

Pape Thiaw, ça suffit : démission immédiate !
Le problème
Le Sénégal possède aujourd'hui l'une des générations de footballeurs les plus talentueuses de son histoire. Des joueurs qui brillent dans les plus grands championnats du monde, une profondeur de banc rare, un potentiel immense. Et pourtant, cette Coupe du Monde 2026 restera comme un immense gâchis : défaite 3-1 contre la France, défaite 3-2 contre la Norvège, qualification arrachée in extremis grâce à une victoire 5-0 contre l'Irak, puis élimination cruelle en seizièmes de finale contre la Belgique, après avoir mené 2-0 jusqu'à la 85e minute avant de s'effondrer et de s'incliner 3-2 en prolongations. Nous, supporters, sommes convaincus que la responsabilité de cet échec collectif incombe en premier lieu au sélectionneur, Pape Thiaw, et nous demandons aujourd'hui à la Fédération Sénégalaise de Football de tourner la page. Ce qui rend cette élimination si difficile à accepter, ce n'est pas seulement le résultat : c'est la manière. Pendant 85 minutes face à la Belgique, le Sénégal n'a pas seulement rivalisé, il a dominé. Il a fait douter une grande nation du football, imposé son rythme, son pressing, sa maîtrise technique. Les Lions étaient au-dessus, tout simplement, et le monde entier a pu le constater. Et puis, d'un coup, sans qu'aucun ajustement ne vienne verrouiller ce qui devait l'être, tout s'est écroulé en dix minutes. Une équipe capable de dominer à ce point une équipe capable de faire peur à un adversaire pendant tout un match ne devrait jamais s'effondrer de cette manière quand il s'agit simplement de gérer un avantage. Ce n'est pas un problème de talent : c'est un problème de gestion, de lecture du match, de sang-froid dans le camp technique. Face à la France déjà, le scénario avait un air de déjà-vu. Une première période solide, disciplinée, prometteuse, où le Sénégal donnait le sentiment de maîtriser son sujet. Mais l'incapacité à ajuster le dispositif après la pause a permis aux Bleus de renverser totalement la rencontre. Ce n'était pas un accident isolé : c'est le symptôme d'un sélectionneur qui peine à lire les matchs en temps réel et à préserver ce que ses joueurs ont construit sur le terrain. Contre la Belgique, les changements en fin dematch et en prolongations sont eux aussi arrivés trop tard pour stabiliser une équipe qui se délitait sous nos yeux, après avoir pourtant dominé. Quand une équipe est en train de perdre le contrôle d'un match qu'elle maîtrisait totalement, l'attentismen'est plus une option Cette gestion approximative prive l'équipe de ses meilleures armes précisément quand elle en a le plus besoin, et le scénario de Seattle contre la Belgique restera comme l'exemple le plus cruel de cette méthode : on ne perd pas un avantage de deux buts, acquis par la domination, sans qu'il y ait une responsabilité dans la gestion du money-time. Au-delà des résultats, c'est l'absence d'un projet de jeu clair et reconnaissable qui inquiète. On ne sait plus, en regardant le Sénégal jouer, ce que cette équipe cherche à imposer à ses adversaires, ni comment elle compte gérer et verrouiller un avantage acquis sur le terrain. Une sélection capable de dominer techniquement une équipe de ce calibre mérite une philosophie de jeu affirmée jusqu'au bout du match, pas une succession d'ajustements improvisés une fois la pression retombée. Le peuple sénégalais aime son équipe et croit en elle. Mais la confiance s'érode match après match, décision après décision, et l'élimination contre la Belgique restera une blessure profonde pour tous les Lions, precisément parce qu'elle était évitable. Les supporters ne demandent pas de miracle : ils demandent de la cohérence, de la clarté et des choix assumés jusqu'à la dernière minute. Cette confiance perdue doit être reconquise, et elle ne pourra l'être qu'avec un nouveau projet sportif. Le talent est là. La génération est là. La preuve en a été donnée devant la Belgique,pendant 85 minutes de domination. Ce qui manque, c'est un sélectionneur capable de structurer, de fédérer et de faire des choix forts au bon moment, y compris et surtout dans les dix dernières minutes d'un match. Nous demandons donc avec fermeté, à la Fédération Sénégalaise de Football de mettre fin à la collaboration avec Pape Thiaw et d'ouvrir une nouvelle page pour les Lions de la Téranga, avec un technicien capable de révéler pleinement, et surtout de préserver,le potentiel de cette équipe.

