PAS D’ENFANT A LA RUE !

Le problème

PAS D’ENFANT A LA RUE sur le secteur de Roussillon !

Mme J. et ses 3 enfants, sont déboutés du droit d’asile. 

Aujourd’hui, cette famille doit quitter le centre d’hébergement de demandeurs d’asile, sans solution de logement !

La situation est insoutenable et contraire aux droits de l’enfant !

Alors que la Loi L.345-2-2 du Code de l'action sociale et des familles a consacré en 2009 le droit pour toute personne sans abri, d'avoir accès à une solution d'hébergement, ces enfants se retrouvent sans logement.

Ils ne pourront pas vivre en sécurité, se chauffer, se laver, étudier… Ils survivront dans des conditions dégradantes qui auront de lourdes conséquences sur leur santé mentale et physique, mais aussi sur leur scolarité.

Nous, signataires, demandons que les pouvoirs publics proposent une solution de logement à cette famille. 

Car Madame J. n’a pas choisi de quitter son pays. Elle a quitté sa maison, ses amis parce qu’elle y était contrainte, parce qu’elle a vu mourir, de mort violente, un ou plusieurs de ses proches, parce que sa propre vie ou celle de ses enfants y était en danger.

Elle est venue demander l’asile en France.

L’asile est un droit ! La Convention de Genève de 1951 a été élargie par le Protocole de 1967 et le droit d’asile réaffirmé dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne de 2000.

Mme J. a été entendue à l’office français de protection des réfugiés et apatrides. Un court entretien a décidé de son  sort et de celui de ses enfants. Elle a dû raconter les violences subies, les décès des personnes aimées. Des preuves ont été demandées, mais quelle preuve peut-on fournir quand on a fui son pays dans l’urgence avec ses enfants dans les bras ?

L’officier qui a reçu la demandeuse d’asile pouvait n’avoir qu’une connaissance approximative du pays d’origine de celle-ci. Il a dû cependant, politique du chiffre oblige, décider seul au terme de ce bref échange, du sort de cette personne.

Une décision arbitraire a donc déchu de tous leurs droits cette femme et ses enfants, qui sont venus demander protection à la France. Persécutés dans leur pays, ils sont rejetés dans le nôtre et vivent à la fois dans le traumatisme du passé et dans la peur de l’avenir sans solution de logement.

 

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Le problème

PAS D’ENFANT A LA RUE sur le secteur de Roussillon !

Mme J. et ses 3 enfants, sont déboutés du droit d’asile. 

Aujourd’hui, cette famille doit quitter le centre d’hébergement de demandeurs d’asile, sans solution de logement !

La situation est insoutenable et contraire aux droits de l’enfant !

Alors que la Loi L.345-2-2 du Code de l'action sociale et des familles a consacré en 2009 le droit pour toute personne sans abri, d'avoir accès à une solution d'hébergement, ces enfants se retrouvent sans logement.

Ils ne pourront pas vivre en sécurité, se chauffer, se laver, étudier… Ils survivront dans des conditions dégradantes qui auront de lourdes conséquences sur leur santé mentale et physique, mais aussi sur leur scolarité.

Nous, signataires, demandons que les pouvoirs publics proposent une solution de logement à cette famille. 

Car Madame J. n’a pas choisi de quitter son pays. Elle a quitté sa maison, ses amis parce qu’elle y était contrainte, parce qu’elle a vu mourir, de mort violente, un ou plusieurs de ses proches, parce que sa propre vie ou celle de ses enfants y était en danger.

Elle est venue demander l’asile en France.

L’asile est un droit ! La Convention de Genève de 1951 a été élargie par le Protocole de 1967 et le droit d’asile réaffirmé dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne de 2000.

Mme J. a été entendue à l’office français de protection des réfugiés et apatrides. Un court entretien a décidé de son  sort et de celui de ses enfants. Elle a dû raconter les violences subies, les décès des personnes aimées. Des preuves ont été demandées, mais quelle preuve peut-on fournir quand on a fui son pays dans l’urgence avec ses enfants dans les bras ?

L’officier qui a reçu la demandeuse d’asile pouvait n’avoir qu’une connaissance approximative du pays d’origine de celle-ci. Il a dû cependant, politique du chiffre oblige, décider seul au terme de ce bref échange, du sort de cette personne.

Une décision arbitraire a donc déchu de tous leurs droits cette femme et ses enfants, qui sont venus demander protection à la France. Persécutés dans leur pays, ils sont rejetés dans le nôtre et vivent à la fois dans le traumatisme du passé et dans la peur de l’avenir sans solution de logement.

 

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Pétition lancée le 5 décembre 2025