Paris Val-de-Grâce : des logements pour les soignants !

Le problème

Val-de-Grâce : des logements pour les soignants, plutôt que des bureaux de prestige !

À Paris, des lits d’hospitalisation ferment faute de personnel. En 2022, selon l’AP-HP, 18 % des lits étaient ainsi fermés. En cause : une crise d’attractivité des métiers du soin, aggravée par la difficulté de se loger à proximité de son lieu de travail.

Dans ce contexte, la libération prochaine du site du Val-de-Grâce, occupé jusqu’ici par l’armée permettrait d’aménager des logements pour les soignants de Cochin, Port-Royal, la Pitié-Salpêtrière, Necker.

Mais le gouvernement prévoit un tout autre usage : y installer « PariSanté Campus », un pôle dédié au numérique en santé, rassemblant des acteurs comme Doctolib qui disposent déjà de locaux, et qui n’ont pas besoin d’être situés à proximité immédiate des hôpitaux.

Ce projet, coûteux et financé par de l’argent public, ne répond pas aux besoins les plus urgents de notre système de santé. Son emplacement relève d’une logique de prestige, au bénéfice de ses promoteurs.  

La priorité, c’est le soin – pas le prestige. La priorité, c’est de loger celles et ceux qui nous soignent.

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Le problème

Val-de-Grâce : des logements pour les soignants, plutôt que des bureaux de prestige !

À Paris, des lits d’hospitalisation ferment faute de personnel. En 2022, selon l’AP-HP, 18 % des lits étaient ainsi fermés. En cause : une crise d’attractivité des métiers du soin, aggravée par la difficulté de se loger à proximité de son lieu de travail.

Dans ce contexte, la libération prochaine du site du Val-de-Grâce, occupé jusqu’ici par l’armée permettrait d’aménager des logements pour les soignants de Cochin, Port-Royal, la Pitié-Salpêtrière, Necker.

Mais le gouvernement prévoit un tout autre usage : y installer « PariSanté Campus », un pôle dédié au numérique en santé, rassemblant des acteurs comme Doctolib qui disposent déjà de locaux, et qui n’ont pas besoin d’être situés à proximité immédiate des hôpitaux.

Ce projet, coûteux et financé par de l’argent public, ne répond pas aux besoins les plus urgents de notre système de santé. Son emplacement relève d’une logique de prestige, au bénéfice de ses promoteurs.  

La priorité, c’est le soin – pas le prestige. La priorité, c’est de loger celles et ceux qui nous soignent.

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