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Le problème
Le Sénégal possède aujourd'hui l'une des générations de footballeurs les plus talentueuses de son histoire. Des joueurs qui brillent dans les plus grands championnats du monde, une profondeur de banc rare, un potentiel immense. Et pourtant, cette Coupe du Monde 2026 restera comme un immense gâchis : défaite 3-1 contre la France, défaite 3-2 contre la Norvège, qualification arrachée in extremis grâce à une victoire 5-0 contre l'Irak, puis élimination cruelle en seizièmes de finale contre la Belgique, après avoir mené 2-0 jusqu'à la 85e minute avant de s'effondrer et de s'incliner 3-2 en prolongations. Nous, supporters, sommes convaincus que la responsabilité de cet échec collectif incombe en premier lieu au sélectionneur, Pape Thiaw, et nous demandons aujourd'hui à la Fédération Sénégalaise de Football de tourner la page. Ce qui rend cette élimination si difficile à accepter, ce n'est pas seulement le résultat : c'est la manière. Pendant 85 minutes face à la Belgique, le Sénégal n'a pas seulement rivalisé, il a dominé. Il a fait douter une grande nation du football, imposé son rythme, son pressing, sa maîtrise technique. Les Lions étaient au-dessus, tout simplement, et le monde entier a pu le constater. Et puis, d'un coup, sans qu'aucun ajustement ne vienne verrouiller ce qui devait l'être, tout s'est écroulé en dix minutes. Une équipe capable de dominer à ce point une équipe capable de faire peur à un adversaire pendant tout un match ne devrait jamais s'effondrer de cette manière quand il s'agit simplement de gérer un avantage. Ce n'est pas un problème de talent : c'est un problème de gestion, de lecture du match, de sang-froid dans le camp technique. Face à la France déjà, le scénario avait un air de déjà-vu. Une première période solide, disciplinée, prometteuse, où le Sénégal donnait le sentiment de maîtriser son sujet. Mais l'incapacité à ajuster le dispositif après la pause a permis aux Bleus de renverser totalement la rencontre. Ce n'était pas un accident isolé : c'est le symptôme d'un sélectionneur qui peine à lire les matchs en temps réel et à préserver ce que ses joueurs ont construit sur le terrain. Contre la Belgique, les changements en fin dematch et en prolongations sont eux aussi arrivés trop tard pour stabiliser une équipe qui se délitait sous nos yeux, après avoir pourtant dominé. Quand une équipe est en train de perdre le contrôle d'un match qu'elle maîtrisait totalement, l'attentismen'est plus une option Cette gestion approximative prive l'équipe de ses meilleures armes précisément quand elle en a le plus besoin, et le scénario de Seattle contre la Belgique restera comme l'exemple le plus cruel de cette méthode : on ne perd pas un avantage de deux buts, acquis par la domination, sans qu'il y ait une responsabilité dans la gestion du money-time. Au-delà des résultats, c'est l'absence d'un projet de jeu clair et reconnaissable qui inquiète. On ne sait plus, en regardant le Sénégal jouer, ce que cette équipe cherche à imposer à ses adversaires, ni comment elle compte gérer et verrouiller un avantage acquis sur le terrain. Une sélection capable de dominer techniquement une équipe de ce calibre mérite une philosophie de jeu affirmée jusqu'au bout du match, pas une succession d'ajustements improvisés une fois la pression retombée. Le peuple sénégalais aime son équipe et croit en elle. Mais la confiance s'érode match après match, décision après décision, et l'élimination contre la Belgique restera une blessure profonde pour tous les Lions, precisément parce qu'elle était évitable. Les supporters ne demandent pas de miracle : ils demandent de la cohérence, de la clarté et des choix assumés jusqu'à la dernière minute. Cette confiance perdue doit être reconquise, et elle ne pourra l'être qu'avec un nouveau projet sportif. Le talent est là. La génération est là. La preuve en a été donnée devant la Belgique,pendant 85 minutes de domination. Ce qui manque, c'est un sélectionneur capable de structurer, de fédérer et de faire des choix forts au bon moment, y compris et surtout dans les dix dernières minutes d'un match. Nous demandons donc avec fermeté, à la Fédération Sénégalaise de Football de mettre fin à la collaboration avec Pape Thiaw et d'ouvrir une nouvelle page pour les Lions de la Téranga, avec un technicien capable de révéler pleinement, et surtout de préserver,le potentiel de cette équipe.

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Pétition lancée le 1 juillet 2026