Paix, liberté, écologie : une France pour demain

Signataires récents:
Odile BOURDEL et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Je lance cette pétition en espérant que certains s’y reconnaîtront.
Sans vous, rien ne se fera. 🙏❤️🌻

Je vous écris en tant que mère, éducatrice et citoyenne, profondément préoccupée par la direction que prend notre pays – dans l’éducation, la gestion de la violence, l’écologie, et notre place dans le monde.

1. Une liberté éducative en péril
Nos valeurs républicaines – liberté, égalité, fraternité – sont aujourd’hui mises à mal.

La liberté d’instruction, pourtant reconnue par la loi, est en train d’être démantelée. L’instruction en famille (IEF), que nous choisissons dans le respect des besoins réels de nos enfants, est désormais vue avec suspicion. Et pourtant, dans de nombreux payseuropéens, l’instruction n’est obligatoire qu’à partir de 6 ou 7 ans.

 

En France, nous imposons la scolarisation dès 3 ans, sans tenir compte de la diversité des enfants, de leurs rythmes, de leurs besoins affectifs, sensoriels ou cognitifs. Ce n’est pas de l’éducation, c’est une standardisation. Et cela va à l’encontre du développement harmonieux de nombreux enfants.

Nous avons besoin d’une politique éducative fondée sur l’amour, le respect du vivant, la liberté pédagogique et non sur la méfiance ou le contrôle.

2. Une doctrine de la peur au sommet de l’État

Monsieur le Président, vous avez déclaré :

« Pour être libre, il faut être craint. Pour être craint, il faut être puissant. »

 

Ce choix idéologique se traduit aujourd’hui par un doublement du budget des armées d’ici 2027.

 

Mais à quel prix ?

En réduisant les budgets écologiques, de santé, sociaux, en imposant de nouvelles taxes, en restreignant les droits éducatifs et les libertés individuelles.

 

La peur ne fait pas la liberté. Elle nourrit la tension, le repli, la violence.

La paix, elle, se construit. Par le dialogue, par la prévention, par la justice sociale et par l’éducation.

 

3. Une société fragilisée, des violences mal gérées

La France devient chaque jour un peu plus un pays où la colère gronde – et où la réponse est toujours plus souvent l’interdiction, le contrôle ou la répression.

 

La récente victoire du PSG en Ligue des Champions aurait pu être l’occasion d’une fête populaire encadrée, joyeuse, collective.

Mais au lieu d’organiser la joie, on a interdit, provoquant des débordements évitables.

Interdire sans encadrer, c’est abandonner. La violence se désamorce par la présence humaine, la préparation, la confiance.

 

4. Un monde qui s’effondre, une France silencieuse ou complice

Pendant ce temps, à Gaza, en 2025, des enfants meurent chaque jour dans l’indifférence.

En Ukraine et en Russie, deux peuples frères s’enfoncent dans une guerre sans issue, entretenue par des intérêts géopolitiques qui font peu de cas de la souffrance humaine.

 

La violence appelle la violence. La paix exige du courage.

 

En aidant d’autres nations à faire la guerre, la France engage son nom, son drapeau, ses finances, sans réelle consultation populaire. Beaucoup de citoyens ne se reconnaissent pas dans cette politique de l’escalade militaire.

Nous voulons un pays qui soigne, qui éduque, qui protège le vivant.

 

Aider les autres commence par ne pas oublier les nôtres.

 

5. Une écologie sacrifiée : la loi Duplomb est un scandale

Vous, comme votre Assemblée nationale, continuez de faire passer des lois qui nous précipitent vers l’effondrement.

 

La loi Duplomb est une catastrophe silencieuse.

Elle menace notre santé, nos enfants, les insectes pollinisateurs, la biodiversité, la qualité de notre sol et de notre eau.

 

Vous sacrifiez les vivants au nom de profits immédiats, en tournant le dos aux alertes scientifiques et à la logique la plus élémentaire.

 

6. Retrouver une France vivante et humaine

Nous devons enseigner le respect à nos enfants par nos discours, nos actes, nos décisions politiques.

Ce que nous votons, ce que nous tolérons, ce que nous transmettons est un héritage.

 

Réduisons les écrans, ouvrons les dialogues, retrouvons une France humaine, vivante, aimante.

Une France qui favorise les liens réels, la parole, les gestes solidaires.

Et non une société qui robotise, isole, numérise tout ce qui faisait le cœur du lien humain.

 

🙏 Un appel au courage politique

Monsieur le Président,

Je vous appelle à faire un choix de rupture : celui de la paix, du respect du vivant, de la liberté éducative, de la justice environnementale.

Ce sont nos enfants, nos anciens, nos familles, nos terres que nous défendons ici.

Plusieurs personnes m’ont déjà rejointe. Elles croient encore, comme moi, à une France de demain, unie, solidaire, joyeuse, vivante.

Dans l’espoir d’être entendue,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée.

