

Signez cet appel. Signez pour dire non aux profits sur les pauvres. Signez pour que la loi protège les familles, et non les vautours.

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K NLanceur de pétition

Les décisionnaires

Gabriel Attal
Premier Ministre français
Emmanuel Macron
Président de la République française.

Voix de signataires

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