✊🌱❤️

Une citoyenne qui espère encore

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Tiphaine CHOPINLanceur de pétition

82

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Je lance cette pétition en espérant que certains s’y reconnaîtront.
Sans vous, rien ne se fera. 🙏❤️🌻

Je vous écris en tant que mère, éducatrice et citoyenne, profondément préoccupée par la direction que prend notre pays – dans l’éducation, la gestion de la violence, l’écologie, et notre place dans le monde.

1. Une liberté éducative en péril
Nos valeurs républicaines – liberté, égalité, fraternité – sont aujourd’hui mises à mal.

La liberté d’instruction, pourtant reconnue par la loi, est en train d’être démantelée. L’instruction en famille (IEF), que nous choisissons dans le respect des besoins réels de nos enfants, est désormais vue avec suspicion. Et pourtant, dans de nombreux payseuropéens, l’instruction n’est obligatoire qu’à partir de 6 ou 7 ans.

 

En France, nous imposons la scolarisation dès 3 ans, sans tenir compte de la diversité des enfants, de leurs rythmes, de leurs besoins affectifs, sensoriels ou cognitifs. Ce n’est pas de l’éducation, c’est une standardisation. Et cela va à l’encontre du développement harmonieux de nombreux enfants.

Nous avons besoin d’une politique éducative fondée sur l’amour, le respect du vivant, la liberté pédagogique et non sur la méfiance ou le contrôle.

2. Une doctrine de la peur au sommet de l’État

Monsieur le Président, vous avez déclaré :

« Pour être libre, il faut être craint. Pour être craint, il faut être puissant. »

 

Ce choix idéologique se traduit aujourd’hui par un doublement du budget des armées d’ici 2027.

 

Mais à quel prix ?

En réduisant les budgets écologiques, de santé, sociaux, en imposant de nouvelles taxes, en restreignant les droits éducatifs et les libertés individuelles.

 

La peur ne fait pas la liberté. Elle nourrit la tension, le repli, la violence.

La paix, elle, se construit. Par le dialogue, par la prévention, par la justice sociale et par l’éducation.

 

3. Une société fragilisée, des violences mal gérées

La France devient chaque jour un peu plus un pays où la colère gronde – et où la réponse est toujours plus souvent l’interdiction, le contrôle ou la répression.

 

La récente victoire du PSG en Ligue des Champions aurait pu être l’occasion d’une fête populaire encadrée, joyeuse, collective.

Mais au lieu d’organiser la joie, on a interdit, provoquant des débordements évitables.

Interdire sans encadrer, c’est abandonner. La violence se désamorce par la présence humaine, la préparation, la confiance.

 

4. Un monde qui s’effondre, une France silencieuse ou complice

Pendant ce temps, à Gaza, en 2025, des enfants meurent chaque jour dans l’indifférence.

En Ukraine et en Russie, deux peuples frères s’enfoncent dans une guerre sans issue, entretenue par des intérêts géopolitiques qui font peu de cas de la souffrance humaine.

 

La violence appelle la violence. La paix exige du courage.

 

En aidant d’autres nations à faire la guerre, la France engage son nom, son drapeau, ses finances, sans réelle consultation populaire. Beaucoup de citoyens ne se reconnaissent pas dans cette politique de l’escalade militaire.

Nous voulons un pays qui soigne, qui éduque, qui protège le vivant.

 

Aider les autres commence par ne pas oublier les nôtres.

 

5. Une écologie sacrifiée : la loi Duplomb est un scandale

Vous, comme votre Assemblée nationale, continuez de faire passer des lois qui nous précipitent vers l’effondrement.

 

La loi Duplomb est une catastrophe silencieuse.

Elle menace notre santé, nos enfants, les insectes pollinisateurs, la biodiversité, la qualité de notre sol et de notre eau.

 

Vous sacrifiez les vivants au nom de profits immédiats, en tournant le dos aux alertes scientifiques et à la logique la plus élémentaire.

 

6. Retrouver une France vivante et humaine

Nous devons enseigner le respect à nos enfants par nos discours, nos actes, nos décisions politiques.

Ce que nous votons, ce que nous tolérons, ce que nous transmettons est un héritage.

 

Réduisons les écrans, ouvrons les dialogues, retrouvons une France humaine, vivante, aimante.

Une France qui favorise les liens réels, la parole, les gestes solidaires.

Et non une société qui robotise, isole, numérise tout ce qui faisait le cœur du lien humain.

 

🙏 Un appel au courage politique

Monsieur le Président,

Je vous appelle à faire un choix de rupture : celui de la paix, du respect du vivant, de la liberté éducative, de la justice environnementale.

Ce sont nos enfants, nos anciens, nos familles, nos terres que nous défendons ici.

Plusieurs personnes m’ont déjà rejointe. Elles croient encore, comme moi, à une France de demain, unie, solidaire, joyeuse, vivante.

Dans l’espoir d’être entendue,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée.

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Pétition lancée le 1 juin 2025